Les actus de nos paroisses
Les actus de nos paroisses
Après quinze années à la tête de la pastorale des funérailles, Françoise Richy transmet le flambeau à Bernadette Testory, elle aussi très engagée dans la vie paroissiale.
Qui ne connaît pas Françoise Richy ? Depuis de nombreuses années, les fidèles du bassin villefranchois la croisent chaque dimanche matin, toujours active dans la sacristie ou près de l’autel, au fil des célébrations et des fêtes liturgiques. Elle met aujourd’hui un terme à sa mission de coordination des funérailles, laissant à Bernadette la responsabilité d’un service particulièrement exigeant.
Chaque année, entre 120 et 130 célébrations d’obsèques sont organisées dans le bassin villefranchois, principalement à la collégiale Notre-Dame et dans les églises des villages voisins. Au sein de la paroisse Sainte-Émilie de Rodat, une douzaine de bénévoles assurent cet accompagnement. Dès qu’un décès survient, deux d’entre eux rencontrent la famille, dans un esprit d’écoute, de compassion et de bienveillance.
Avec les proches, ils préparent la célébration : choix des textes bibliques, des chants et des musiques qui accompagneront ce dernier hommage. En lien étroit avec les entreprises locales de pompes funèbres, ils veillent également au bon déroulement de la cérémonie.
Au-delà de l’organisation, leur mission consiste avant tout à apporter une présence réconfortante et à témoigner de l’espérance chrétienne, malgré la douleur de la séparation.
Souvent méconnu, cet engagement bénévole mérite pourtant d’être salué. Dans ces moments où les mots sont parfois difficiles à trouver, ces femmes et ces hommes donnent de leur temps, offrent leur écoute et témoignent d’une profonde humanité. Par leur présence et leur prière, ils accomplissent un véritable service de charité auprès des familles endeuillées.
Lundi soir 2 novembre, le père Aurélien et l’équipe ont partagé le verre de l’amitié à l’occasion du passage de relais.
À Françoise Richy, qui a consacré quinze années à cette mission, comme à Bernadette Testory et à l’ensemble de l’équipe, vont toute notre reconnaissance et nos remerciements.
Ce samedi 31 octobre, la chapelle Saint-Jean-Baptiste de Saint-Jean-d’Aigremont a retrouvé une animation inhabituelle. À l’occasion d’une messe célébrée en mémoire des défunts, ce lieu chargé d’histoire a accueilli de nombreux fidèles venus du Villefranchois et des communes environnantes.
D’origine très ancienne, la chapelle, autrefois dédiée à Saint-Carpil avant de prendre le nom de Saint-Jean-Baptiste, remonterait à l’époque carolingienne. Les vestiges archéologiques découverts sur le site dont des sarcophages, témoignent toutefois d’une présence cultuelle dès l’Antiquité tardive. A proximité du cimetière, l’édifice rappelle ainsi l’ancienneté de cette implantation paroissiale. Aujourd’hui, son emplacement à l’écart de la ville et la proximité d’autres lieux de culte plus accessibles expliquent la rareté des célébrations.
Aussi, en cette belle journée d’automne, les fidèles ont particulièrement apprécié la présence du père Aurélien de Boussiers, curé doyen de la paroisse Sainte-Émilie-du-Villefranchois, accompagné du père Ange-Martial Ahouma. La chapelle, quasiment comble, réunissait paroissiens, habitants des environs et amis de ce lieu patrimonial. Les religieuses de la communauté des Béatitudes ont assuré l’animation liturgique, contribuant à la beauté de la célébration.
À l’issue de la messe, les fidèles ont rejoint le cimetière tout proche, accompagnés des deux prêtres, pour un temps de prière et de recueillement à la mémoire des défunts.
Au-delà de cet hommage, cette célébration a été un beau moment de foi, de partage et de convivialité, dans une chapelle à laquelle les Villefranchois restent profondément attachés. Elle a également permis à beaucoup de mieux découvrir leur nouveau curé, le père Aurélien, dont ils ont apprécié la simplicité, la chaleur du contact et le sens de l’humour.
Pradials , La Salvetat-Peyralès
René BLANC, Annie et Claude PRADINES, Gilbert et Marie Chantal BLANC, ses enfants; ses petits enfants et arrières petits enfants; et toute la parenté ont la tristesse de vous faire part du décès de
Mme Adrienne Darie BLANC née CAVALIE à l'âge de 102 ans.
Ses obsèques seront célébrées le mercredi 4 novembre 2026, à 14h30 en l'église de Pradials de La Salvetat-Peyralès.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur rieupeyroux pompes funebres
Le Bas Ségala, Les Mazières
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Marcel RIGAL, survenu lundi 2 novembre 2026, à l'âge de 95 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 5 novembre 2026 à 14h30 en l’église des Mazières de Lunac, suivies de l'inhumation au cimetière des Mazières.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Rigal, 5 rue de l'Orient à La Fouillade. Tél 05 65 65 78 10 pompes-funebres-rigal
Nancy, Chantraine, Staffelfelden, Villeneuve.
