Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Depuis quand dit-on que le mois de mai est dédié à l’intercession de la Vierge Marie ? Le père Renaud Saliba, recteur du sanctuaire de Pontmain lieu d’une apparition mariale datant de 1871 dans le diocèse de Laval, nous apporte quelques explications sur le sens de la période particulière qu’est le mois de Marie.
Il est difficile de dire précisément pourquoi le mois de mai est associé à la Vierge Marie. Le mois de mai ne comporte pas traditionnellement une grande fête mariale comme les mois d’août ou de décembre. Ce n’est que depuis la réforme liturgique de 1969 que la Visitation est fêtée le 31 mai. Il ne faut donc pas aller rechercher une explication du côté du cycle liturgique mais plutôt du côté du cycle des saisons. En Europe, le mois de mai c’est le mois des fleurs, le mois où le printemps se manifeste dans toute sa vitalité.
Ainsi dès le 13ème siècle, le roi de Castille Alphonse X le Sage (1221-1284) avait associé dans un de ses poèmes la beauté de Marie à celle du mois de mai. Au 14ème siècle le frère dominicain Henri Suso (1295-1366) avait pris l’habitude le premier mai d’orner les statues de Marie de couronnes de fleurs. Il y a donc très probablement un lien entre la beauté de la flore qui se déploie au mois de mai et notre Mère du ciel, la belle Dame, comme on l’appelle ici à Pontmain.
C’est à Rome, à la fin du 16ème siècle, qu’est née la coutume de consacrer les 31 jours du mois de mai à une prière mariale renforcée. Saint Philippe Néri (1515-1595) par exemple rassemblait les enfants autour de l’autel de la Sainte Vierge dans la Chiesa Nuova.
Ils leur demandaient d’offrir à la Mère de Dieu des fleurs du printemps, symboles des vertus chrétiennes qui devaient aussi éclore dans leur vie chrétienne. Le mois de Marie est donc depuis le début, non seulement un bel acte de piété envers la Vierge Marie mais aussi un engagement à se sanctifier jour après jour.
Au 17ème siècle et au 18ème, les Jésuites ont beaucoup œuvré pour diffuser cette dévotion dans toute l’Italie. Ils recommandaient que, la veille du 1er mai, dans chaque maison, on dresse un autel à Marie, décoré de fleurs et de lumière. La famille était invitée à se réunir pour prier en l’honneur de la Sainte Vierge et à tirer au sort un billet indiquant la vertu à mettre en application le lendemain.
Cependant c’est en approuvant cette dévotion en 1815 que le pape Pie VII (1742-1823) va permettre sa très grande diffusion dans toute l’Eglise. Le mois de Marie sera célébré dans les paroisses et dans les familles.
Les louveteaux de la troupe des Scouts unitaires de France de la paroisse Sainte-Émilie du Villefranchois se sont retrouvés, samedi 18 avril, dans les environs boisés de Villeneuve d'Aveyron pour vivre deux jours au cœur de la nature, ponctués d’une nuit sous la tente, sous la conduite attentive et bienveillante de leurs chefs.
La quinzaine de jeunes participants a ainsi monté le camp, installé les tentes, organisé des jeux et préparé le feu ainsi que le repas du soir. Moment fort du séjour, la veillée a été marquée par la promesse scoute de deux cheftaines, prononcée devant les louveteaux, les chefs de groupe et le père Florent Dixneuf. Une cérémonie empreinte d’émotion, éclairée par des torches confectionnées par le père d’un louveteau.
Mouvement catholique, les Scouts unitaires de France sont attachés à leur appartenance à l’Église locale et à leur enracinement paroissial. Chaque jeune est invité à découvrir, aimer et servir le Christ. La dimension spirituelle, nourrie par la prière, la participation à la messe et aux sacrements, s’inscrit au cœur de chaque activité.
Les chefs ont ainsi à cœur d’accompagner les jeunes dans leur cheminement humain et spirituel.
Ce jeudi 23 avril, en matinée, plusieurs centaines de fidèles ont participé avec ferveur et recueillement à une démarche spirituelle consistant à porter une lumière à Jésus.
Une dizaine de paroissiens de la communauté des chrétiens du Villefranchois étaient présents pour accompagner les personnes entrant dans la collégiale et les guider tout au long de ce temps de prière. Certains assuraient l’accueil en proposant un lumignon, tandis que d’autres orientaient les fidèles vers le Saint-Sacrement. À l’issue de leur recueillement, des bénévoles les accompagnaient à la sortie et leur remettaient images pieuses, chapelets ou médailles de la Vierge Marie.
