Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
L'évêque de Rodez et Vabres, a procédé à des nominations pour le service pastoral de l’Église qui est en Aveyron, à compter du 1er septembre 2026. Les curés ont une nomination avec mandat. Les coopérateurs sont nommés sans limite de temps. D’autres nominations interviendront dans les semaines qui viennent, précisant notamment :
la nomination des prêtres auxiliaires ou retirés.
la nomination de quelques prêtres Fidei donum.
Dans chaque doyenné, les prêtres travaillent en équipe et précisent chaque année dans l’annuaire les domaines pastoraux transversaux qu’ils portent de façon solidaire. Ce travail en commun facilite les missions locales confiées aux laïcs sur une ou plusieurs paroisses d’un doyenné.
M. l’abbé Aurélien DE BOUSSIERS est nommé pour un mandat de 6 ans doyen et curé des paroisses Sainte-Émilie du Villefranchois et Pentecôte en Quercy-Rouergue et coopérateur pour les autres paroisses du doyenné. Il réside au presbytère de Villefranche-de-Rouergue.
M. l’abbé Ange-Martial AHOUMA, avec l’accord de Mgr Joseph Kakou AKA, évêque de Yamoussoukro (Côte d’Ivoire), dans le cadre des échanges entre Églises et de la mission Fidei donum, est nommé coopérateur pour les paroisses Sainte-Émilie du Villefranchois, Pentecôte en Quercy- Rouergue, Sainte-Thérèse du Causse et Notre-Dame des Quatre-Vallées. Il réside au presbytère de Villefranche-de-Rouergue.
Photo : l'abbé Ange-Martial AHOUMA et l'abbé Aurélien DE BOUSSIERS
M. l’abbé Florent DIXNEUF est nommé pour un mandat de 6 ans doyen et curé des paroisses Notre-Dame de l’Assomption et coopérateur pour les autres paroisses du doyenné. Il réside au presbytère de la cathédrale.
Dans plusieurs villes françaises, des arrêtés visent à encadrer, voire interdire, la mendicité dans l'espace public. Mais derrière cette recherche d'ordre et de tranquillité, une question politique et sociale s'impose : comment la société choisit-elle de regarder la pauvreté ? Comme une faute ou comme une responsabilité collective ? Elisabeth Walbaum nous donne son point de vue.
À première vue, soyons honnêtes, qui a envie de côtoyer des personnes précaires qui font la manche, à part quelques fous travailleurs sociaux ? Le citoyen lambda aspire à la tranquillité et l’anonymat de la rue. Ôtez ce pauvre que je ne saurais voir ! C’est gênant d’ailleurs. Qui a encore envie de porter la mixité sociale ? Le politique, en l’occurrence, ou le maire, peut être tenté de criminaliser la mendicité, au motif qu’il doit faire régner l’ordre public. Logique. Des espaces urbains plus surs, plus attractifs, plus propres. Plus de mendiants, plus d’insécurité. C’est simple, évident.
La France a été épinglée par le Comité européen des droits sociaux en mars dernier et les arrêtés sont contestés par la Ligue des Droits de l’homme, ou encore le collectif des associations pour le logement dont la fédération de l’entraide protestante fait partie. Pourquoi ? Parce que ce raisonnement n’est pas simple, il est simpliste.
Ces arrêtés sont, en réalité, discriminatoires : ils aggravent la situation des personnes défavorisées. Ils renforcent leur stigmatisation. Ces mesures ne permettent pas du tout de lutter contre le sans-abrisme. Au contraire, elles isolent les personnes concernées.
Rendre la misère invisible, c’est, comme on dit « mettre la poussière sous le tapis » ou « faire l’autruche ». Croire que ce qu’on ne voit pas n’existe pas… Punir les pauvres parce qu’ils sont pauvres, c’est une réponse démagogue pour calmer la peur sociale. Au passage, cette réponse renforce des stéréotypes : la pauvreté représente un danger, c’est un signe de paresse, un vecteur de délinquance, si on donne des aides on entretient une dépendance aux aides… donc mieux vaut surveiller et sanctionner qu’aider.