Marie-Jo SUTTER, Elisabeth MARCHAL et Olivier BÉDRUNE, ses enfants et leurs conjoints ; Frédérique, Christophe, Florence, Valérie, Virginie, Marielle et François, ses petits-enfants et leurs conjoints, ses 9 arrière-petits-enfants, toute sa famille et les amis ont la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Jeannine BÉDRUNE née SAINT-GERMES survenu le jeudi 29 octobre 2026, à l'âge de 98 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le vendredi 6 novembre 2026, à 10h30, en l'église du Saint-Sépulcre de Villeneuve, suivie de l'inhumation au cimetière de Septfonds de cette même commune.
Pompes Funèbres PFG Villefranche de Rouergue 23, allée Aristide Briand 12200 Villefranche de Rouergue tél 05 65 45 17 93
Ce mardi 27 octobre, à l’occasion d’une messe anticipée de la Toussaint, l’église Saint-Michel de Toulonjac a retrouvé une animation inhabituelle. Malgré une assistance relativement modeste, les fidèles se sont réunis dans le recueillement et la ferveur.
En ce début d’automne, les paroissiens ont particulièrement apprécié la présence du père Aurélien de Boussiers, curé doyen de la paroisse Sainte-Émilie-du-Villefranchois, venu célébrer cette messe exceptionnelle. Hormis la traditionnelle fête de la Saint-Michel, il faut remonter à la disparition du père Yves Favier en 1991, pour retrouver le souvenir d’une célébration à cette période de l’année.
Cette rencontre a également permis aux fidèles de mieux connaître leur nouveau curé. Ils ont découvert un prêtre chaleureux, accessible et doté d’un humour qui a rapidement conquis l’assistance. Le père Aurélien a ainsi fait la connaissance de Céline Segond, maire de Toulonjac, accompagnée de son adjointe. Des échanges cordiaux ont permis d’évoquer de futures messes, des visites et des rencontres, autant d’occasions de renforcer les liens entre la paroisse et la municipalité.
Au-delà du temps de prière, cette célébration aura ainsi été un beau moment de partage et de rapprochement. Une parenthèse empreinte de foi et de convivialité, dans l’église Saint-Michel, chère au cœur des Toulonjacois.
Vendredi 4 décembre :
Randonnée d’une dizaine de kilomètres sur le GR 36 dans le secteur du mas de Rivals. Départ à 13h30.
Samedi 5 décembre matin :
RDV à 9h à la salle des fêtes de Treize Pierres pour la mise en place des tables, chaises, etc pour le repas du soir.
Samedi 5 décembre soir :
Des membres de notre association seront présents à ce repas. Vous pouvez vous joindre à eux pour former un groupe représentant notre association. Participation financière et un moment de partage Participation : 18 € Inscription avant le 16 novembre.
Plus d'infos : pelerin@verscompostelle.fr - 06 95 13 11 62 - 06 18 15 18 02
Plus d'infos ? Cliquez ici pour visiter le site
Du Bas Rouergue vers Compostelle
Dans sa méditation prononcée ce dimanche 1er novembre lors de la prière mariale de l'Angélus, en la solennité de la Toussaint, le Pape Léon XIV a rendu hommage aux innombrables saints qui ont consacré leur vie au Christ et a souligné que tous les fidèles sont appelés à la sainteté et à faire des choix qui transcendent le mal.
En cette solennité de la Toussaint, Léon XIV a invité les fidèles à célébrer «cette innombrable famille d’hommes et de femmes qui, en suivant le Seigneur Jésus, ont fait de leur vie un don à Dieu et au prochain». Des saints «qui, au cours de leurs différents chemins de sanctification, ont désiré «l’océan de l’amour infini»», a déclaré le Pape, reprenant l’expression employée par son prédécesseur le Pape Benoît XVI dans la l’encyclique Spe salvi.
Aujourd’hui, a poursuivi le Pape, «nous célébrons tous les saints»: «ceux que l’Église a reconnus comme tels, mais aussi les très nombreux autres qui ne l’ont pas été, mais que Dieu connaît». Citant l’Évangile du jour selon saint Matthieu (Mt 5, 1-12), le Pape a souligné qu’il s’agissait «de pauvres en esprit, mais riches de l’amour de Dieu». Ils trouvent «la consolation dans la prière», sont «doux face à la violence et récompensés par le Père», «affamés de justice et rassasiés au plus profond de leur conscience», «ouverts au pardon et étreints par la miséricorde», «désarmés dans leur cœur, mais protégés par Dieu», «persécutés et offensés, mais forts dans la foi et dans la charité».
