Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
L’événement de la Pentecôte ne peut être compris qu’en lien avec Pâques et l’Ascension. Jésus est mort pour le salut du monde (le Vendredi Saint), ressuscité (le jour de Pâques) et parti rejoindre le Père (à l’Ascension). À la Pentecôte, Dieu le Père envoie aux hommes l’Esprit de son Fils. Cette fête clôt le temps pascal, qui dure sept semaines, et dont elle est le couronnement.
Le 50ème jour après Pâques, alors qu’une foule s’est rassemblée pour Chavouot (fête juive commémorant le don de la Loi à Moïse), les Apôtres, Marie et quelques proches entendent un bruit « pareil à celui d’un violent coup de vent » qui remplit la maison ; c’est un premier signe. Le deuxième signe ne se fait pas attendre : « une sorte de feu qui se partageait en langues et se posa sur chacun d’entre eux ». Et voici le troisième prodige : remplis de l’Esprit Saint, signifié par le vent et le feu, « ils se mirent à parler en d’autres langues ». La foule qui festoie est stupéfaite « parce que chacun d’eux les entendait parler sa propre langue ». À tel point que certains les croient « pleins de vin doux » (Ac 2, 1-14) !
Ainsi se réalise la promesse faite par le Christ aux apôtres au moment de son Ascension, une dizaine de jours plus tôt : « vous allez recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous.
Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre » (Ac 1, 8).
En effet, les apôtres, ayant reçu la force de l’Esprit, ont alors le courage de sortir de la salle du Cénacle où ils étaient craintivement enfermés. Ils commencent aussitôt à témoigner de la résurrection du Christ, à faire connaître son enseignement et à baptiser. Lors de la Pentecôte, l’Eglise est constituée non par une volonté humaine, mais par la force de l’Esprit de Dieu. À la suite de cet événement, naissent les premières communautés chrétiennes qui se sont ensuite organisées, développées et propagées.
À l’occasion de l’année du Centenaire de la Canonisation de sainte Thérèse, le Sanctuaire de Lisieux a imaginé pour tous les fidèles qui le souhaitent de vivre en communauté un parcours d’initiation en 5 épisodes sur les pas de sainte Thérèse et sa petite voie de sainteté. Une idée d’animation en paroisse ou entre amis.
Le sanctuaire Sainte-Thérèse de Lisieux vous invite à parcourir ce cheminement en 5 épisodes dont le 2ème vous est proposé ci-contre.
Rieupeyroux, Pradinas, Le Théron.
REY Marie-Dominique et Jean-Marc, sa fille et son compagnon, REY Damien et Mélanie, REY Pauline, ses petits enfants, Enola et Thélio, ses arrières petits-enfants adorés, son beau-frère et sa belle-sœur, ses neveux et nièces, Jean-Pierre et Jacqueline, et toute la parenté, vous font part du décès de
Madame Marcelle RIVIERE née RIGAL, survenu dans sa 89ème année.
Les obsèques religieuses seront célébrées le mardi 19 mai 2026, à 10h30 en l'église Saint-Amans de Pradinas suivie de l'inhumation au cimetière de Pradinas.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur https://rieupeyroux-pompesfunebres.fr/
La salle de presse a officialisé ce samedi le voyage apostolique du Saint-Père dans l'Hexagone, à la fin du mois de septembre. Il s'agira du cinquième voyage apostolique de Léon XIV.
Le Pape Léon XIV se rendra en France du 25 au 28 septembre prochains a confirmé ce samedi 16 mai la salle de presse du Saint-Siège. Après la Turquie et le Liban fin 2025, la Principauté de Monaco en mars, quatre pays africains en avril et l'Espagne au mois de juin prochain, il s'agira du cinquième voyage apostolique du Souverain pontife. «Répondant à l’invitation du Chef de l’État et des autorités ecclésiastiques du pays, ainsi qu’à celle du Directeur général de l’Unesco, le Saint-Père Léon XIV effectuera un Voyage apostolique en France, du 25 au 28 septembre 2026, et se rendra au siège de cette organisation» souligne la salle de presse du Saint-Siège dans un communiqué, avant que ne soient dévoilées les autres étapes de cette visite.
