Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
L’Assomption est une fête née dans la nuit des temps en Orient, qui s’est rapidement propagée. Sa célébration universelle a une influence décisive sur la définition de l’Assomption comme dogme de la foi par Pie XII (Munificentissimus Deus – 1er novembre 1950).
La fête de l’Assomption est née à Jérusalem, mais il est difficile de savoir à quelle époque. L’origine précise de la fête du 15 août tient peut-être à la consécration à cette date, par l’évêque Juvénal (422 – 458) d’une église dédiée à Marie à Kathisma (étape supposée de la Vierge entre Nazareth et Bethléem). Elle a plus probablement pour origine la consécration d’une autre église à Gethsémani, à côté de Jérusalem, au VIème siècle, là où certaines traditions affirmaient que la Vierge avait fini sa vie terrestre.
Quoi qu’il en soit, la fête fut étendue à tout l’empire part l’empereur Maurice (582 – 602), sous le nom de Dormition (Koimelis) de la Vierge Marie. Elle a toujours été célébrée le 15 août.
Cette fête, en Orient, a toujours depuis revêtu une importance particulière : l’année liturgique « s’ouvre » quasiment avec le 8 septembre –fête de la naissance de Marie- et « s’achève » le 15 août, fête de son retour à Dieu : toute l’année liturgique est ainsi placée sous le patronage de Marie.
Comme souvent à cette époque, l’Eglise de Rome est en retard sur l’Eglise de Constantinople : on est sûr que la fête de l’Assomption n’y était pas célébrée sous Grégoire le Grand († 604) mais qu’elle l’était en 690. On pense donc qu’elle fut instaurée par la Pape Serge 1er (687 – 701), lui-même d’origine syriaque.
Elle fut longtemps accompagnée d’une procession nocturne qui a été supprimée par le Pape Pie V (en 1566), à cause des nombreux abus qui l’entouraient. Elle a longtemps été précédée d’un jeûne et, en différents diocèses de l’Europe du Sud, elle pouvait être le temps de la bénédiction du fourrage et de l’offrande des premières récoltes.
Par Mgr Michel Dubost,
évêque émérite du diocèse d’Évry-Corbeil-Essonne et administrateur apostolique du diocèse de Lyon.
« Avant même de te façonner dans le sein de ta mère, je te connaissais : avant que tu viennes au jour, je t'ai consacré... » (Jr 1, 5a)
Sœur Marie-Thérésa KIM, Prieure Provinciale, Sœur Luc-Béatrix de FRANSSU, Prieure du Couvent de Monteils, les Sœurs de la Province France-Lacordaire et les familles des Sœurs ont la joie de vous faire part de la Profession Perpétuelle de :
Sœur Maria-Goretti LE TRAN YEN NHI et Sœur Marie-Faustine NGUYEN THI THU et du Jubilé de 60 ans de Profession (noces de diamant) de Sœur Marie du Christ TRAN.
Elles vous invitent à participer à l'Eucharistie, présidée par Monseigneur Luc MEYER, évêque du diocèse de Rodez et Vabres, le samedi 8 août 2026 à 11 heures, à la chapelle du Couvent des Sœurs Dominicaines de Monteils ou à vous y unir par la prière.
Couvent des Dominicaines 12200 Monteils Tél : 05 65 29 62 69
L'été est là! Que l'on soit à la plage, à la montagne ou à la maison, voici quelques idées de lecture pour vous accompagner..