La sainteté «ne se réduit à aucun calcul» car, a souligné le Souverain pontife, «il en va de même pour le bien que tous les saints ont répandu autour d’eux dans le monde». Ces personnes, contemplé avec admiration, engendrent «des gestes et des choix d’amour qui surpassent les calculs de la cupidité et la tyrannie du mal qui semble parfois prévaloir».
“Les saints et les saintes sont le signe le plus beau et le plus fort du Royaume de Dieu qui vient, ou plutôt – comme l’enseigne Jésus – qui est déjà parmi nous.”
«La sainteté n’est pas un privilège réservé à quelques-uns», met en garde le Pape, «mais une vocation universelle qui interpelle chacun d’entre nous là où nous vivons». «Tel est le message porteur d’espérance de la fête d’aujourd’hui: Dieu voit le bien que nous ne voyons pas, Il connaît des histoires que nous ignorons, Il touche des cœurs auxquels nous n’avons pas accès».
Avant de réciter l’Angélus, le Pape a imploré la Vierge Marie: que la bienheureuse «accompagne nos pas sur le chemin de la sainteté, afin que nous ne nous lassions pas de construire la paix, tant dans les situations les plus importantes que dans celles de la vie quotidienne».
Après la récitation de la prière mariale, le Souverain pontife a rappelé la messe célébrée ce lundi 2 novembre à 16h00 au cimetière monumental du Verano, à l'est de Rome, en mémoire de tous les fidèles défunts.
«En ces jours, sentons-nous unis dans la communion des saints à l’immense famille de nos frères et sœurs qui nous ont précédés dans le pèlerinage terrestre, et prions pour les défunts, en particulier pour ceux dont personne ne se souvient» a-t-il déclaré.
Faut-il s’étonner que des jeunes sans repères détruisent pour détruire, alors que l’époque a systématiquement mis à bas les interdits moraux ?
Les événements violents que nous vivons en ce moment obligent à une réflexion de fond sur l’avenir des nouvelles générations. Les sociologues les plus pertinents, comme Jérôme Fourquet et Jean-Pierre Le Goff, ont entrepris une analyse qui part d’un constat de changement de régime et même de rupture de civilisation. Nous avons changé d’époque. Cela était déjà très sensible en mai 1968, où toute une génération adolescente marquait sa différence avec ceux qui les avaient lancés dans la vie. Même les dirigeants et les formations gauchistes, qui avaient pourtant été à l’origine du mouvement, se trouvaient dépassés, le déroulement des événements allant à l’encontre de leurs repères idéologiques les mieux ancrés. Non, on ne revivait pas la révolution léniniste de 1917.
Le général de Gaulle lui-même trouvait la situation « insaisissable », et son départ du pouvoir fut bien autre chose que la conséquence d’un référendum perdu. Il avait bien tenté de répondre aux attentes de changement par le recours à l’idée de participation, qu’il avait retenue de la doctrine sociale de l’Église et d’un René de La Tour du Pin. Mais il sentait qu’il n’avait plus les armes adaptées au monde nouveau, qui ne pouvait que déconcerter un homme né à la fin du XIXe siècle.
Depuis 1968, les choses ont encore évolué, à cause de divers facteurs d’ordres différents. À l’heure de la mondialisation des échanges qui n’a nullement amené l’unification attendue par certains et de la résurgence des aires civilisatrices, l’univers est à nouveau menacé par la guerre et la rivalité des empires.
Par ailleurs, l’utopie soixante-huitarde a fait faillite dans son projet global, et il ne reste plus grand-chose des idéologies qui enflammèrent les esprits. Reste sans doute ce que Jean-Pierre Le Goff a appelé le « gauchisme culturel », celui qui a entraîné les réformes dites sociétales, celles dont on constate de plus en plus qu’elles ont désarticulé la société, laissant un goût de néant. Cela a commencé dès 1974 avec la libéralisation de l’avortement et cela s’achève avec la loi sur la fin de vie, autorisant l’euthanasie et le suicide assisté.
Précisément, c’est dans un tel climat désenchanté que beaucoup de jeunes se débattent. On peut parler aussi avec le sociologue Gilles Lipovetsky de « culture du vide ».
Il peut conduire jusqu’à un nihilisme, celui qui produit l’actuelle insurrection. Elle détruit pour détruire et recherche l’affrontement avec les forces de l’ordre, uniquement par provocation. C’est ce qui est apparu très nettement lors du 17 octobre avec des bandes s’attaquant aux commerces et visant même les bâtiments publics.
Voilà qui n’incite guère à l’optimisme, même si les casseurs ne représentent qu’une minorité bruyante. On ne saurait pour autant sous-estimer les effets généralisés d’une mutation qui affecte l’ensemble des mentalités et des mœurs. Ce qui nous ramène à ce que Jérôme Fourquet et Ruben Rabinovitch décrivent à l’enseigne d’une « société liquide », d’un « autre régime psychique », de la rupture des digues de l’ancien régime psychique, « le gendarme à l’intérieur de la tête de chacun, l’instance qui limitait l’acte de violence » ayant disparu.