Ce qui est en jeu, c’est la façon dont on considère la pauvreté ! Est-ce un problème collectif ou une faute individuelle ? Si c’est une faute individuelle, alors les politiques sociales peuvent la punir. C’est ainsi qu’on en arrive à verbaliser une personne qui mendie dans la rue pour assurer sa subsistance. On entretient, avec cette conception, le cercle de la pauvreté : je n’arrive pas à gagner ma vie, je mendie, je suis verbalisé, cela aggrave mes soucis d’argent. Ubuesque.
Si on considère au contraire que la pauvreté est un problème collectif, alors on met en place des politiques sociales qui créent des places d’hébergement d’urgence ou en services de soins psychologiques, des aides sociales accessibles.
Quelle société voulons nous ? Est-ce une question politique ? Clivage traditionnel droite/gauche ? Ce serait réducteur de le croire. Avec les arrêtés anti-mendicité, est-ce qu’on punit des comportements dangereux ou des comportements liés à la survie et à la précarité ? Emmanuel Levinas affirmait : « Le visage de l’autre m’assigne une responsabilité infinie. » Cette phrase est sublime n’est-ce pas ? L’infinie responsabilité, ça ne se règle pas à coup d’arrêtés ! La pauvreté n’est pas un crime.
À l’occasion de l’année du Centenaire de la Canonisation de sainte Thérèse, le Sanctuaire de Lisieux a imaginé pour tous les fidèles qui le souhaitent de vivre en communauté un parcours d’initiation en 5 épisodes sur les pas de sainte Thérèse et sa petite voie de sainteté. Une idée d’animation en paroisse ou entre amis.
Le sanctuaire Sainte-Thérèse de Lisieux vous invite à parcourir ce cheminement en 5 épisodes dont le 2ème vous est proposé ci-contre.
Montbazens, Lunan, Decazeville.
M. Robert SALABERT, son époux ; Mme Viviane SALABERT, M. et Mme Christian et Isabelle SALABERT, ses enfants ; Laura, Henri, Noémie, Axel, ses petits-enfants ; Mme et M. Monique et Daniel DOMERGUE, sa sœur et son beau-frère ; parents et alliés ont la douleur de vous faire part du décès de
Madame Ginette SALABERT née DURAN, survenu à l'âge de 86 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le mercredi 20 mai 2026, à 14h30, en l'église Saint-Géraud de Montbazens. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire de Montbazens, rue des Artisans.
AVPF • Roux - H.Spinelli & L. Diaz Montbazens - Rodez - Marcillac Tel: 05 65 63 06 10
L’événement de la Pentecôte ne peut être compris qu’en lien avec Pâques et l’Ascension. Jésus est mort pour le salut du monde (le Vendredi Saint), ressuscité (le jour de Pâques) et parti rejoindre le Père (à l’Ascension). À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l’Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement.
Le 50ème jour après Pâques, alors qu’une foule s’est rassemblée pour Chavouot (fête juive commémorant le don de la Loi à Moïse), les Apôtres, Marie et quelques proches entendent un bruit « pareil à celui d’un violent coup de vent » qui remplit la maison ; c’est un premier signe. Le deuxième signe ne se fait pas attendre : « une sorte de feu qui se partageait en langues et se posa sur chacun d’entre eux ». Et voici le troisième prodige : remplis de l’Esprit Saint, signifié par le vent et le feu, « ils se mirent à parler en d’autres langues ». La foule qui festoie est stupéfaite « parce que chacun d’eux les entendait parler sa propre langue ». À tel point que certains les croient « pleins de vin doux » (Ac 2, 1-14) !
Ainsi se réalise la promesse faite par le Christ aux apôtres au moment de son Ascension, une dizaine de jours plus tôt : « vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous.
Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8).
En effet, les apôtres, ayant reçu la force de l’Esprit, ont alors le courage de sortir de la salle du Cénacle où ils étaient craintivement enfermés. Ils commencent aussitôt à témoigner de la résurrection du Christ, à faire connaître son enseignement et à baptiser. Lors de la Pentecôte, l’Eglise est constituée non par une volonté humaine, mais par la force de l’Esprit de Dieu. À la suite de cet événement, naissent les premières communautés chrétiennes qui se sont ensuite organisées, développées et propagées.
La salle de presse a officialisé ce samedi le voyage apostolique du Saint-Père dans l'Hexagone, à la fin du mois de septembre. Il s'agira du cinquième voyage apostolique de Léon XIV.