Florence, début des années 1940. Dans la belle villa aux dalles roses des Rosselli, Angelo Bianco, bien qu’orphelin, a grandi comme un membre à part entière de la famille. Eva, la fille de la maison, de deux ans sa cadette, lui jouait du violon, dansait pour lui et pataugeait dans la fontaine pour l’amuser. Inséparables, ils se disputaient pour des broutilles et s’avouaient leurs secrets les plus profonds. Et pourtant, elle ne lui a jamais pardonné de l’avoir abandonnée pour entrer dans les ordres. Mais quand les nazis arrivent en Italie, les querelles du passé n’ont plus d’importance. En tant que juive, Eva risque la déportation et Angelo est le seul à pouvoir la sauver. Engagé dans les réseaux de résistance catholiques, il cache et exfiltre les réfugiés des pays occupés. Il est prêt à tout sacrifier pour elle, mais face aux heures sombres qui s’annoncent, cela sera-t-il suffisant ?
par Amy Harmon ISBN 9782368128060
« Es-tu prêt à donner ta vie ? Si oui, pour qui et pour quoi ? » Voilà la question fondamentale qui se pose à tout jeune entre 15 et 30 ans au moment de discerner sa vocation, puis de faire ses choix de vie. Comment y répondre ? Comment vivre aujourd'hui cette joie du don de soi dans ses études, sa vie spirituelle ou le service des autres ? Et demain, comment discerner une vocation, quelle qu'elle soit ? Nourri de son expérience et puisant dans son coeur de prêtre, l'abbé Grosjean guide les jeunes et ceux qui les accompagnent dans ce discernement. Un discours franc et concret, très encourageant, qui nous rappelle que toute vie est belle quand elle est donnée !
Pierre Hervé Grosjean ISBN 9791033607656
Les premiers chrétiens ont très vite voulu honorer la mémoire de leurs saints, les martyrs d’abord, puis d’autres témoins de la foi. Ils ont pris en particulier l’habitude de se réunir au jour anniversaire de leur mort, auprès de leurs tombes quand cela était possible. Ils voyaient en effet ce jour comme leur dies natalis, le jour de leur vraie naissance, naissance… au ciel ! Le culte des saints s’est ensuite organisé : certaines dates locales se sont répandues, des calendriers ont été fixés peu à peu, etc…
Abordée selon cet angle de vue, la fête de l’Assomption (« Que fête-t-on à l’Assomption ? ») a été une manière pour l’Église ancienne de célébrer le dies natalis de la Vierge Marie, mais avec une difficulté : le Nouveau Testament n’évoque jamais les derniers moments de la vie terrestre de Marie et seule la littérature apocryphe en propose plus tard des récits plus ou moins légendaires ; en fonction de ces récits, aucune date précise ne se dégage et les premiers chrétiens ont même été jusqu’à vénérer trois tombes de Marie !
Quand on reprend l’histoire (« D’où vient la fête de l’Assomption ?), l’explication la plus probable du choix de la date du 15 août a son origine dans la tradition ancienne, racontée notamment dans le Transitus B.M. Virginis, selon laquelle le corps de Marie aurait été enseveli près de Jérusalem, dans une grotte de la vallée de Josaphat (Cédron). Au concile de Chalcédoine, en 451, l’évêque de Jérusalem, Juvénal (421-458), raconte que ce tombeau est trouvé vide trois jours après l’ensevelissement puis que l’empereur Théodose (379-395) y fait bâtir une église où les pèlerins affluent très vite. À son retour du concile, le même Juvénal réaménage les lieux et le 15 août correspondrait à la date de la dédicace – l’inauguration – de l’église agrandie. Un siècle plus tard, l’empereur byzantin Maurice (582-602) continue la construction et, pour diverses raisons, impose la date dans tout son empire.
Appelée la Dormition de Marie puis bientôt l’Assomption (Dormition ou Assomption, quelle différence ?), la fête devient vite populaire et s’étend au monde latin.
Quels que soient les motifs du choix de la date, l’essentiel pour les chrétiens est de saisir l’occasion pour honorer la Vierge Marie : elle a su dire « oui » à Dieu et ce « oui » a changé sa vie et celle du monde.
La fête les aide aussi à réaliser combien un tel « oui » peut conduire à une proximité durable avec Dieu : la voilà élevée auprès de Dieu, corps et âme – tout compte aux yeux de Dieu ! – ; qui plus est, elle est la première d’une longue série, car ce qui lui arrive anticipe en réalité le destin promis aux autres hommes, s’ils suivent, à leur manière, son chemin.