Durant toute la matinée, un prêtre se tenait également disponible pour accueillir les paroissiens, offrant le sacrement de réconciliation, une écoute attentive ainsi que la bénédiction de chapelets et de médailles.
Une belle matinée, empreinte de foi et de sérénité, qui a permis à chacun de vivre une rencontre personnelle avec Jésus ressuscité.
Prier pour que tous aient accès à une alimentation digne : telle est l’intention proposée par Léon XIV pour le mois de mai.
Dans sa vidéo de prière du mois de mai, publiée ce 30 avril, Léon XIV invite les fidèles à prier pour que chacun, "des grands producteurs aux petits consommateurs", s’engage contre le gaspillage alimentaire et pour l’accès de tous à une nourriture de qualité.
Prier pour que tous aient accès à une alimentation digne : telle est l’intention proposée par Léon XIV pour le mois de mai. Dans sa vidéo de prière rendue publique ce 30 avril, le Pape appelle à ne pas rester indifférent devant le scandale de la faim, alors même que des quantités immenses de nourriture continuent d’être jetées chaque année.
"Prions pour que chacun, des grands producteurs aux petits consommateurs, s’engage à éviter le gaspillage alimentaire et pour que tous aient accès à une alimentation de qualité", demande Léon XIV dans cette vidéo tournée dans une chapelle du Vatican et portée par le Réseau mondial de prière du pape.
Le Pape y dénonce une incohérence profonde de notre temps : "des millions de frères et sœurs continuent de souffrir de la faim, tandis que tant de biens sont gaspillés sur nos tables". Un paradoxe d’autant plus douloureux que la faim progresse dans de nombreuses régions du monde, aggravée par les conflits, les crises climatiques et les inégalités d’accès aux ressources. Face à cette réalité, Léon XIV invite à une véritable conversion du cœur et des habitudes. La nourriture, rappelle-t-il, ne peut être considérée comme un simple produit de consommation. Elle est d’abord un don, "destiné à tous, et pas seulement à quelques-uns". Cela implique de redécouvrir la gratitude, la sobriété et le partage dans les gestes les plus quotidiens.
Mais la prière, pour le Pape, ne peut rester abstraite. Elle doit devenir un moteur d’action. Léon XIV appelle ainsi les communautés chrétiennes à transformer "la logique de la consommation égoïste en une culture de solidarité". Soutien aux banques alimentaires, campagnes de sensibilisation, attention portée aux plus pauvres, modes de vie plus responsables : les pistes sont nombreuses pour faire reculer le gaspillage et rendre la nourriture accessible à tous. "Que personne ne soit exclu de la table commune", insiste le Pape. Une expression forte, qui fait écho à l’enseignement de son prédécesseur François, très attentif lui aussi au drame de la faim et aux injustices alimentaires. Léon XIV prolonge cette réflexion en rappelant que le pain n’est pas seulement un bien matériel : il est aussi "un signe de communion et de soin".
Il avait aussi développé cette thématique lors de son voyage en Afrique, mettant en relation le pain reçu dans l’eucharistie avec le pain de l’alimentation quotidienne. Une façon de relier le soin de la liturgie avec l’engagement pour la justice sociale.
Ce 1er mai, de nombreux cortèges ont défilé partout dans le monde pour garantir les droits des travailleurs. Pour défendre ses convictions sociales et sociétales, l’Église peut désormais compter sur un pape qui, dans le passé, n’a pas craint de battre le pavé.
Au XXe siècle, l’histoire se souvient du soutien clair apporté par le pape Jean Paul II au syndicat polonais Solidarnosc dans sa lutte pacifique contre le régime soviétique comme d’un tournant de la Guerre froide. Cependant, même si les messes qu’il a célébrées dans son pays avant la Chute du Mur (notamment en 1979, 1983, 1987) ont pu avoir des allures de rassemblements politiques, il ne semble avoir jamais personnellement pris part à une manifestation. Ses successeurs non plus : le jeune professeur Joseph Ratzinger avait même été particulièrement effrayé par les manifestations étudiantes de 1968 à l’Université de Tübingen. Et en 2010, lors du débat sur le mariage homosexuel en Argentine, le cardinal Jorge Mario Bergoglio, archevêque de Buenos Aires, avait appelé les catholiques à une "guerre de Dieu" contre le projet, encourageant les fidèles à manifester mais sans participer lui-même.