Mais, si l’on retient du grand philosophe Giambattista Vico (1668-1744), l’idée des ricorsi, c’est-à-dire des retours qui scandent le temps de l’histoire – on peut même parler de retournements –, il est fort possible qu’un « malaise dans la civilisation » produise une autre mutation inattendue
Pourquoi prier pour les défunts et non prier les défunts ? Les morts peuvent-ils prier pour les vivants ? La mort ne rompt pas la communion, répond don Thomas Lapenne, professeur au séminaire de la Communauté saint Martin. Dans la prière, nous pouvons établir avec nos défunts une relation de fidélité dans l’espérance.
Àl’approche de la Toussaint et de la commémoration des fidèles défunts, nos pensées se tournent vers ceux que nous avons aimés et qui nous ont précédés dans la mort. Nous visitons leurs tombes et surtout, nous prions. Mais comment bien vivre cette relation avec nos défunts ? Faut-il prier les morts, prier pour eux, ou leur confier nos intentions ? La foi de l’Église nous offre des repères précieux.
La mort ne rompt pas la communion. Par le baptême, nous appartenons au Christ et formons en lui une seule Église : celle qui chemine sur terre, celle des âmes en voie de purification et celle des saints qui contemplent Dieu. Le concile Vatican II l’affirme : "L’union de ceux qui sont encore en chemin, avec leurs frères qui se sont endormis dans la paix du Christ, ne connaît pas la moindre intermittence" (Lumen gentium, 49). Cette communion est une réalité spirituelle fondée sur le Christ ressuscité : l’amour vécu en Dieu n’est pas anéanti par la mort.
Pourquoi prier pour les défunts ? Parce que certains ont encore besoin d’être purifiés pour entrer pleinement dans la joie de Dieu. Le purgatoire n’est pas une seconde chance après la mort, mais l’œuvre de la miséricorde divine qui achève de guérir ce que le péché a blessé en nous. Nous ignorons le jugement de Dieu sur chaque personne et pouvons donc remettre nos défunts à sa bonté. Depuis les premiers siècles, l’Église prie pour les morts, particulièrement dans l’Eucharistie. Le Catéchisme de l’Église catholique rappelle que ces suffrages [prières d’intercession, Ndlr] visent à ce que, purifiés, ils parviennent à la vision de Dieu (CEC, 1032).
Pourquoi les défunts ne peuvent-ils pas achever eux-mêmes ce chemin ? La mort met fin au temps terrestre où nous pouvons accueillir la grâce, poser des actes méritoires et orienter librement notre existence vers Dieu (CEC, 1021-1022). Les âmes du purgatoire sont sauvées, mais attendent encore la pleine communion avec Dieu. Elles ne peuvent plus acquérir de nouveaux mérites ni modifier leur condition par de nouveaux choix terrestres. Voilà pourquoi faire célébrer une messe, offrir une pénitence, accomplir une œuvre de charité ou demander une indulgence sont des gestes concrets d’espérance.
Faut-il alors prier les morts ? Il faut distinguer deux réalités. Nous prions pour les défunts lorsque nous demandons à Dieu de leur accorder sa miséricorde. Nous prions les saints lorsque nous leur demandons d’intercéder pour nous auprès de Dieu. L’Église invite à invoquer les saints du Ciel, mais ne nous encourage pas à chercher un contact avec les morts, à les interroger ou à obtenir d’eux des révélations. La Bible met en garde contre ces pratiques (Dt 18, 10-12), et le Catéchisme condamne la divination et le spiritisme (CEC, 2116-2117). La foi chrétienne n’est pas une technique pour franchir le seuil de la mort : elle est confiance en Dieu, qui seul connaît pleinement le mystère de l’au-delà.
Peut-on néanmoins confier une intention à une âme du purgatoire ? Certains saints et auteurs spirituels ont envisagé cette possibilité, mais l’Église n’en a pas fait une doctrine ni une pratique liturgique officielle. Le Catéchisme évoque la réciprocité mystérieuse de la communion des saints : "Notre prière pour eux peut non seulement les aider mais aussi rendre efficace leur intercession en notre faveur" (CEC, 958). Il convient donc de rester ouvert à ce mystère, sans confondre cette opinion avec l’invocation des saints déjà dans la gloire ni en faire une pratique centrale.
En ces jours où nous faisons mémoire des défunts, le plus juste n’est pas de chercher à les faire parler, mais de les confier à la miséricorde du Père et de prier pour eux avec fidélité. Nous ne savons pas tout de leur état, mais nous savons à qui les remettre.