Le Pape Léon XIV se rendra en France du 25 au 28 septembre prochains a confirmé ce samedi 16 mai la salle de presse du Saint-Siège. Après la Turquie et le Liban fin 2025, la Principauté de Monaco en mars, quatre pays africains en avril et l'Espagne au mois de juin prochain, il s'agira du cinquième voyage apostolique du Souverain pontife. «Répondant à l’invitation du Chef de l’État et des autorités ecclésiastiques du pays, ainsi qu’à celle du Directeur général de l’Unesco, le Saint-Père Léon XIV effectuera un Voyage apostolique en France, du 25 au 28 septembre 2026, et se rendra au siège de cette organisation» souligne la salle de presse du Saint-Siège dans un communiqué, avant que ne soient dévoilées les autres étapes de cette visite.
Dans un communiqué, le cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France se réjouit de la venue prochaine du Saint-Père. «Dans les échanges que j’ai eus avec le Pape depuis son élection, j’ai vite compris combien il était très intéressé par un tel voyage, confie le cardinal Jean-Marc Aveline dans une vidéo. Ce que vit l’Église qui est en France, son dynamisme missionnaire mais aussi les défis qu’elle affronte, l’intéressent particulièrement.
Léon XIV vient en France : c’est une grande joie, mais aussi une grande responsabilité ! » explique-t-il.
«Nous nous réjouissons que Sa Sainteté le Pape Léon XIV ait confirmé son voyage en France, a commenté pour sa part le président français Emmanuel Macron sur les réseaux sociaux, cette visite en septembre prochain sera un honneur pour notre pays, une joie pour les catholiques et un grand moment d’espérance pour tous». Le chef de l'État avait été reçu le 10 avril dernier par le Souverain pontife au Vatican.
Vous êtes certainement impatients de vous inscrire au pèlerinage diocésain à Lourdes ! Et c’est avec plaisir que nous débuterons les inscriptions à partir du 22 mai 2026. Selon votre situation, faites votre choix ci-dessous.
Le Service diocésain des pèlerinages ainsi que nos relais de secteur restent bien évidemment à votre écoute pour prendre vos inscriptions et vous accompagner dans les démarches. Pour les malades, jeunes du pré-pèlerinage et hospitaliers, c’est toujours via l’Hospitalité Aveyronnaise qu’il faudra s'inscrire.
Au plaisir de vous compter prochainement parmi nous à Lourdes 2026 avec le très beau et inspirant thème d’année du sanctuaire : « Je te salue, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi »
Service Diocésain des Pèlerinages Maison Saint-Pierre - 203 rue Roger Bourrat 12000 RODEZ pelerinages@rodez-catholique.fr & 05 65 68 86 21
Pour s'inscrire : https://pelerinagediocesainlourdes2026-lourdes2026.venio.fr/
Villefranche-de-Rouergue - Edwige Masbou - 06 70 93 26 70
Decazeville - Marie-Paule Marty - 06 43 39 90 37
Hospitaliers - contact@hospitalite12.fr - 07 82 13 62 87
Malades : contact@hospitalite12.fr & 07 82 13 66 25
Jeunes mineurs - ados@hospitalite12.fr & 06 45 45 85 38 & 06 52 09 89 81
Le 7 juin 2026, à l’issue de la messe dominicale de 10h30 en la collégiale Notre-Dame, le Parcours Alpha vous invite à un apéritif Alpha, à la Maison paroissiale, afin de faire connaître le parcours, donner le calendrier des rencontres et prendre les coordonnées des personnes susceptibles d'être intéressées.
Le Parcours Alpha ? Vous vous posez des questions sur : "le sens de la vie", ou vous aimeriez "partager des réflexions sur l'église catholique", ou "vous ne savez pas comment aborder la question de la Foi, de la Prière" etc... Le parcours Alpha est fait pour vous ! Alors venez, voyez, et choisissez !
Plus d’infos ? Christine Cayla 06 07 15 86 26 & alphavdr@gmail.com
Près de quatre Français sur dix sont personnellement touchés par la situation des chrétiens d’Orient. Et plus d'un tiers souhaite que la France les soutienne activement.
« Il y avait plus de 300 000 chrétiens à Alep. Aujourd’hui, ils ne sont que 30 000 à cause de la guerre et de la peur. » Ces chiffres ont été cités par Mgr Hanna Jallouf, évêque d’Alep en Syrie, lors de la conférence de presse donnée le 11 mai par l’Œuvre d’Orient. Cette association catholique, qui vient de célébrer ses 170 ans, a réuni la semaine dernière à Paris plus de 150 personnes – patriarches, prêtres, religieuses et laïcs – originaires des 23 pays auxquels elle vient en aide (lire notre entretien avec Mgr de Woillemont dans FC n° 3945).