Il semble donc que Léon XIV soit le premier pape à avoir une certaine familiarité avec le monde des banderoles, des cortèges et des slogans. Tout a commencé pour lui dans sa jeunesse, en 1974, alors qu’il venait de rejoindre l’Université de Villanova, près de Philadelphie. Venu étudier les mathématiques et poursuivre son noviciat au sein de l’Ordre de Saint-Augustin, le jeune Chicagoan s’est immédiatement retrouvé au milieu d’une des plus grandes batailles politiques de l’histoire des États-Unis. En effet, le 22 janvier 1973, la Cour suprême avait rendu son célèbre arrêt Roe v. Wade par lequel elle empêchait de facto toute restriction de l’avortement aux États-Unis.
Un an après, selon le National Catholic Reporter, l’étudiant faisait partie des milliers de manifestants qui se sont retrouvés pour une manifestation à l’Independence Mall de Philadelphie pour dénoncer la législation, à l’invitation du cardinal John Kroll, archevêque des lieux. Ce mouvement social, le premier de ce type, inspirera la création, l’année suivante, de la March for Life — Marche pour la vie — à Washington, une manifestation qui existe encore aujourd’hui même si l’arrêt Roe v. Wade a été infirmé en 2022.
En 1974, Robert Francis Prevost a aussi été un des membres fondateurs du club "Villanovans for Life", la première association universitaire pro-life des États-Unis. Et, selon certains témoignages, il est aussi probable qu’il ait fait partie des étudiants de ce club rejoignant Washington en bus pour participer à la March for Life entre 1975 et 1977. Le 22 janvier dernier, Léon XIV a en tout cas apporté publiquement son soutien à la manifestation dans un message. Il avait alors rendu hommage au "témoignage public éloquent" des manifestants et avait insisté sur le "caractère sacré de la vie humaine".
En 1983, fraîchement ordonné, le père Prevost rejoint Rome pour poursuivre son doctorat en droit canonique.
Une période pendant laquelle il n’est pas insensible aux grands mouvements du monde : les archives photographiques du Parti communiste italien ont déniché des clichés d’une grande manifestation organisée le 22 octobre 1983 dans laquelle on voit des frères en bure noire portant une pancarte avec écrit : "Augustiniani per la pace" — Augustins pour la paix. Dans ce petit groupe, Robert Francis Prevost a été reconnu des années plus tard, rapporte le journal communiste italien Il Manifesto. Un million de personnes, ce jour-là, sont descendues dans les rues de Rome pour manifester contre la course à l’armement entre l’URSS et les puissances occidentales — la crise des Euromissiles — qui fait planer le risque d’un hiver nucléaire. "Dieu ne bénit pas les armes", a affirmé Léon XIV lors de la dernière Messe des Rameaux.
Au Pérou, le missionnaire Robert Francis Prevost a rencontré un contexte politique et social dramatique pendant les années 1990 : le Sentier Lumineux (une guérilla maoïste) terrorise le nord du pays, et en réponse, l'armée multiplie les exactions. Alors qu’on lui suggérait de rentrer aux États-Unis, il a choisi de rester aux côtés des populations locales pour "accompagner le peuple de Dieu dans le temps de la croix", a rapporté à NCR le frère John Lydon, avec lequel il se trouvait alors. Il a aussi refusé de prendre un garde du corps comme on lui demandait.
En 1998, pour le 50e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'homme, il a dirigé avec succès une campagne de collecte de signatures dans ses paroisses de Trujillo pour contrer le déni des droits par le gouvernement Fujimori. Des archives photographiques montrent là encore qu’il a participé activement à des marches pour la paix et la justice à Trujillo, afin de dénoncer à la fois la violence terroriste et l'autoritarisme étatique.
L’engagement de Léon XIV aux États-Unis, à Rome et au Pérou, motivé par sa foi mais aussi par son sens pastoral, rappelle une image chère à son prédécesseur sur le trône de Pierre : "Le bon pasteur doit se mouvoir ainsi : devant pour guider, au milieu pour encourager et ne pas oublier l'odeur du troupeau, derrière car le peuple a aussi du "flair". Il a le flair pour trouver de nouveaux chemins pour le chemin, ou pour retrouver la route perdue."