Dans un communiqué, le cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France se réjouit de la venue prochaine du Saint-Père. «Dans les échanges que j’ai eus avec le Pape depuis son élection, j’ai vite compris combien il était très intéressé par un tel voyage, confie le cardinal Jean-Marc Aveline dans une vidéo. Ce que vit l’Église qui est en France, son dynamisme missionnaire mais aussi les défis qu’elle affronte, l’intéressent particulièrement.
Léon XIV vient en France : c’est une grande joie, mais aussi une grande responsabilité ! » explique-t-il.
«Nous nous réjouissons que Sa Sainteté le Pape Léon XIV ait confirmé son voyage en France, a commenté pour sa part le président français Emmanuel Macron sur les réseaux sociaux, cette visite en septembre prochain sera un honneur pour notre pays, une joie pour les catholiques et un grand moment d’espérance pour tous». Le chef de l'État avait été reçu le 10 avril dernier par le Souverain pontife au Vatican.
Dans le doyenné du Villefranchois, vendredi 8 mai dernier, près d’une centaine de personnes, jeunes et adultes, se sont réunies à l’occasion de la rencontre des confirmands collégiens et lycéens avec notre évêque, Luc Meyer.
Accompagnés par la compagnie de théâtre Fruits d’Allégresse, Benoît Rollet, animateur en pastorale, le Père Tourolle pour les collégiens et le Père Dixneuf pour les lycéens, avaient préparé un accueil particulièrement original sous la forme d’un jeu scénique vivant et dynamique.
Dans les jours précédant cette rencontre, les jeunes avaient travaillé et médité le texte des ossements desséchés du prophète Ézéchiel. De cette réflexion est née une comédie décalée intitulée Mission Holy Spirit, mettant en lumière combien le passage par l’eau vive peut transformer une existence et ouvrir à un véritable renouveau, comme une résurrection intérieure. Par leur enthousiasme, leur implication et leur talent, les jeunes ont offert une prestation remarquable qui a profondément touché l’assemblée.
Cette « catéchèse en scène », à la fois joyeuse et inspirante, restera sans doute un moment fort de leur parcours de foi.
Vous êtes certainement impatients de vous inscrire au pèlerinage diocésain à Lourdes ! Et c’est avec plaisir que nous débuterons les inscriptions à partir du 22 mai 2026. Selon votre situation, faites votre choix ci-dessous.
Le Service diocésain des pèlerinages ainsi que nos relais de secteur restent bien évidemment à votre écoute pour prendre vos inscriptions et vous accompagner dans les démarches. Pour les malades, jeunes du pré-pèlerinage et hospitaliers, c’est toujours via l’Hospitalité Aveyronnaise qu’il faudra s'inscrire.
Au plaisir de vous compter prochainement parmi nous à Lourdes 2026 avec le très beau et inspirant thème d’année du sanctuaire : « Je te salue, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi »
Service Diocésain des Pèlerinages Maison Saint-Pierre - 203 rue Roger Bourrat 12000 RODEZ pelerinages@rodez-catholique.fr & 05 65 68 86 21
Pour s'inscrire : https://pelerinagediocesainlourdes2026-lourdes2026.venio.fr/
Villefranche-de-Rouergue - Edwige Masbou - 06 70 93 26 70
Decazeville - Marie-Paule Marty - 06 43 39 90 37
Hospitaliers - contact@hospitalite12.fr - 07 82 13 62 87
Malades : contact@hospitalite12.fr & 07 82 13 66 25
Jeunes mineurs - ados@hospitalite12.fr & 06 45 45 85 38 & 06 52 09 89 81
Le 7 juin 2026, à l’issue de la messe dominicale de 10h30 en la collégiale Notre-Dame, le Parcours Alpha vous invite à un apéritif Alpha, à la Maison paroissiale, afin de faire connaître le parcours, donner le calendrier des rencontres et prendre les coordonnées des personnes susceptibles d'être intéressées.
Le Parcours Alpha ? Vous vous posez des questions sur : "le sens de la vie", ou vous aimeriez "partager des réflexions sur l'église catholique", ou "vous ne savez pas comment aborder la question de la Foi, de la Prière" etc... Le parcours Alpha est fait pour vous ! Alors venez, voyez, et choisissez !