Foirail de la Madeleine
ZI Les Gravasses Avenue du 8 mai
12200 Villefranche de Rouergue
Colombiès
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Eliette Boutonnet née Bou, à l'âge de 92 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 6 août, à 14h30, en l'église Saint-Jacques de Colombiès, suivies de l'inhumation au cimetière de Colombiès.
Pompes Funèbres Raynal Segala Secours 114 Rue du Bouyssou 12160 Baraqueville 05 65 70 17 50 https://www.pompes-funebres-segalasecours.fr/
Rieupeyroux, Villefranche-de-Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Bernard Vaur, à l'âge de 87 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 7 août, à 10h30, en l'église Saint-Martiel de Rieupeyroux, suivies de l’inhumation au cimetière Sainte-Marguerite de Villefranche-de-Rouergue.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur https://rieupeyroux-pompesfunebres.fr/
Villefranche-de-Rouergue.
Régine et Gérard, Christine et Patrick, ses filles et leurs conjoints ; Jérôme, Olivier (†), Fabien, Thomas, Charlène, Laurie, Thibault, Pierre, ses petits-enfants et leurs conjoints ; Axel, Raphaël, Marta, ses arrière-petits-enfants ; parents et alliés ont la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Jeanine BESSIÈRE née LACOMBE survenu le samedi 1er août 2026, à l'âge de 91 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le vendredi 7 août 2026, à 10 h 30, en la collégiale Notre-Dame de Villefranche-de-Rouergue, suivie de la crémation au crématorium de Capdenac-Gare. Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Najac.
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Mireille GENONI née FAUZE décédée le 3 août 2026 à l'âge de 95 ans
Les obsèques religieuses seront célébrées samedi 8 août 2026 à 10h00 en l’église Saint-Jean de Najac, suivies de l’inhumation au cimetière de Najac.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Rigal, 5 rue de l'Orient à La Fouillade. Tél 05 65 65 78 10 https://www.pompes-funebres-rigal.fr/avis-de-deces/
Blauzac, La Salvetat-Peyralès, Saint-Martin-Lalande (11), Ceignac, Albi (81)
Evelyne et Jacques SOULIE, Jean-Pierre et Maryline ICHARD, Bruno et Karine ICHARD, Jacques et Corinne ICHARD, Nicolas et Mylène ICHARD, François et Karine ICHARD, ses enfants ; Laura et Nicolas, Pauline et Pablo, Baptiste et Aurélie, Adrien et Julie, Lucas et Marion, Enzo, Anthony, Mathis et Diana, Emmy et Kérian, Lucile, Quentin, ses petits-enfants ; Noémie, Léon, Luce ses arrières petits-enfants ; ses beaux-frères et belles-sœurs ; et toute la parenté ont la tristesse de vous faire part du décès de
Mme Madeleine ICHARD née CALVIGNAC survenu à l'âge de 87 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le samedi 8 août 2026, à 10h30 en l'église Saint-Martial de Rieupeyroux, suivies de l'inhumation au cimetière de Blauzac.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur https://rieupeyroux-pompesfunebres.fr/
Dans le film Le Curé de Cucugnan, porté par l'inoubliable Fernand Sardou, un simple sermon suffit à remplir les confessionnaux. À l'heure où, dans bien des paroisses, les fidèles communient massivement sans se confesser, cette œuvre de Marcel Pagnol retrouve une étonnante actualité
Il est des œuvres qui, sous les traits de l’humour provençal, portent une profonde leçon spirituelle. Le Curé de Cucugnan, adapté par Marcel Pagnol d’après Alphonse Daudet, en fait partie. Derrière les accents savoureux de Fernand Sardou se cache un véritable traité sur la conversion, la confession… et le salut des âmes.