Venez nombreux pour participer à ce temps fort de notre diocèse !
Il y a 150 ans, le 9 juillet 1876, une foule issue de tout le diocèse assiste au couronnement de la statue de Notre Dame de Ceignac, par le cardinal Guibert, archevêque de Paris.
Pourquoi couronner une statue ? Fleurir et couronner les statues de Marie est un usage ancien. Le couronnement de la Vierge est un des thèmes de l’iconographie chrétienne. S’il apparaît tardivement dans l’art occidental, il devient très populaire dès les XIIe et XIIIe siècles, en lien avec l’approfondissement du culte marial autour de l’an 1000 et l’idée de la conception immaculée de Marie. La cérémonie canonique remonte au XVIIe siècle. Mgr Le Tourneau, dans le Dictionnaire encyclopédique de Marie, écrit: « Les papes ont voulu encourager la piété des fidèles et distinguer aussi des statues anciennes ou faisant l’objet d’un culte spécial. »
L’un des premiers couronnements est celui de l’icône vénérée de la Salus populi romani à Sainte-Marie-Majeure, à Rome, par Grégoire XVI, le 15 août 1838. Pie XII affirmait dans sa lettre aux catholiques portugais, à l’occasion du couronnement de la statue de Notre Dame de Fatima, le 13 mai 1946 : « En couronnant l’image de Notre Dame, vous avez fait un acte de foi en sa royauté, de soumission loyale à son autorité, de correspondance filiale et constante à son amour… Vous vous êtes engagés à travailler pour qu’elle soit aimée, vénérée, servie autour de vous, dans la famille, dans la société, dans le monde. »
Concrètement, le couronnement suit une procédure précise. La décision revient toujours au pape. La cérémonie est présidée par le pape ou son représentant (évêque ou archevêque) qui dépose la couronne sur la tête de l’Enfant Jésus, puis sur celle de la Vierge.
La cérémonie de couronnement d’une statue de la Vierge n’est pas la mémoire de Marie Reine, que l’Église célèbre le 22 août. Le 29 décembre 1874, Mgr Ernest Bourret, évêque de Rodez, obtint de Pie IX l’autorisation de couronner la statue de Notre Dame de Ceignac. Mais il fallut attendre le 9 juillet 1876 pour que le couronnement ait lieu à Rodez, sur le foirail de la ville. Les Ceignacois refusaient obstinément que la statue quitte leur église! Pour vaincre leurs résistances, on a dû faire appel au père Marie-Antoine pour déployer ses talents de persuasion. Finalement, il fut décidé que le jour de la fête du couronnement les paroissiens de Ceignac auraient une place d’honneur et qu’ils ramèneraient la statue à Ceignac, triomphalement, après la messe.
Les années suivantes, quatre autres statues de Marie sont couronnées officiellement dans le diocèse: Notre Dame de Foncourrieu (Marcillac), Notre Dame des Buis (SaintGeniez-d’Olt), Notre Dame la Négrette (Espalion), Notre Dame de la Miséricorde (Saint-Affrique).
Le 8 mai est la fête solennelle de Notre Dame de Ceignac, pour laquelle œuvra le père Marie-Antoine dont vous découvrirez la vie et l’œuvre au fil des pages de ce bulletin. En 2026, le 8 mai, nous fêtons les 150 ans du couronnement de la statue de Notre Dame de Ceignac. Pour cette occasion, les photos des quatre autres vierges couronnées seront mises à l’honneur dans le chœur de la Basilique. À 10h45, la messe solennelle sera présidée par Mgr Luc Meyer. À 14 heures, madame Dugué-Boyer offrira une conférence sur « Les Vierges couronnées de l’Aveyron ». La conférence sera suivie de danses festives pour tous.
Venez nombreux pour participer à ce temps fort de notre diocèse !
Montbazens. Vailhourles, narbonne, la-primaube.
Josie POURCEL, son épouse ; Florence POURCEL, Patricia POURCEL, Céline et Lionel BONNEFOUS, ses filles et son gendre ; Antoine, Léo, Chloé, Mathis, Emma et Lucien, ses petits enfants ; Yolande MAUREL, sa sœur ; Jackie BARRAU, sa belle-sœur ; ses neveux, ses nièces ; ses petits-neveux et petites-nièces ; ses cousins et ses cousines parents et amis ont la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur Claude POURCEL, survenu le jeudi 30 avril 2026 à l'âge de 83 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le lundi 4 mai 2026, à 14h30, en l'église Saint-Géraud de Montbazens. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Aveyron Pompes Funèbres ROUX, 69, avenue du Ségala 12220 Montbazens Tél 05 65 63 06 10 Dépôt de condoléances sur https://www.pf-spinelli.fr
Villefranche-de-Rouergue.