Plus d’infos ? Christine Cayla 06 07 15 86 26 & alphavdr@gmail.com
Prêtre du diocèse de Bordeaux, le père Clément Barré commente les lectures du 6e dimanche de Pâques. "Venez, voyez, croyez, demeurez", telles sont les invitations de Jésus à ses disciples. Avec l’Esprit saint, voir Jésus, c’est croire en Lui, demeurer en sa présence.
"D’ici peu de temps le monde ne me verra plus mais vous, vous me verrez vivant" (Jn 15, 19). Un conseil de lecture assez simple : quand vous ouvrez l’évangile de Jean, guettez deux mots : voir et croire. Dès qu'ils apparaissent, levez les antennes. Quelque chose de décisif se joue. Jean, en racontant des événements, raconte aussi des regards. La question qui traverse tout son évangile n'est pas d’abord pas : qu'est-ce qui s'est passé ? Elle est : qui est-ce que tu vois, toi, quand tu regardes cet homme ?
Et dès le premier chapitre, Jésus pose lui-même les termes. Deux disciples de Jean-Baptiste le suivent. Il se retourne et leur demande : "Que cherchez-vous ?" Ils répondent, maladroitement, comme on fait quand on ne sait pas encore très bien ce qu'on cherche : "Rabbi, où demeures-tu ?". Et Jésus répond simplement : "Venez et vous verrez" (Jn 1, 39). C'est la toute première parole de Jésus dans l'évangile de Jean. Et c'en est le programme entier : venez et vous verrez. Et pour cela les disciples doivent demeurer avec lui. Voir et demeurer. On ne voit vraiment que si on demeure, et on ne demeure que si on a vu.
Mais l'évangile va très vite montrer que cette vision n'est pas automatique. Que voir Jésus ne suffit pas à le reconnaître. Les foules voient les signes : la multiplication des pains, les guérisons, Lazare sorti du tombeau mais beaucoup restent aveugles à ce qu'ils signifient. Pilate regarde Jésus en face et ne voit rien. "Le monde ne me verra plus", nous dit Jésus. Il y a un monde, dont nous pouvons faire partie, qui regarde sans voir.
Et puis il y a ceux qui traversent le seuil. Marie-Madeleine au jardin, qui cherche un cadavre et reconnaît soudain le Vivant à la façon dont il prononce son nom. Le disciple bien-aimé au tombeau vide : "Il vit et il crut" ; et Thomas, qui exige de voir les plaies, qui les touche et tombe à genoux : "Mon Seigneur et mon Dieu." Sur cette scène, le pape Grégoire le Grand a dit une chose lapidaire et magnifique : Thomas vit une chose, et en crut une autre. Il vit l'homme et crut en Dieu. Les yeux de chair s'arrêtaient à la plaie. Quelque chose d'autre, en lui, atteignait la divinité. Voir et croire ne se superposent pas : ils s'articulent. On voit un signe et on est conduit vers autre chose que le signe.
C'est précisément cette remarque de Grégoire qui va inspirer, six siècles plus tard, Thomas d'Aquin : voilà que Thomas explique Thomas ! Dans la Somme théologique, le dominicain cherche à comprendre ce que voit exactement le croyant. Et il répond : "Le croyant ne voit pas ce en quoi il croit mais il voit que ces réalités méritent d'être crues, soit à cause de l'évidence des signes, soit à cause de quelque chose de ce genre." En latin, parce que c'est plus beau : Non enim crederet nisi videret esse credenda, vel propter evidentiam signorum, vel propter aliquid hujusmodi.
On peut venir à l'Eucharistie non pas seulement pour accomplir un devoir, mais avec ce désir simple et un peu fou : que les signes deviennent transparents, que les énoncés s'effacent devant la réalité qu'ils portent, que la foi touche enfin la chose elle-même.
La foi n'est pas aveugle. Elle a des appuis, des signes qui invitent, qui pointent. Ces signes nous les avons. L'Évangile proclamé depuis deux mille ans. Cette assemblée rassemblée ce dimanche. Les témoins de tous les siècles qui ont risqué leur vie sur cette foi. Les sacrements transmis de génération en génération. Tout cela est signum : signe qui pointe vers autre chose.