Tous les participants auraient pu dresser le même constat. En Irak, évangélisé par saint Thomas, 80 % des chrétiens ont fui le pays depuis 1990. En Inde, les convertis au christianisme sont persécutés et sommés de revenir à l’hindouisme. Au Liban, des milliers de chrétiens ont été contraints de quitter leurs villages depuis l’intervention d’Israël. En Iran, ils partagent le sort de leurs compatriotes victimes de la guerre – comme en Ukraine… « La croix pèse lourd » a résumé Sœur Magda Smet, une Petite Sœur de Nazareth qui vit au camp de Dbayeh, auprès de réfugiés palestiniens chrétiens.
Tous ces conflits ont évidemment une résonance en France : 61 % des Français déclarent avoir « entendu parler » des chrétiens d’Orient, selon un sondage réalisé par l’Ifop à la demande de l’Œuvre d’Orient. Un résultat que Jérôme Fourquet, de cet institut, juge « assez important », sachant que la complexité de la situation, notamment au Moyen-Orient, a de quoi décourager les observateurs les plus avisés.
Surtout, cette enquête montre que mieux on connaît les chrétiens d’Orient, plus on mesure leurs souffrances, les dangers qui les guettent, et leur rôle essentiel dans l’équilibre de régions fragmentées par de nombreux conflits : 88 % des Français les mieux informés ont conscience qu’ils sont « exposés à des violences ou à des discriminations » dans plusieurs de ces pays, et 82 % que « leur avenir démographique est menacé ». Ce qui est d’autant plus dommageable qu’ils y jouent « un rôle important dans la vie sociale et éducative » (72 %) et qu’ils sont très utiles à « la reconstruction et à la stabilité » de ces pays (78 %). Les chrétiens d’Orient sont perçus comme des facteurs de paix, contribuant au dialogue entre les religions et à la diversité culturelle du Moyen-Orient.
photo : Inauguration de l’église Mar Ephrem à Qaraqosh, en Irak, lors de la fête de l'Annonciation, le 25 mars dernier.
Au vu de cette appréciation, il n’est pas étonnant que quatre Français sur dix soient « personnellement touchés par leur sort » – et même 66 % de ceux qui connaissent bien leur situation. « Le lien historique entre la France et les chrétiens d’Orient demeure » malgré la sécularisation de notre pays, constate Jérôme Fourquet.
Un gros tiers des Français (34 %) souhaite que la France « s’implique davantage » dans le soutien aux chrétiens d’Orient. Et ce pourcentage grimpe à 69 % parmi les personnes qui disent bien les connaître : celles-ci estiment qu’il faut leur permettre de « rester vivre dans leurs pays s’ils le souhaitent », en leur apportant une aide humanitaire et en exerçant « une pression diplomatique sur les gouvernements » concernés – 14 % des Français évoquant aussi un soutien spirituel.
« Sachez que vos prières et vos actions sont de grande valeur au regard de Dieu, comme sont précieux à ses yeux ceux qui en bénéficient et qui, sans votre concours, risqueraient de disparaître de ces terres bénies », a souligné Léon XIV dans le message qu’il a adressé à l’Œuvre d’Orient à l’occasion de son anniversaire.
Léon XIV a exhorté ce 16 mai les jeunes à la "persévérance" dans la pratique religieuse après la confirmation. "Faites attention à l’un des dons de l’Esprit saint qui s’appelle la persévérance", a insisté le Pape.
Après la confirmation, souvent, les jeunes "disparaissent de la paroisse", s’est attristé le pape Léon XIV en recevant ce 16 mai 2026 au Vatican environ 600 jeunes du diocèse de Gênes se préparant à recevoir ce sacrement. Ils étaient accompagnés par près de 150 prêtres et catéchistes. Le Pape les a exhortés à persévérer dans leur engagement paroissial après avoir reçu ce sacrement.