La Toussaint nous tourne vers les saints qui vivent auprès de Dieu ; le 2 novembre nous invite à porter dans la prière tous ceux qui sont morts. Une même espérance nous rassemble : en Jésus-Christ, la mort n’a pas le dernier mot. Notre prière pour les défunts est un acte d’amour ; notre prière avec les saints, un acte de confiance. Notre horizon commun demeure la résurrection et la vie éternelle.
Réunis à Lourdes pour leur Assemblée plénière du 3 au 8 novembre, les évêques de France ont reçu une lettre de Léon XIV. À travers ce message, le Pape les encourage à prolonger l’élan de sa visite et à faire "fleurir la sainteté" dans le pays.
Quelques semaines après son voyage en France, au cours duquel il avait rencontré, le 27 septembre, les membres de la Conférence des évêques de France (CEF), le pape Léon XIV s'est à nouveau adressé à l’Église en France. Alors que la CEF tient son Assemblée plénière à Lourdes, du 3 au 8 novembre, le Pape leur a fait parvenir une lettre dans laquelle il revient sur plusieurs enjeux pastoraux auxquels l’Église est appelée à répondre.
Dans ce message, le successeur de Pierre encourage notamment les évêques à porter une attention renouvelée aux jeunes générations et à l’enseignement catholique, dont il rappelle la vocation à placer le Christ au cœur de l’éducation et à contribuer au développement intégral de la personne "dans toutes ses dimensions : spirituelle, culturelle, intellectuelle, morale et sociale". Léon XIV les invite également à mieux faire connaître la vie des saints, affirmant que "la connaissance des saints d’hier et d’aujourd’hui est une force pour la vie spirituelle". Il les encourage à former leurs fidèles, en particulier ceux qui se rapprochent de l’Église, "à se familiariser avec ces amis du ciel", à accompagner les catéchumènes et les nouveaux baptisés, et à poursuivre le chemin engagé auprès des personnes victimes de violences sexuelles et d’emprise. Autant d’encouragements qui s’inscrivent dans un même désir, celui de "faire que la sainteté ne cesse de fleurir et de s’épanouir en France". Voici le texte intégral.
Un peu plus d’un mois après mon voyage apostolique en France, je souhaite vous renouveler |l’expression de ma gratitude pour l’organisation remarquable de ma visite, Évêques et fidèles, mais aussi autorités civiles et religieuses comme personnes croyantes ou non, tous ont mis à profit leurs compétences pour faire de ces jours une expérience inoubliable. Je vous invite durant cette Assemblée à réfléchir à la suite à donner aux fruits pastoraux de la visite.
Parmi les thèmes que vous allez aborder, il y a celui de l’enseignement catholique. Le respect de la liberté de conscience de chacun est prometteur d’une grande fécondité pour la société et pour l’Église elle-même. Pour autant, l’enseignement catholique ne peut renoncer à son projet éducatif centré sur le Christ qui vise le développement intégral de la personne humaine dans toutes ses dimensions : spirituelle, culturelle, intellectuelle, morale et sociale (Cf. Discours aux évêques de France, Lourdes, 27 septembre 2026).
C’est de ces hommes et de ces femmes formés aux valeurs de l’Évangile, et attentifs au respect du bien commun, que la société a besoin pour affronter les crises qui la déchirent. Il est important d’écouter les jeunes générations, dans leur malaise également, et de les encourager à s’engager en vérité, y compris en politique, grâce à une formation solide.
Je vous invite enfin à mettre vos pas dans ceux de ces témoins qui ont émaillé l’histoire de France et à vous laisser imprégner par leurs enseignements. La connaissance des saints d’hier et d’aujourd’hui est une force pour la vie spirituelle. N’hésitez pas à former vos fidèles, et plus particulièrement les catéchumènes et les néophytes, a se familiariser avec ces amis du ciel. Par la diversité de leurs origines comme de leurs témoignages, ils rendent la sainteté accessible à tous. Mais parce que la sainteté implique la charité dans la vérité, je vous encourage, guidés par ces deux vertus, à poursuivre votre travail d’accompagnement des personnes victimes de violences sexuelles et d’emprise. Il est essentiel que la communauté des fidèles soit toujours plus un lieu où les hommes et les femmes, de tous âges, puissent trouver réconfort et guérison (cf. Rencontre avec des victimes d’abus, Lourdes, 27 septembre 2026).
Que Notre Dame de Lourdes veille sur vous durant ces journées de travail et qu’elle accompagne votre mission pastorale auprès de vos communautés diocésaines afin que la sainteté ne cesse de fleurir et de s’épanouir en France. Avec joie, je vous donne la Bénédiction apostolique.
Du Vatican, le 1er novembre 2026, pape Léon XIV
La Fédération des organismes de gestion de l’enseignement catholique (Fnogec) dénonce la suppression de 8,99 milliards d’euros de crédits destinés à l’enseignement privé sous contrat, votée en commission des finances dans le cadre du budget 2027. Elle alerte sur les conséquences pour les 2,1 millions d’élèves et les 130 000 enseignants concernés et appelle le gouvernement à garantir le maintien des financements publics.