M. Roger VIGUIER, son époux ; ses enfants ; ses petits-enfants ; ses arrière-petits-enfants, Fernande, sa sœur ont la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Juliette VIGUIER née ROBERT, survenu à l'âge de 95 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le mardi 5 mai 2026, à 15h00, en la collégiale Notre-Dame de Villefranche-de-Rouergue, suivies de l'inhumation au cimetière de Fontaynous, commune de Martiel. Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison Funéraire de PFG, avenue de Verdun à Villefranche-de-Rouergue.
Cet avis tient lieu de faire-part et de remerciements. La famille remercie tout le personnel de la maison de retraite Le Jardin Fleuri, pour ses soins attentionnés et humains.
PFG Services Funéraires Agence de Villefranche-de-Rouergue Tél. 05.65.45.17.93
Du 8 au 10 mai, se tiendra le Pèlerinage de toute la France au Mont-Saint-Michel. Près de 1 000 personnes y sont attendues. Thème de la deuxième édition : « Le mal ne prévaudra pas ». Entretien avec don Pierre Doat, recteur du sanctuaire du Mont et aumônier du pèlerinage.
Don Pierre Doat : C’est un pèlerinage lancé par de jeunes laïcs en 2025, ouvert à tous : nous l’avons appelé le pèlerinage de « toute la France » pour signifier que tout le monde est invité ! Pour la première édition, l’an dernier, nous étions déjà 500 miquelots [nom des pèlerins du Mont, NDLR] ! Et nous l’organisons le 8 mai car c’est, historiquement, la fête de la Saint-Michel de printemps. C’était la fête officielle des archanges dans l’Église jusqu’à la réforme liturgique qui l’a transférée au 29 septembre. Le Mont a conservé le privilège de la fêter aussi ce jour-là.
Parce que le pape Léon XIV a été élu le jour même de la fête de la Saint-Michel de printemps, le 8 mai 2025 ! Nous étions en pleine marche vers le Mont ! Nous avons appris alors qu’il avait choisi le nom de Léon en référence à Léon XIII [le Pape qui a écrit et demandé que soit récitée la prière à saint Michel à la fin de chaque messe, NDLR]. Puis, lors de son apparition à la loggia, le soir de l’élection, Léon XIV a déclaré : « Le mal ne prévaudra pas ! » Voilà pourquoi nous avons choisi comme thème cette phrase, qui est directement liée au combat de l’archange. Nous avons tous été profondément touchés de cette magnifique coïncidence…
L’archange est présenté dans les Écritures comme celui qui nous aide dans le combat spirituel. C’est pour cette raison que, depuis 1300 ans, les pèlerins viennent au Mont lui demander son aide. Aujourd’hui, nous sentons tous que le combat est de plus en plus violent, en nous, dans nos familles, pour la défense de la vie, dans notre pays, dans notre monde et même dans l’Église… Nous voulons donc permettre aux pèlerins de se mettre sous la protection de l’archange et de tous les anges, pour les combats qui traversent nos vies et notre monde. Saint Michel est d’autant plus important qu’il est le patron secondaire de la France.
Saint Michel est, d’une part, une figure d’unité des chrétiens, partagée avec les orthodoxes et une partie des protestants. Mais aussi une figure d’unité au sein de l’Église, comme on en fait l’expérience tous les jours au Mont : il attire des catholiques de sensibilités très diverses… Tous voient en lui une figure essentielle pour leur vie spirituelle. Ce pèlerinage a vraiment pour but d’œuvrer à cette unité si primordiale pour l’Église, en réunissant notamment des catholiques de différentes sensibilités liturgiques, qui viennent se mettre ensemble sous la bannière de l’archange. C’est tout à fait possible, nous l’avons constaté l’an dernier ! C’était d’ailleurs une des principales motivations des jeunes qui sont venus me voir pour les accompagner dans la création de ce pèlerinage : ils désiraient créer un lieu d’unité pour dépasser les querelles liturgiques. C’est une priorité aujourd’hui.