Le village de Cucugnan( Aude) semble paisible. On n’y commet pas de crimes spectaculaires. Mais la foi s’y est lentement éteinte. On néglige la prière, on s’habitue au péché, on remet toujours la confession au lendemain. Le curé Martin comprend que ses paroissiens s’endorment spirituellement. Pour les réveiller, il prononce un sermon resté célèbre. Il raconte qu’un vendredi soir, il a été conduit jusqu’aux portes du Ciel. Saint Pierre ouvre le grand livre des élus et cherche les habitants de Cucugnan. Rien. Aucun nom. Depuis trente ans, aucun paroissien n’est entré au Paradis.
Le curé descend alors au Purgatoire. Là encore, aucun Cucugnanais. Il ne reste plus qu’un endroit à visiter : l’Enfer.
Guidé par un démon, il découvre avec effroi tous les habitants de son village livrés aux peines éternelles. Le diable lui lance même cette parole humiliante en le félicitant pour son inefficacité de pasteur. Le prêtre se réveille alors en sursaut. Ce n’était qu’un songe, mais il y voit un avertissement de Dieu. La cause de ce désastre spirituel est simple, explique-t-il à ses fidèles : ils ont abandonné la confession. Son diagnostic est d’une désarmante lucidité : « Ce qui fait de Cucugnan un village de damnés, c’est que vous n’aimez pas la confession. Tous les soirs à six heures, je suis là… et j’attends, j’attends… »
Pourquoi les hommes ne viennent-ils plus ? Le curé répond sans détour : par orgueil : « Ça les gêne de raconter à un autre les fautes qu’ils ont commises. »
Illustration : Fernand Sardou dans le curé de Cucugnan (1968 )
À cette vanité s’ajoute une illusion encore plus dangereuse : celle de croire qu’il sera toujours temps de se confesser avant de mourir : « Puisque la confession efface tout, la dernière est bien suffisante… Eh bien, mes amis, vous vous trompez ! » Car nul ne connaît ni le jour ni l’heure.
Le sermon produit un véritable électrochoc. Dès le lendemain, les habitants affluent au confessionnal. Le berger a retrouvé ses brebis.
Près de soixante ans après la sortie du film, cette histoire semble étrangement contemporaine. Dans de nombreuses paroisses, les confessionnaux demeurent presque toujours vides, tandis que les files de communion s’allongent chaque dimanche. Comme si la confession était devenue facultative, voire inutile. Pourtant, l’Église n’a jamais modifié son enseignement. Le Catéchisme rappelle qu’un fidèle conscient d’avoir commis un péché grave doit recevoir le sacrement de la réconciliation avant d’accéder à la communion eucharistique. L’Eucharistie est le plus grand des sacrements ; elle ne peut devenir un geste automatique ou social.
Le succès intemporel du Curé de Cucugnan tient sans doute à cette vérité qu’il rappelle avec force : la miséricorde de Dieu est infinie, mais elle passe par la conversion du cœur. À une époque où l’on voit tant de catholiques s’avancer vers l’autel sans avoir franchi depuis des années la porte d’un confessionnal, le vieux curé Martin adresse encore à chacun une question dérangeante : avons-nous perdu le sens du péché… ou simplement oublié le chemin de la confession ?
Chef d'œuvre d'architecture et d'ingénierie enfoui sous l'esplanade du Sanctuaire de Lourdes, l'immense basilique souterraine Saint Pie X, qui peut accueillir jusqu'à 20 000 fidèles, demeure un symbole unique de foi et d'audace technique. On vous présente l'histoire et les particularités de cet édifice.
Quand on évoque Lourdes, ce sont instantanément des images du Sanctuaire qui viennent en tête. La grotte de Massabielle, les pèlerinages, les processions sur l'immense esplanade surplombée par la basilique Notre-Dame du Rosaire et celle de l'immaculée Conception... Deux édifices remarquables qui font parfois oublier qu'une troisième basilique« se cache » dans la cité mariale, du nom du pape Saint-Pie X. Une église d'autant plus extraordinaire qu'elle n'est pas visible de l'extérieur. Elle se trouve sous terre el constitue, en quelque sorte, un « trésor caché » du Sanctuaire.