"Une déclaration de guerre". L'organisme national chargé de la gestion de l'enseignement catholique s'est alarmée vendredi 29 octobre de la suppression des crédits destinés à l'enseignement privé sous contrat lors de l'examen du projet de loi de finances (PLF) pour 2027 et appelle le gouvernement à maintenir ses financements.
"Le 29 octobre, la commission des finances de l'Assemblée nationale a retiré 8,99 milliards d'euros au programme qui finance l'enseignement privé sous contrat. Ce programme en compte 8,94. Il ne reste rien; il manque même 53 millions", affirme dans un communiqué la fédération des organismes de gestion de l'enseignement catholique(Fnogec).
Pour les 2,1 millions d'élèves scolarisés dans les 7.500 établissements catholiques sous contrat, qui représentent 96 % du secteur privé sous contrat, "cela s'appelle la fermeture des écoles", poursuit le texte. Selon la Fnogec, si ces suppressions de crédits étaient confirmées, les quelque 130.000 enseignants des 7.500 écoles catholiques sous contrat, qui représentent 96% des écoles privées sous contrat, ne pourraient plus être rémunérés. "Soit les familles acceptent de payer de leur poche les enseignants, soit on prend les 2,1 millions d'enfants des écoles privées catholiques et on les ramène à l'école publique en leur disant de se débrouiller", fustige auprès de l'AFP le président de la Fnogec, Pierre-Vincent Guéret.
Le responsable estime également que cette perspective est "absolument contraire à l'organisation de l'enseignement sous contrat, à la liberté d'enseignement qui est constitutionnelle". "On voyait bien monter un certain nombre de discours, mais jamais à ce point-là. Ce qui était un slogan est devenu un vote", poursuit-il "Pour moi, ça s'appelle une déclaration de guerre", ajoute-t-il.Adopté par les députés, l'amendement de la France insoumise pour augmenter de 20 % la rémunération des enseignants retire à lui seul 8,3 milliards d'euros des crédits de l'enseignement privé."On ne construit pas l'école publique en s'essuyant les pieds sur l'école privée qui participe au service public de l'éducation. Que le gouvernement le dise aujourd'hui: aucun de ces prélèvements ne figurera dans le budget de la Nation", exhorte M. Guéret. "Nous ne nous laisserons pas faire", assure-t-il.
La mesure doit encore être examinée en séance publique à l'Assemblée nationale, mais le projet de budget a peu de chances d'être adopté par un vote des députés en l'absence de majorité. Si la première partie du texte, consacrée aux recettes, était rejetée, les députés ne débattraient en effet pas du volet dépenses.
Du 3 au 8 novembre 2026, les évêques de France se retrouvent à Lourdes pour leur assemblée plénière, consacrée notamment à la crise sociale, à l'éducation, à la fin de vie et aux violences dans l'Église
Ce mardi 3 novembre 2026, les évêques de France ouvriront à Lourdes leur assemblée plénière d’automne, sous la présidence du cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France (CEF). Pendant six jours, ils examineront plusieurs dossiers majeurs pour l’avenir de l’Église et de la société française, dans un climat politique et social particulièrement tendu.
La réunion intervient alors que la France traverse une période de profondes interrogations sur son avenir institutionnel, ses équilibres sociaux et ses valeurs fondamentales. Dans ce contexte, la parole des évêques est attendue, non pour se substituer aux responsables politiques, mais pour rappeler les exigences morales et spirituelles qui doivent éclairer les décisions publiques.
La comparaison avec la Pologne mérite d’être soulignée. Le 31 octobre, la Conférence épiscopale polonaise a exprimé sa « grande inquiétude » devant l’aggravation de la crise institutionnelle dans son pays, avertissant que les divisions politiques conduisaient à « une profonde crise de l’État ». Les évêques polonais ont appelé à la réconciliation nationale et invité les fidèles à prier pour leur patrie. Une intervention qui rappelle que l’Église peut prendre publiquement la parole lorsque l’unité d’une nation paraît menacée.
En France, l’assemblée débutera par une relecture du voyage apostolique du pape Léon XIV, effectué en septembre dernier. Les évêques reviendront sur les fruits spirituels et pastoraux de cette visite historique, marquée notamment par les rassemblements de Paris et de Lourdes. Il s’agira de mesurer comment cet événement peut nourrir durablement la mission de l’Église dans un pays confronté à la sécularisation.