Car Thomas ajoute, et c'est le plus important : Actus credentis non terminatur ad enuntiabile sed ad rem. "L'acte du croyant ne s'arrête pas à l'énoncé mais il atteint la chose elle-même." Comme Thomas, l'apôtre qui voyait l'homme et croyait en Dieu : la foi ne s'arrête pas aux signes ni aux formules. La foi ne se contente pas de dire des choses sur Dieu mais elle nous le fait toucher. Elle est un mouvement vers quelqu'un. Les articles du Credo ne sont pas la destination : ils sont le chemin transparent à travers lequel on touche le Vivant.
Les signes sont le seuil, pas la demeure. La foi vise plus loin que ce qu'elle voit. Et c'est exactement ici que l'évangile de Jean lu ce dimanche vient tout éclairer. Car Jésus, au chapitre 14, promet précisément cela — non pas le souvenir, non pas la commémoration, mais la vision : "D'ici peu de temps, le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez vivant." Le monde ne verra plus, comme Pilate ne voyait rien, comme les foules restaient aveugles aux signes. Le corps n’est plus là, le tombeau est vide ! Mais vous, vous qui avez des signes, vous qui voyez que cela mérite d'être cru, vous dont la foi vise au-delà des énoncés, vous me verrez vivant. Pas dans le souvenir. Dans la présence. Ce n'est pas une consolation pour des orphelins. C'est une promesse de vision.
Comment cette promesse s'accomplit-elle ? Par l'Esprit Saint, le Paraclet. C'est lui qui répond à la grande question de Jean 14 et qui accompli la promesse du chapitre 1. "Venez et vous verrez" était adressé à deux disciples sur une route de Judée. "Vous me verrez vivant" est adressé, par l'Esprit, à toutes les générations. L'Esprit est l'accomplissement universel et permanent de la promesse originaire. C'est lui qui rend les signes transparents jusqu'à la chose elle-même. C'est lui qui prend ce que Jésus nous a laissé et que la Tradition a fidèlement transmis, les Écritures, le pain rompu, le récit des apôtres, et en fait une présence vivante. Car quand Jésus dit "faites ceci en mémoire de moi", il ne demande pas de penser à un absent. Il dit : faites ce geste, et je serai là. La mémoire dont il parle n'est pas une commémoration, c'est une convocation. Et c'est l'Esprit qui fait de ce geste transmis une irruption du Vivant.
C'est pourquoi Pierre peut écrire : "Soyez toujours prêts à rendre compte de l'espérance qui est en vous" (1P 3, 15). On ne rend compte que de ce qu'on a vu, de ce qu'on a touché. Cette espérance n'est pas une idée construite. C'est l'expérience d'un croyant qui a traversé le seuil : qui est venu, qui a vu, qui a demeuré.
Ce passage, nul ne peut se le donner à lui-même. Mais on peut le demander. On peut venir à l'Eucharistie non pas seulement pour accomplir un devoir, mais avec ce désir simple et un peu fou : que les signes deviennent transparents, que les énoncés s'effacent devant la réalité qu'ils portent, que la foi touche enfin la chose elle-même.
Des myriades de petits mots disent la joie de croire. Chaque semaine nous les explorons pour en retrouver toute la saveur.
Une image traverse l’Ancien Testament, celle du chemin à suivre pour goûter au bonheur véritable. Dès la Genèse, on entend ainsi Dieu se dire à lui-même à propos d’Abraham : « Je l’ai choisi pour qu’il ordonne à ses fils et à sa descendance de garder le chemin du Seigneur, en pratiquant la justice et le droit » (18, 19).
Puis, par l’entremise de Moïse, il fait don à son peuple de la Torah, c’est-à-dire de sa Loi pour le guider depuis la terre d’esclavage jusqu’à celle de la vraie liberté : « En tout, vous suivrez le chemin que le Seigneur votre Dieu vous a tracé : alors vous vivrez, vous aurez bonheur et longue vie dans le pays dont vous allez prendre possession » (Deutéronome 5, 33).
Mais voilà, sitôt établis en terre promise, les fils d’Israël sont tentés de ne plus suivre les commandements du Seigneur : « Ils n’ont pas mis longtemps à s’écarter du chemin que je leur avais ordonné de suivre : ils se sont fait une idole en métal fondu » (Deutéronome 9, 12). Dieu déploiera dès lors des trésors de patience, de miséricorde et d’inventivité pour ramener son peuple sur le juste chemin, celui qui donne la joie et la vie.