En empruntant les rampes d'accès de la basilique souterraine, on a d'abord l'impression de descendre dans un parking... Mais, une fois à l'intérieur, impossible de ne pas être frappé par l'immensité du lieu. Avec une surface de 12 000 m2, soit deux terrains de football, et un volume de 100 000 m3, Saint-Pie X est assurément l'une des plus grandes basiliques au monde, pouvant accueillir jusqu'à 20 000 personnes en simultané ! Consacré en 1958, pour le centenaire des apparitions mariales de Lourdes, l'édifice souterrain en impose de par sa taille, mais aussi de par son génie architectural. Sa voûte légère d'un seul tenant, supportée par une vingtaine de piliers aux extrémités, lui donne l'aspect d'une coque de navire renversée ou d'un « vaisseau » comme certains le surnomment. Un chef-d'œuvre d'audace architecturale et de prouesses techniques, conçu par l'architecte Pierre Vago el réalisé avec l'ingénieur Eugène Freyssinet, à l'origine de la technique du béton précontraint utilisée pour cette construction.
« La construction de la basilique souterraine est peut-être le plus gros chantier que Lourdes ait connu, relate Robin Dupont, le conservateur du patrimoine du Sanctuaire. Ce projet a été initié par l'évêque de l'époque, Mgr Théas, qui souhaitait un vaste abri pour les célébrations les jours de pluie ou ceux de trop forte chaleur... Car, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Lourdes connaît un afflux supplémentaire de pèlerins et la capacité d'accueil des deux basiliques n'est plus suffisante. Plutôt que d'encombrer le paysage avec un bâtiment gigantesque, l'idée retenue est donc de l'enfouir.
Ce qui n'est pas une mince affaire étant donné que le Sanctuaire se trouve sur le lit du gave de Pau. « Pour creuser et construire la basilique, il a fallu assécher toute la zone, explique Isabelle Fauconnier, responsable des marchés immobiliers du Sanctuaire. Toute une muraille de palplanches a ainsi été édifiée autour de l'édifice pour assurer son étanchéité. Deux canaux se trouvent également sous la basilique pour permettre l'écoulement des eaux rabattues par le rideau de palplanches. Celles-ci sont drainées en continu par des pompes (pour ne pas remonter dans les canalisations) et même récupérées pour alimenter notamment les sanitaires du Sanctuaire. »
Hormis lors de la crue dévastatrice de 2013, où la basilique Saint-Pie X est devenue « un lac », cette solution technique permet à l'église d'être hors d'eau, bien qu'elle se trouve sous le niveau du gave... Aujourd'hui, près de 70 ans après son inauguration, l'édifice demeure le cœur battant des grands rassemblements du Sanctuaire, d'autant plus quand la météo n'est pas favorable. Assister à une célébration dans ce « vaisseau », qui a des allures de grand stade, est assurément une expérience à vivre pour les fidèles. Mais la basilique s'apprécie également vide, pour mieux admirer la rigueur et la pureté de sa conception... L'occasion aussi pour les visiteurs de s'attarder sur les particularités de cet édifice souterrain : son autel central, la chapelle Pax Christi, les nombreux portraits de saints et martyrs de l'Église entre chaque pilier ou encore le gemmail (technique particulière et assez unique proche du vitrail) qui garnit les murs. Bien qu'elle soit presque invisible de l'extérieur, la basilique Saint-Pie X est impressionnante à voir, et ce ne sont pas les millions de pèlerins et visiteurs annuels de Lourdes qui vous diront le contraire..
Sous les sables du désert égyptien, les archéologues ont mis au jour début juillet les vestiges d’une cité chrétienne du IVe siècle. Basilique, maisons, fortifications et centaines de documents inscrits révèlent la vie quotidienne d’une communauté oubliée qui prospérait aux premiers temps du christianisme, loin des grands centres urbains.