D’une part, les pèlerins sont invités à bâtir leurs propres chapitres, à partir de leurs paroisses, réseaux d’amis, mouvements, etc. Et à faire venir des catéchumènes et des jeunes qui se posent des questions sur la foi, ce qui a été le cas l’an passé. Il y a également un chapitre missionnaire : pendant tout le pèlerinage, il va à la rencontre des personnes que nous croisons, pour leur donner des médailles de saint Michel, leur parler du Christ… Par ailleurs, quand plusieurs centaines de pèlerins arrivent ensemble sur le Mont, cela modifie totalement l’ambiance touristique ! Le dimanche matin, les pèlerins seront invités à aller à la rencontre de ces visiteurs pour faire des petites actions missionnaires.
C’est un signe des temps. Les gens sont marqués par la pauvreté, la peur des guerres, des épidémies, du chômage, l’angoisse de l’avenir, etc. Spontanément, les catholiques se tournent vers saint Michel dont la mission est de nous protéger, de combattre pour nous et avec nous et de nous inciter à résister au mal dans toutes les tentations qui nous entourent… Plus le mal grandit dans le monde, plus nous ressentons le besoin de nous tourner vers l’archange. Je trouve cela très fort que, dans ses premiers mots à l’Église, il y a un an, le Saint-Père nous ait mis tout de suite face à ce combat et, en même temps, face à l’espérance, pour nous rappeler que ce combat n’est pas perdu, parce que nous ne sommes pas seuls et que nous pouvons compter sur le Christ mais aussi sur les anges. Longtemps abandonnés dans la prédication de l’Église, ils reviennent en force : nous prenons conscience qu’ils sont des alliés indispensables dans un combat qui n’est pas que civilisationnel, politique, etc. C’est un combat surnaturel, métaphysique. Ce sont donc bien les anges dont nous avons besoin pour le mener. C’est l’angle fort du pèlerinage. Pour illustrer cela concrètement, nous allons faire témoigner des personnes ayant traversé, avec Dieu et avec l’archange, de grands combats : épreuves médicales, familiales, économiques… Cela va incarner les autres enseignements.
Pourquoi parle-t-on de « capharnaüm » pour désigner un grand désordre ? La réponse figure dans l’évangile selon Matthieu.
Quand il apprend l’arrestation de Jean son cousin, Jésus ne se replie pas sur lui-même. Au contraire, il sort de Nazareth, sa zone de confort, là où il a grandi dans le plus grand silence, et s’installe à Capharnaüm, dont il va faire le camp de base de sa prédication. Ce choix n’a rien d’anodin.
Situé sur la route du commerce reliant l’Égypte à la Syrie – la via Maris –, disposant d’un bureau de douane et d’une garnison romaine, ce port de pêche sur les rives du lac de Tibériade est une ville frontière. Un lieu de passage et de brassage. Le sacré bazar qui y règne – d’où notre expression « quel capharnaüm ! » – lui vaut d’être méprisé par les Juifs pieux de Judée. Mais pas par Jésus.
En choisissant d’habiter non pas à Jérusalem, la Ville sainte, mais à Capharnaüm, dans cette « Galilée des nations » rejetée et humiliée, dans cette périphérie de mauvaise réputation, Jésus accomplit l’une des prophéties d’Isaïe, celle que nous lisons à Noël : « Le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu se lever une grande lumière ; et sur les habitants du pays de l’ombre, une lumière a resplendi. Tu as prodigué la joie… » (9, 1-2).
Il vient apporter le réconfort et la consolation aux brebis perdues de la maison d’Israël et à tous ceux et celles, juifs et païens, qui voudront bien écouter sa parole. Consoler, telle est sa mission, ce pour quoi le Père l’a envoyé dans le monde. D’ailleurs, Capharnaüm, Kfar Nahum en hébreux, signifie précisément le village de la consolation ou de la compassion.
C’est à Capharnaüm que Jésus appelle ses premiers disciples ; Simon et André, Jacques et Jean, ainsi que Matthieu, le collecteur d’impôts. C’est là qu’il accomplit nombre de ses miracles, comme la guérison du paralytique et la résurrection de la fille de Jaïre. C’est dans sa synagogue qu’il délivre le grand discours sur le pain de vie. Bref, les liens entre Jésus et Capharnaüm sont si étroits que les évangélistes en parlent comme de « sa » ville et de la maison de Pierre comme étant la sienne.