L’un des moments importants interviendra mercredi 4 novembre avec l’intervention du politologue Jérôme Fourquet, consacrée à « La France dans la perspective de l’élection présidentielle ». Cette analyse du paysage français permettra aux évêques de mieux appréhender les transformations sociologiques, culturelles et politiques du pays à l’approche de l’échéance présidentielle de 2027. Autre sujet majeur : l’enseignement catholique. Trois séances lui seront consacrées jeudi 5 novembre, alors que son financement et son avenir suscitent de fortes inquiétudes.
Les récents débats parlementaires sur les crédits de l’enseignement privé sous contrat donnent à cette réflexion une actualité particulièrement sensible. Au-delà des questions budgétaires, c’est aussi la liberté de l’enseignement et la place de l’école catholique dans la société française qui sont en jeu.
Les évêques examineront également mercredi les suites du vote sur la loi relative à la fin de vie. Ce dossier touche directement à la conception chrétienne de la dignité humaine, à la protection des personnes vulnérables et au refus de considérer la mort provoquée comme une réponse à la souffrance.
La lutte contre les violences sexuelles dans l’Église occupera également une place importante, avec des échanges sur les dispositifs destinés aux adultes et le lancement de l’INIAVE. Les questions éducatives, la solidarité avec les plus pauvres et les finances ecclésiales compléteront ces travaux.
Enfin, une conférence théologique du père David Rabourdin, intitulée « Éduquer à l’école du Christ », viendra rappeler que la mission de l’Église ne saurait se réduire à la gestion de ses institutions.L’assemblée s’achèvera dimanche 8 novembre par les conclusions du cardinal Aveline et une messe retransmise par Le Jour du Seigneur.
Au-delà des travaux internes, une question demeure : quelle parole les évêques français adresseront-ils à une société traversée par des divisions croissantes ? L’exemple récent de leurs confrères polonais montre qu’un épiscopat peut exprimer publiquement son inquiétude sans pour autant entrer dans les affrontements partisans. À Lourdes, lieu de prière et d’espérance, les évêques auront ainsi l’occasion de rappeler que l’Église ne peut demeurer indifférente aux inquiétudes d’un pays, ni renoncer à sa mission première : annoncer le Christ et éclairer les consciences à la lumière de l’Évangile.
Comment expliquer le succès actuel de l’incinération ? En quoi celle-ci est-elle une rupture avec notre culture ainsi qu’avec la foi catholique ?
«Et quand j’arriverai, je mettrai sur ta tombe un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur. » Victor Hugo conclut ainsi le poème « Demain, dès l’aube » pour sa fille Léopoldine, disparue à 19 ans.
C’est le mois de novembre. Nous pensons forcément à nos défunts les plus chers. Une petite visite s’impose. Et, dans certaines paroisses et cimetières, des bénédictions de tombes sont proposées le 1er ou le 2 novembre.
La civilisation chrétienne est passée des catacombes aux charmants cimetières qui entourent nos églises de campagne, ou à ceux, un peu plus denses, des villes. Ce sont des lieux simples et beaux, souvent fleuris, agréables pour une promenade, hospitaliers à la prière, où nous aurons envie de raconter aux enfants, intrigués et attentifs, l’histoire de leurs aïeuls.
Une croix, des noms, des dates, des fleurs, une dalle de pierre ou de marbre, un espace qui a les dimensions d’une personne. Le génie chrétien nous permet d’appréhender la mort et de conserver dans l’espace et le temps un peu de la vie d’une personne.
En France, de nombreuses personnes se laissent tenter par la crémation. L’évolution est même stupéfiante : 1 % en 1980, contre 46 % maintenant. La pratique de l’incinération est aujourd’hui admise par l’Église si elle n’est pas un manifeste contre la foi chrétienne. Mais il faut nous interroger sur le sens et les raisons d’un tel choix.
Nous savons qu’il s’agit en partie d’une question d’argent, car une concession au cimetière semble chère ; même si la crémation, l’urne et la place au colombarium ne sont pas gratuites non plus. Malheureusement, certaines pompes funèbres proposent cette économie qui va souvent de pair avec une célébration pseudo-chrétienne assurée au crématorium par leurs soins, qui « remplace » le passage à l’église. Chacun, nous devons nous exprimer clairement sur nos volontés dernières et faire dire et écrire aux personnes d’âge leur souhait en la matière. Trop de descendants peu pratiquants, déboussolés, pris dans des questions logistiques et financières, sont influencés au moment du décès.
Pour rompre une tradition millénaire sur un sujet aussi crucial, il faut une raison plus noble que celle de l’argent. Faire disparaître un corps, pour qu’il n’occupe plus de place, semble plus écologique. C’est une illusion. L’incinération est un processus industriel, sinistre, rapide et violent. Il faut beaucoup d’énergie pour brûler un corps. Mais si les chairs sont consumées, les os (qui ne brûlent pas) sont, en fait, passés dans un broyeur, réduits en une poudre et mélangés aux cendres.
Encore une fois, la vraie écologie consiste à observer et respecter les processus naturels. Un corps ne peut s’évanouir en un claquement de doigts, mais il se décomposera tout seul, sans apport d’énergie, avec le temps.