Sous les sables du désert occidental égyptien, à près de 300 kilomètres à l’ouest de Louxor, des archéologues ont découvert les vestiges d’une cité chrétienne datant du IVe siècle après J.-C. Le site d’Aïn al-Sabil, situé dans l’oasis de Dakhla, révèle l’existence d’une communauté chrétienne organisée, avec une basilique, des habitations, des fortifications et une importante archive écrite témoignant de la vie quotidienne de ses habitants.
Annoncée début juillet par le ministère égyptien du Tourisme et des Antiquités, cette découverte éclaire une période essentielle de l’histoire chrétienne : celle qui suit l’édit de Milan de 313, lorsque l’empereur Constantin accorde la liberté de culte aux chrétiens dans l’Empire romain.
Les fouilles ont mis au jour une véritable ville planifiée, avec des rues organisées selon un quadrillage, des places publiques, une enceinte fortifiée et deux tours de surveillance. Au centre du quartier urbain se dressait une basilique chrétienne donnant sur l’une des principales artères. Selon les archéologues égyptiens, le site possédait tous les éléments d’une communauté pleinement fonctionnelle, mêlant vie religieuse, activités domestiques et organisation défensive.
Deux bâtiments résidentiels ont particulièrement retenu l’attention des chercheurs. Le premier appartenait à un diacre nommé Tisos, actif dans la seconde moitié du IVe siècle. Le second était la maison d’un homme appelé Tapibos, construite au début du siècle. Les archéologues pensent que cette habitation aurait d’abord servi de lieu de culte privé avant la construction de la basilique. Cette évolution illustre une étape connue du développement du christianisme ancien : les premières communautés se réunissaient souvent dans des maisons particulières avant de pouvoir édifier des églises officielles.
La découverte la plus exceptionnelle est sans doute celle de près de 200 fragments de poterie inscrits, appelés ostraca. Ces documents contiennent des traces de transactions commerciales, de correspondances et d’informations sur la vie quotidienne des habitants. Ils offrent un rare aperçu de l’existence d’une communauté chrétienne installée loin des grands centres urbains comme Alexandrie.
Les archéologues ont également retrouvé de nombreux objets domestiques : lampes, récipients, flacons d’huile et de parfum, fours, meules et outils agricoles.
Ces vestiges montrent que cette cité du désert n’était pas un simple avant-poste religieux, mais une communauté vivante, intégrée aux échanges économiques de l’époque.
Parmi les découvertes figurent aussi plusieurs monnaies byzantines, dont certaines en or datant du règne de l’empereur Constance II (337-361). Leur présence intrigue les spécialistes, car ces pièces sont rares dans l’oasis de Dakhla. Elles pourraient témoigner du statut particulier de certains habitants ou de réseaux d’échanges dépassant le cadre local.
Cette découverte complète l’image d’une Égypte profondément marquée par le christianisme dès les premiers siècles. Traditionnellement considérée comme une terre d’accueil de la Sainte Famille, l’Égypte est aussi devenue l’un des grands foyers du christianisme ancien, notamment avec le développement du monachisme dans le désert.
Avant Aïn al-Sabil, l’un des témoignages les plus célèbres de cette histoire était la cité chrétienne d’Abou Mena, près d’Alexandrie. Construite autour du tombeau du martyr Ménas d’Alexandrie, mort en 296, elle comprenait une basilique, un baptistère, des monastères, des rues et des ateliers. Aujourd’hui en ruines, elle est classée au patrimoine mondial de l’Unesco.
La cité découverte dans l’oasis de Dakhla apporte cependant un nouvel éclairage : le christianisme ancien ne s’est pas seulement développé dans les grandes villes de l’Empire romain, mais aussi dans les régions désertiques les plus reculées. Là, des communautés ont construit leurs églises, organisé leur vie autour de la foi et laissé derrière elles, sur de simples fragments de poterie, la mémoire de leur quotidien.