Saluant avec une chaleur particulière les jeunes de la paroisse de Manesseno, dans laquelle il s’est déjà personnellement rendu autrefois, le Pape a rappelé que recevoir la confirmation, c’est recevoir l’Esprit saint : "La plénitude de l’Esprit saint nous donne cet enthousiasme, cette force, cette capacité de suivre Jésus-Christ, de dire ‘oui’ au Seigneur toujours, de ne pas avoir peur de suivre avec courage", a-t-il martelé. Cependant, Léon XIV n’a pas caché sa "tristesse", en remarquant qu’après la confirmation, de nombreux jeunes s’éloignent de la vie paroissiale. "Parfois, quand l’évêque donne la confirmation, le don de l’Esprit saint, tu ne vois plus jamais les jeunes ! Ils disparaissent de la paroisse", a-t-il constaté.
Faites attention à l’un des dons de l’Esprit saint qui s’appelle la persévérance.
Face à cette réalité massive en Italie comme dans tous les pays occidentaux, il a lancé un appel à ne pas se relâcher : "Faites attention à l’un des dons de l’Esprit saint qui s’appelle la persévérance", a insisté Léon XIV. "N’oubliez pas ce que vous avez vécu pendant ce temps, même la joie de venir à Rome, pour fêter ensemble : que cette joie vive dans vos cœurs et que vous continuiez à être des disciples fidèles de Jésus-Christ", a-t-il exhorté.
Pour soutenir cette persévérance, Léon XIV a insisté sur l’importance de la vie en communauté : "La foi, nous ne la vivons pas seuls, nous la vivons ensemble", a souligné l'évêque de Rome, en remarquant que "former ces liens d’amitié, de communauté, est une manière de vivre la persévérance en tant que disciples de Jésus".
Participer aux activités paroissiales, nouer des amitiés solides et partager sa foi sont autant de moyens concrets de rester fidèles à l’Esprit reçu, a expliqué le Pape, en encourageant les jeunes à transformer la joie de leur confirmation en un engagement durable. "C’est beau de venir à Rome, c’est beau de recevoir le sacrement, c’est magnifique de recevoir la plénitude de l’Esprit saint, mais il est très important que chacun de vous prenne aussi cet engagement", a insisté le Pape. Il a donc exhorté ces jeunes d’Italie du Nord à suivre Jésus et "à vraiment continuer comme ses amis, ses disciples, ses missionnaires".
Des myriades de petits mots disent la joie de croire. Chaque semaine nous les explorons pour en retrouver toute la saveur.
De la Genèse, où il apparaît dès le premier verset, à l’Apocalypse, qui se conclut par la vision de la Jérusalem céleste, le ciel traverse les Écritures. Il est le « firmament », cette voûte céleste, siège des phénomènes météorologiques et astronomiques, où sont accrochés les « luminaires » pour éclairer la terre – le Soleil, la Lune et les Étoiles.
Et au-delà de ce ciel visible par l’œil humain, figure le domaine de Dieu, sa demeure ; pour désigner ce concept théologique, la Bible grecque emploie souvent le pluriel « cieux », que l’on retrouve dans l’Évangile. « Notre Dieu, il est au ciel (…) Le ciel, c’est le ciel du Seigneur ; aux hommes, il a donné la terre » (Psaume 113).
Dans la cosmologie hébraïque, Dieu est en haut, « assis sur son trône sacré » (Psaume 46), et il règne sur tout l’univers, entouré d’une cour de messagers (les anges), de guerriers, de magistrats…. « Des cieux, le Seigneur se penche vers les fils d’Adam pour voir s’il en est un de sensé, un qui cherche Dieu » (Psaume 13).
À partir de la Renaissance et du siècle des Lumières plus encore, on a cessé de chercher à situer le ciel divin au-dessus des étoiles et des astres les plus lointains. Par « ciel », le chrétien n’entend pas un lieu supraterrestre, ni un domaine éternel métaphysique, mais une « manière d’être » : le ciel, c’est la rencontre intime de l’être de l’homme avec l’être de Dieu. Il « n’appartient pas à la géographie de l’espace, mais à la géographie du cœur » (Benoît XVI).
L’Ascension du Christ ne peut donc être conçue comme un voyage dans l’espace, comme un passage du monde terrestre à un ciel cosmologique, éloigné des hommes et du monde. En s’élevant vers le « haut » après être « descendu du ciel », le Christ retourne là d’où il est sorti, c’est-à-dire de Dieu, dans le sein et l’intimité du Père auquel il appartient désormais totalement.