Et pourtant, malgré ses gestes et ses paroles, Jésus ne parviendra pas à convertir les habitants de cette bourgade, d’où ce constat terrible qu’il fera non sans douleur : « Et toi, Capharnaüm, seras-tu donc élevée jusqu’au ciel ? Non, tu descendras jusqu’au séjour des morts ! » (Matthieu 11, 23).
« L’âge avançant, le nombre diminuant, les vocations se faisant attendre, des renforts extérieurs impossibles à trouver, nos Sœurs carmélites de Compiègne ont décidé la fermeture de leur communauté. » C’est en ces termes que Mgr Jacques Benoit-Gonnin, évêque de Beauvais, annonçait, le 21 avril dernier, la fin d’une histoire de quatre siècles.
Car c’est en 1641 que fut fondé à Compiègne le Carmel de l’Annonciation, selon la règle de sainte Thérèse d’Avila. De toute évidence, il s’agit pour l’ensemble de l’Église en France d’une épreuve morale et spirituelle, d’autant que cette communauté était forte de la mémoire des seize religieuses guillotinées à Paris, le 17 juillet 1794, en haine de la foi. Leur canonisation avait été approuvée par le pape François le 18 décembre 2024 et l’événement célébré solennellement à Notre-Dame de Paris le 13 septembre dernier.
Leur exemple se réfère à leur acte de consécration prononcé chaque jour de leurs dix-huit mois d’emprisonnement, en faveur de la paix en France et dans l’Église. On se souvient que c’est grâce à Gertrud von Le Fort en Allemagne et à Georges Bernanos que leur souvenir a pu être transmis, et on peut même dire sauvé de l’oubli. Sans doute les deux écrivains ont-ils ajouté au rappel historique des éléments de leur imagination, surtout le personnage de Blanche de La Force, mais c’est pour mieux mettre en lumière un témoignage de foi surnaturelle digne de traverser les siècles.
Quelques mois après la cérémonie à Paris et le pèlerinage au cimetière de Picpus qui attira l’attention sur la continuité et la fécondité de la famille du Carmel, la décision des religieuses de Jonquières (qui avaient succédé à Compiègne) vient apporter une note de tristesse qui s’ajoute au constat d’une déchristianisation et d’une pénurie de vocations. Il faudra en tirer toutes les leçons, notamment sur les sources possibles d’un renouveau qui n’ont rien à voir avec l’alignement sur les idéologies séculières et ce que l’Évangile appelle « l’esprit du monde ». L’actuel essor des baptêmes d’adultes est là pour montrer que c’est une exigence de cohérence intérieure et d’aspiration au surnaturel qui conduit tous ces jeunes gens à demander le baptême.
C’est dans ce contexte que nous pouvons mieux comprendre à quel point l’aventure du Carmel peut se poursuivre et éclairer nos contemporains. Il est assez extraordinaire que cette tradition, dans la fidélité à la fondatrice, ait suscité les figures de sainteté les plus remarquables de l’époque contemporaine : sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus, sainte Élisabeth de la Trinité et sainte Thérèse Bénédicte de la Croix. La véritable promotion de la femme dans l’Église, ce sont ces trois carmélites qui l’incarnent au plus haut point. Pour ne prendre que l’exemple de la troisième, Edith Stein, il faut retenir la leçon d’une femme, de très haute exigence intellectuelle, qui découvre que la fondatrice du Carmel introduit à l’exigence suprême de vérité, à l’expérience la plus profonde de la prière et à la découverte de l’humanité du Christ, Dieu fait homme pour notre Salut.
Ce qui ouvrit les portes du Carmel à la martyre d’Auschwitz s’offre à une génération nouvelle, pour peu qu’elle s’ouvre au mystère intérieur à notre humanité.
Même si le Carême s’éloigne, l’austérité qui a pu marquer ce temps habite encore parfois une pratique de la foi exigeante. Comment ne pas oublier la joie que donne le Christ ?
Au milieu des sujets stressants, ceux de la guerre en Iran, en Ukraine, les tensions politiques, et puis celle de son propre quartier, de ses amis, j’ai eu envie de m’arrêter avec le dominicain Sylvain Détoc sur ce qu’il appelle « l’Evangile du bien-être ». Dans son livre, il retrace la façon dont certains grands penseurs de l’Eglise ont élaboré une sorte de « théologie du bien-être » : une manière, au fond, de chasser la tristesse en prenant soin de son âme et de son corps. En effet, est-ce qu’on aurait pas fini par oublier le bonheur que promet l’Evangile ?