Sous le soleil ou sous la pluie, les pèlerins n'hésitent pas à attendre leur passage pour être baignés dans l'eau miraculeuse qui a jailli sous la grotte de Lourdes en 1858. Leur joie et leurs émotions sont perceptibles sur leur visage lorsqu'ils franchissent les rideaux bleus et blancs qui les séparent du reste du sanctuaire. Récit et rencontres.
“Allez boire à la fontaine et vous y laver”, tel est le message que la Vierge a donné à Bernadette lors de ses apparitions à Lourdes en 1858. Nombreuses sont les personnes qui défilent sans arrêt pour remplir gourde, bouteille, bidon ou fiole avec l'eau de Massabielle. C’est le cas de Justine qui confie volontiers à Aleteia ne pas connaître les piscines, pensant que c'est réservé aux malades. En marchant le long du Gave et en passant devant la grotte, quelques mètres après, un panneau indique leur emplacement. Tous les matins, les pèlerins individuels y sont accueillis avec douceur et sourire par les hospitaliers entre 9 h et 11 h ; l'accueil de l'après-midi est réservé aux hospitalités diocésaines.
Avec bienveillance, les hospitaliers et les hospitalières prennent en charge les pèlerins et les malades pour leur faire vivre une expérience de foi très forte. Deux femmes en pèlerinage à Lourdes pour la semaine confient à Aleteia leur impatience et leur joie à l'idée de pouvoir se baigner dans l'eau miraculeuse. En attendant de pénétrer à l'intérieur, la prière et le silence règnent tout autant que l'émotion. La méditation des mystères du rosaire rythme l’attente des hommes et des femmes présents.
Une certaine appréhension peut se faire sentir, mais lorsque les malades et les pèlerins entrent dans l'espace réservé à la préparation de ce grand bain, c'est l'impatience qui prend le relais. En effet, ce geste de foi est attendu par chacun. Avant ce bain d'eau froide d'environ une douzaine de degrés, lors d'une ultime attente, les pèlerins, recouverts uniquement d’une cape bleue, souhaitent répondre à l'appel de Marie. Ce geste est aussi vécu comme un soulagement, surtout pour les malades dont le corps n'est parfois que douleurs.
Devant cette piscine, bien accompagnés et tenus de part et d'autre, hommes et femmes sont invités à se laisser faire, tout comme un enfant est serré fort par sa maman. Se baigner dans l’eau de Lourdes n’est pas comme un porte-bonheur, c’est une parenthèse spirituelle intense au cœur d’un pèlerinage et un temps espéré et attendu parfois depuis plusieurs mois ou années par toutes les personnes présentes et en particulier les personnes souffrantes.
Aurélia, une hospitalière, partage à Aleteia "le bien-être mystérieux et consolant" de celui qui en fait l'expérience. Elle recommande de poser ce geste, tout en ne sachant pas si elle pourra s'y baigner cette année. Une fois plongé dans cette eau saisissante et toute claire, il est temps de ressortir, la peau déjà sèche, le cœur apaisé et joyeux. Certains pèlerins se baignent dans l'eau miraculeuse pour la première fois, comme Jeanne, une jeune femme qui a découvert le sanctuaire cette année. Elle résume ce geste immersif par ces trois mots : "expérience intérieure, paix et lâcher-prise".
Ce lieu du sanctuaire n’est pas aussi célèbre que la source qui attire tant de personnes, mais c'est avant tout une réponse à un appel du cœur, à un désir de conversion et à celui de se laisser consoler par la Vierge Marie. Ce bain peut être vécu comme un cœur-à-cœur avec la Belle Dame de la grotte, un temps privilégié pour chacun.
Pendant tout l’été 2026, des musiciens passionnés vous offriront des animations musicales associées à des visites commentées durant les jeudis de l'été de 18h à 19h :
Les jeudi 6 août, 20 août et 27 août : notre carillonneur Paul-Henri Mériau accueillera les visiteurs et leur fera découvrir la musique carillonnée.