Il y a aussi des raisons plus philosophiques ou « poétiques ». On souhaite sortir de scène en un tour de magie ou être emporté par le vent.
J’entends aussi parfois le désir d’épouser, en fin d’existence, une philosophie et une pratique de l’Extrême-Orient. Selon la pensée religieuse dominante en Inde, avec la mort, l’individu se dissout dans un grand tout, dans un bonheur impersonnel. Reconnaissons aux bûchers du Gange une certaine beauté et un enracinement religieux et traditionnel. Mais la foi chrétienne, au contraire, s’appuie sur la personne de Jésus ressuscité, qui promet à chaque personne défunte, non la dissolution et l’effacement, mais bien la résurrection personnelle et intégrale.
Peut-être, certains auraient aimé ne pas laisser de traces dans l’existence, et être oubliés. Mais notre impact dans l’histoire et sur les autres est bien réel. Et nous devons faire droit à la loi inscrite en notre chair. Le Créateur nous a donné des corps, qui occupent de l’espace et ne font pas la taille d’une petite urne transportable aisément. Des corps qui se désagrègent lentement et pas entièrement, sur plusieurs générations, car le deuil, lui aussi, a sa temporalité.
Par ailleurs, réfléchir au lieu de notre inhumation future revient aussi à poser la question de « notre » lieu, des racines que nous avons. Cela dit quelque chose de notre histoire, de notre appartenance à telle ou telle famille ou contrée, du rapport aux parents, aux conjoints ou aux descendants. « Mes enfants viendront-ils me voir si je suis enterré ici ou là ? », se demandent bien des gens. Or, dans des itinéraires de vie heurtés, avec des unions et des filiations complexes, il est parfois plus aisé de « disparaître », ou d’être de partout et de nulle part. L’incinération et la dispersion se présenteront alors comme une solution. Au fond, l’enterrement nous parle de la terre, de racines, d’histoire, de responsabilité, et du sens final de nos vies, parfois bien chaotiques.
Si l’incinération n’est cohérente ni avec la foi chrétienne ni avec notre civilisation, son succès actuel me semble, en fait, une expression de la déprime personnelle et collective de l’Occident, qui rejette le génie de son passé, veut effacer ce qu’il est, et peut-être aussi une fantaisie dernière ou un exotisme de la mort.
Nul ne peut et ne doit disparaître immédiatement. En rendant notre dernier souffle, nous laisserons des gens qui nous survivent et on reposera encore un peu dans ce monde, qui se souviendra quelques générations. Devant une tombe, se racontent des histoires, se murmure une prière, et sur elle on peut déposer un bouquet de houx vert et de bruyères en fleur.
Abbé Étienne Masquelier, Curé de Villemomble (93)
Villefranche, vendredi 30 octobre 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Du 15 octobre au 30 novembre 2026, c’est le retour du Festival Alimenterre, un événement mettant en lumière des films documentaires engagés autour des enjeux de l’alimentation durable et solidaire. Cette année encore, le CCFD-Terre Solidaire y participe et organise des projections dans toute la France. Retrouvez les événements sur le site du festival. Affiche et lien en haut de page.
A noter : demain samedi 31 octobre à 20h00, concert de louange, dans l’église des Augustins à Villefranche. Participation libre. Les recettes contribueront au financement des Journées Mondiales de la Jeunesse 2027. Détails en haut de page.
La Toussaint, c’est la fête de tous les Saints. C’est une manière d’expliquer que les Chrétiens appartiennent à une grande chaîne de croyants. Ce jour-là, on lit l’évangile des béatitudes. Et il ne faut pas confondre la Toussaint et la fête des morts. Plus d’infos en haut de page.
Une très belle vidéo, réalisée par le diocèse de Paris, et résumant les différentes étapes du voyage du pape Léon XIV en France, vous est proposée en page actus.
A Toulonjac, la Toussaint célébrée en avance, dans la ferveur et le recueillement. Article en haut de page.
Dans la presse chrétienne, voir ci-dessus.
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Du 3 au 8 novembre 2026 Assemblée plénière des évêques de novembre 2026. Clic pour plus d'infos.
Du 6 au 17 novembre 2026, Le pape Léon XIV en Argentine, Uruguay et Pérou. Clic pour en savoir plus
17 novembre 2026 18h30. CCFD Terre Solidaire vous invite à la projection d'un film aux Fleurines à Villefranche : "Pilleurs de terre" suivie d'un échange avec Marius Kaptouom.
Du 13 au 19 novembre 2026 : AED : 17ème édition de la Nuit des Témoins pendant la Red Week. Clic pour plus d’infos.
Du 27 au 29 novembre 2026 : pèlerinage national des agriculteurs à Lourdes. Clic pour en savoir plus.
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.