Le psalmiste s’en fait l’écho dans nombre de psaumes : « Enseigne-moi ton chemin, Seigneur, conduis-moi par des routes sûres, malgré ceux qui me guettent » (26, 11) ; « Vois si je prends le chemin des idoles, et conduis-moi sur le chemin d’éternité » (138, 24) ; « Montre-moi ton chemin que je dois prendre : vers toi, j’élève mon âme ! » (142, 8).
À l’homme qui lui demande ce qu’il faut faire pour avoir la vie éternelle, Jésus indique d’abord la voie de l’observation de la Loi. Puis il ajoute : « Viens, suis-moi » (Marc 10, 21). L’accomplissement de la Loi est de marcher en compagnie de Jésus, donc bien souvent à contre-courant – c’est cela, la conversion.
Plus incroyable encore pour un Juif, familier de l’image biblique du chemin : Jésus est en personne le chemin. « Moi, je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Personne ne va vers le Père sans passer par moi » (Jean 14, 6), dit-il à Thomas. Et Benoît XVI de commenter : « Le Chemin vers le Père, c’est se laisser guider par Jésus, par sa parole de Vérité, et c’est accueillir le don de sa Vie. » Les premiers chrétiens sont d’ailleurs appelés les disciples du Chemin ou de la Voie.
Ainsi la bonne nouvelle semble se confirmer. Léon XIV devrait se rendre en France, à Paris et à Lourdes, en septembre prochain. Alors qu’il entame la seconde année de son pontificat, cette décision constitue pour nous un encouragement, une perspective d’un renouveau missionnaire tout à fait dans l’esprit d’un successeur de Pierre. Comment ne pas se souvenir de la première visite apostolique de son prédécesseur Jean-Paul II à Paris en 1980 ? Son appel du Bourget résonne encore dans la mémoire de l’Église en France : « France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? » Sur le moment, cette interpellation avait surpris. Pour le moins, elle avait réveillé tout un passé spirituel indissociable de l’identité de notre pays, en dépit des ruptures de l’histoire et des équivoques tenant au concept de laïcité.
François, qui n’avait pas voulu entreprendre un voyage officiel chez nous, en raison de son souci de se mettre en accord avec l’essor d’une catholicité à l’échelle du monde, n’en était pas moins aussi attaché à notre patrimoine historique, ainsi qu’il le montra dans son encyclique Dilexit nos sur la spiritualité du Sacré-Cœur, telle qu’elle s’était développée depuis Paray-le-Monial. C’est donc bien qu’il existe une continuité dans la vigilance de la papauté à l’égard d’une nation qui a toujours rayonné par l’éclat de ses grandes figures de sainteté. La question est de savoir si aujourd’hui la France est capable d’un nouvel élan, ne serait-ce que par la diffusion du message évangélique au sein de générations qui, depuis les années 1960, ont participé à la déchristianisation du pays.
On peut pressentir que Léon XIV se situera dans la continuité de ses prédécesseurs pour relier la richesse d’un passé aux impératifs du présent. À l’heure où une législation autorisant l’euthanasie et le suicide assisté menace d’une rupture civilisationnelle grave, nous prenons conscience de l’enjeu des choix fondamentaux qui s’offrent à la France. Où puiserons-nous l’inspiration qui préside à notre avenir social et moral ? L’insistance à vouloir séparer, au nom de la laïcité, ce qui relève des convictions personnelles et ce qui concerne les lois de la cité conduit impérativement à une logique de décivilisation.
On peut, par la pensée et l’imagination, prévoir la signification profonde de la venue de Léon XIV à Notre-Dame de Paris. L’immense émotion produite par l’incendie de la cathédrale, la solidarité qui a accompagné sa reconstruction ont conféré à sa symbolique une surprenante importance. Il ne s’agissait pas seulement de notre passé le plus glorieux, mais de la continuité profonde de ce qui est au cœur de notre vision anthropologique. Déjà le pape polonais avait mis son énergie à souligner cette dimension dans sa fameuse homélie du Bourget. Il n’ignorait nullement l’antichristianisme inhérent à la tradition des Lumières, et c’est pourquoi il resituait avec force la grandeur de l’homme dans l’épopée du Salut : « Au cœur de la mission du Christ, il y a l’homme. Tout l’homme. À travers l’homme, il y a les nations, toutes les nations. »
Avec la visite apostolique de Léon XIV à Paris et à Lourdes, c’est cette perspective décisive qui émergera de nouveau. D’où son importance et la nécessité de s’y préparer, pour qu’elle soit un événement de grâce et de vérité.