Et des concerts de carillon illustreront l'été :
lundi 10 août 18h-19h: Concert du carillonneur néerlandais Dick Van Djik de Neuwergein
dimanche 23 août 18h-19h : Concert du carillonneur espagnol Blai Ciurana Abelli de Barcelone.
Et chaque semaine, auditions de carillon durant les marchés du jeudi et du samedi de 9h30 à 10h15.
Lorsque les villes se vident au temps des vacances, certains restent à l’écart de cette joyeuse migration : personnes âgées, malades isolés, sans-abris, prisonniers… Pour eux, l’été peut accentuer une solitude déjà lourde à porter.
Parmi les plus oubliés figurent les personnes âgées. Certaines, en maison de retraite, attendent en vain la visite d’un enfant ou d’un proche, parfois pourtant domicilié à quelques kilomètres. Cette solitude, subie et silencieuse, peut être plus douloureuse que bien des souffrances physiques. Elle ronge peu à peu les cœurs et fait perdre le goût de vivre.
Mère Teresa disait : « La solitude et le sentiment de n’être pas désiré sont les plus grandes pauvretés. » Nos sociétés riches ne sont pas épargnées par cette pauvreté. Elle devient simplement plus visible lorsque les rues et les maisons se vident de ceux qui partent en vacances.
Pour un chrétien, prendre soin des plus fragiles n’est pas une option. La Bible nous rappelle : « Honore ton père et ta mère » (Ex 20, 12) et invite à respecter les personnes âgées : « Honore la personne d’un vieillard » (Lv 19, 32). La vieillesse ne doit pas être considérée comme un fardeau, mais comme une étape de la vie qui mérite respect, attention et affection.
Alors, cet été, n’oublions pas ceux qui restent seuls : un parent âgé, un voisin malade, une personne isolée… Une visite, un coup de téléphone, quelques minutes de présence peuvent parfois représenter beaucoup pour celui qui n’attend plus personne.
N’oublions pas nos aînés, ni tous ceux qui, fragiles ou dépendants, ont simplement soif d’une présence fraternelle.
Villefranche, vendredi 31 juillet 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Dans ces circonstances éprouvantes, demeurons attentifs les uns aux autres : Ainsi commence le message d’appel à la charité de la conférence des évêques de France qui invite les catholiques à prendre part aux élans de solidarité qui se mettent en place. Message à lire en haut de page.
La pélé-rando 2026 a tenu toutes ses promesses ! La Providence … ou plutôt le bon Dieu était au rendez-vous, ce samedi 25 juillet 2026. Après plusieurs jours de forte chaleur, la canicule a marqué une pause, offrant aux randonneuses et randonneurs des conditions idéales pour cette belle pélé-rando. Article et images en haut de page.
Quand Villefranche vibrait pour la béatification d'Émilie de Rodat en juin 1941. Article et photos d’époque à voir en haut de page.
Les modalités d'inscription pour rencontrer le Pape Léon XIV à Lourdes, dimanche 27 septembre : Toutes infos utiles en haut de page.
Dans la presse chrétienne, à lire en page actus : Dix ans après, hommage au père Hamel tué dans un attentat à Saint-Etienne-du-Rouvray ** Incendies en Gironde : associations et Église au chevet des sinistrés ** La fascinante énigme de la reine de Saba ** Réformes, liturgie, synodalité : l’impatience grandit autour du pontificat de Léon XIV ** Inscrire mon enfant au catéchisme à la rentrée ** Voyage du Pape en France : la course aux dons est lancée.
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Du 11 au 15 août : Ecole de prière à Monteils. Plus d’infos affiche en page actus.
Du 12 au 17 août 2026 : 153e Pèlerinage National à Lourdes : marcher, prier, servir. Clic pour plus d'infos.
Du 21 au 24 août 2026 : Pèlerinage diocésain Rodez & Vabres, à Lourdes
Du 25 au 28 septembre 2026 : Le pape Léon XIV en France Cliquez ici pour en savoir plus.