Et il nous y fait remonter avec lui. Le « ciel » indique ainsi le Christ lui-même, Celui en qui Dieu et l’homme sont parfaitement et pour toujours unis. Pour entrer au ciel, il s’agit donc de vivre en communion avec Jésus. « Il me semble avoir trouvé mon ciel sur la terre, puisque le Ciel, c’est Dieu, et Dieu est en mon âme. Le jour où j’ai compris cela, tout s’est illuminé en moi », écrivait Élisabeth de la Trinité.
Villefranche, vendredi 15 mai 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Pèlerinage diocésain à Lourdes du 21 au 24 août 2026 : Les inscriptions débuteront à partir du 22 mai 2026. Selon votre situation, faites votre choix selon les infos indiquées en haut de page.
Rencontre des jeunes confirmands avec l’évêque : Dans le doyenné du Villefranchois, vendredi 8 mai dernier, près d’une centaine de personnes, jeunes et adultes, se sont réunies à l’occasion de la rencontre des confirmands collégiens et lycéens avec notre évêque, Luc Meyer. Plus d’infos en haut de page.
Vendredi 8 mai était un jour de fête à Ceignac. La communauté des chrétiens a célébré la fête solennelle de Notre Dame de Ceignac. Et ce 8 mai ont été fêtés les 150 ans du couronnement de la statue de Notre Dame de Ceignac. Notre évêque, Mgr Luc Meyer a présidé cette messe solennelle, assisté par de nombreux prêtres. Vous êtes invités à visionner la vidéo de cette belle journée et à lire l'édito du père Lazuech. En haut de page.
Le Parcours Alpha vous invite à un apéritif Alpha : le 7 juin 2026, à l’issue de la messe dominicale de 10h30 en la collégiale Notre-Dame. Le lieu : Maison paroissiale. Objectif : faire découvrir le Parcours Alpha, donner le calendrier des rencontres et et lier connaissance avec les personnes intéressées. Plus d’infos en haut de page.
Vendredi 29 mai 2026, à 19H30, à la Maison Paroissiale de Villefranche, projection du film : « Et vous, qui dites-vous que Je suis ? » (Mathieu 16,15) suivi de l’interview d'Arnaud Upinsky, auteur de la synthèse épistémologique de Symposium International de Paris (1989) et directeur du Symposium Scientifique International de Rome sur le Linceul ayant proclamé son authenticité (1993). Arnaud Lefèvre animera la réunion qui sera suivie d'une ostension d'une reproduction du Linceul et d'un débat. Plus d’infos en haut de page.
Dans la presse chrétienne : L’euthanasie est-elle une fatalité ? ** L’Esprit donne à voir le Christ vivant ** Chemin ** Un nouvel élan ?
Sur l’agenda ci-dessous :
Dimanche 24 mai 2026 : Fête de la Pentecôte
Samedi 30 mai : concert de louange en l’église Saint-François de Millau.
Jeudi 11 juin 2026 à 9h30 : Rencontre des laïcs en mission
Du lundi 6 juillet 2026 au vendredi 10 juillet 2026 à 8h30 * Pélé VTT Aveyron - Notre Dame de Ceignac 2026 >> Le Couvent 12200 Monteils
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Dimanche 24 mai 2026 : La fête de la Pentecôte célèbre la venue de l’Esprit Saint sur les apôtres le cinquantième jour après Pâques (en grec, pentêkostê signifie « cinquantième »).
Vendredi 29 mai 2026, à 19H30, à la Maison Paroissiale de Villefranche, projection du film : « Et vous, qui dites-vous que Je suis ? »
Samedi 30 mai : concert de louange en l’église Saint-François de Millau.
Dimanche 7 juin vers 11h30 : Le Parcours Alpha vous invite à un apéritif Alpha. Le lieu : Maison paroissiale.
Jeudi 11 juin 2026 à 9h30 : Rencontre des laïcs en mission
Samedi 20 juin 2026 : Avec les équipes du Rosaire, rassemblement diocésain à la salle des fêtes / sanctuaire de Ceignac
Du lundi 6 juillet 2026 au vendredi 10 juillet 2026 à 8h30 * Pélé VTT Aveyron - Notre Dame de Ceignac 2026 * Le Couvent 12200 Monteils
Pèlerinage diocésain à Lourdes du 21 au 24 août 2026