Villefranche, vendredi 15 mai 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Pèlerinage diocésain à Lourdes du 21 au 24 août 2026 : Les inscriptions débuteront à partir du 22 mai 2026. Selon votre situation, faites votre choix selon les infos indiquées en haut de page.
Rencontre des jeunes confirmands avec l’évêque : Dans le doyenné du Villefranchois, vendredi 8 mai dernier, près d’une centaine de personnes, jeunes et adultes, se sont réunies à l’occasion de la rencontre des confirmands collégiens et lycéens avec notre évêque, Luc Meyer. Plus d’infos en haut de page.
Vendredi 8 mai était un jour de fête à Ceignac. La communauté des chrétiens a célébré la fête solennelle de Notre Dame de Ceignac. Et ce 8 mai ont été fêtés les 150 ans du couronnement de la statue de Notre Dame de Ceignac. Notre évêque, Mgr Luc Meyer a présidé cette messe solennelle, assisté par de nombreux prêtres. Vous êtes invités à visionner la vidéo de cette belle journée et à lire l'édito du père Lazuech. En haut de page.
Le Parcours Alpha vous invite à un apéritif Alpha : le 7 juin 2026, à l’issue de la messe dominicale de 10h30 en la collégiale Notre-Dame. Le lieu : Maison paroissiale. Objectif : faire découvrir le Parcours Alpha, donner le calendrier des rencontres et et lier connaissance avec les personnes intéressées. Plus d’infos en haut de page.
Vendredi 29 mai 2026, à 19H30, à la Maison Paroissiale de Villefranche, projection du film : « Et vous, qui dites-vous que Je suis ? » (Mathieu 16,15) suivi de l’interview d'Arnaud Upinsky, auteur de la synthèse épistémologique de Symposium International de Paris (1989) et directeur du Symposium Scientifique International de Rome sur le Linceul ayant proclamé son authenticité (1993). Arnaud Lefèvre animera la réunion qui sera suivie d'une ostension d'une reproduction du Linceul et d'un débat. Plus d’infos en haut de page.
Dans la presse chrétienne : L’euthanasie est-elle une fatalité ? ** L’Esprit donne à voir le Christ vivant ** Chemin ** Un nouvel élan ?
Sur l’agenda ci-dessous :
Dimanche 24 mai 2026 : Fête de la Pentecôte
Samedi 30 mai : concert de louange en l’église Saint-François de Millau.
Jeudi 11 juin 2026 à 9h30 : Rencontre des laïcs en mission
Du lundi 6 juillet 2026 au vendredi 10 juillet 2026 à 8h30 * Pélé VTT Aveyron - Notre Dame de Ceignac 2026 >> Le Couvent 12200 Monteils
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Dimanche 24 mai 2026 : La fête de la Pentecôte célèbre la venue de l’Esprit Saint sur les apôtres le cinquantième jour après Pâques (en grec, pentêkostê signifie « cinquantième »).
Vendredi 29 mai 2026, à 19H30, à la Maison Paroissiale de Villefranche, projection du film : « Et vous, qui dites-vous que Je suis ? »
Samedi 30 mai : concert de louange en l’église Saint-François de Millau.
Dimanche 7 juin vers 11h30 : Le Parcours Alpha vous invite à un apéritif Alpha. Le lieu : Maison paroissiale.
Jeudi 11 juin 2026 à 9h30 : Rencontre des laïcs en mission
Samedi 20 juin 2026 : Avec les équipes du Rosaire, rassemblement diocésain à la salle des fêtes / sanctuaire de Ceignac
Du lundi 6 juillet 2026 au vendredi 10 juillet 2026 à 8h30 * Pélé VTT Aveyron - Notre Dame de Ceignac 2026 * Le Couvent 12200 Monteils
Pèlerinage diocésain à Lourdes du 21 au 24 août 2026