Les chrétiens font-ils de la coquetterie encore un tabou ? Sylvain Détoc s’inspire de la Bible pour repenser le bon plaisir et il déjoue intelligemment les fausses culpabilités. Il y a parfois une certaine difficulté pour les chrétiens à goûter au bien-être, à savourer la vie, à se détendre, à saisir le bonheur.
Ce frère dominicain va explorer pourquoi il n’y a rien d’évident à associer la foi au bonheur tout en rappelant que la vocation du chrétien est d’être heureux…voire bienheureux ! Autrement dit, quand le Christ dit « Soyez parfait, comme votre père est parfait » dans le chapitre 5 de l’Evangile selon saint Matthieu, il nous veut épanouis, il invite à développer ses talents, bref : à trouver l’accomplissement dans ce que nous sommes.
Il faut peut-être convoquer Bernanos et son Journal d’un curé de Campagne. Dans ce magnifique livre, l’écrivain du XXème siècle y examine la dureté avec laquelle nous nous traitons parfois. Voilà ce qu’il écrit : « Il est plus facile que l’on croit de se haïr. La grâce est de s’oublier. Mais si tout orgueil était mort en nous, la grâce des grâces serait de s’aimer humblement soi-même, comme n’importe lequel des membres souffrants de Jésus-Christ. » « Il est plus facile que l’on croit de se haïr, la grâce est de s’oublier ».
Pour Mère Geneviève, cette sœur bénédictine du XXeme siècle, le bonheur c’est de clapoter en Dieu comme dans son bain. L’idée est que pour cette religieuse artiste-peintre, le bain c’est celui de l’oraison. Le cœur qui s’abandonne à Dieu, c’est un peu comme si l’âme plongeait en Dieu, se relaxait dans la prière, détendue. L’image, « clapoter en dieu » est assez parlante, la joie c’est, comme ajoute Mère Geneviève, « avoir une nappe phréatique sous nos pieds » . « Je barbotte dans le magnificat » s’exclame-t-elle. Et d’ailleurs, dans son livre, le dominicain Sylvain Détoc évoque aussi longuement comment de grands théologiens étaient adeptes des thèmes. Qu’il s’agisse de l’austère Tertullien de Carthage, ou plus récemment de saint Jean-Paul II, qui fit construire une piscine dans la résidence d’été du palais pontifical de Castel Gandolfo. Cette construction suscita quelques critiques. Comment soigner son âme pouvait-il aller de pair avec quelques longueurs ? Mais pour Jean-Paul II, grand sportif, nager semblait encourager la disponibilité à Dieu. Après tout, si des kilomètres de natation finissent par vous rendre saint, voilà qui pourrait nous inspirer. N’ayons pas peur du bien-être que procure la joie de retrouver le bon Dieu.
Des myriades de petits mots disent la joie de croire. Chaque semaine, nous les explorons, pour en retrouver toute la saveur.
Les quatre évangiles s’accordent sur ce point : Jésus ressuscite le « premier jour de la semaine », soit le dimanche – la semaine, dans le calendrier juif, s’achevant le samedi, jour du sabbat. Ses apparitions aux disciples réunis au Cénacle et aux pèlerins d’Emmaüs, avec lesquels il partage le pain, se situent aussi ce jour-là. De même que la Pentecôte.
D’où l’importance capitale que les premiers chrétiens attribuent au dimanche, jour où ils se rassemblent pour faire mémoire du mystère pascal dans sa plénitude. Luc note ainsi : « Le premier jour de la semaine, nous étions rassemblés pour rompre le pain (eucharistie) ; Paul s’entretenait avec eux (écoute de la Parole) » (Actes 20, 7).
Selon la Genèse, le « premier jour » est celui où commence la création, laquelle s’achève le septième jour, quand Dieu se repose de ses œuvres. « Pendant six jours, on travaillera, mais, le septième jour, c’est sabbat, un sabbat solennel consacré au Seigneur » (Exode 20, 11). Pour Israël, le samedi est ainsi le jour de la communion avec Dieu, via la participation à son repos. L’événement inouï de la Résurrection, qui inaugure une nouvelle forme de vie, bouleverse tout.
À présent, le « premier jour » est le jour de la nouvelle création et de la nouvelle alliance, le jour de la rencontre avec le Ressuscité qui se renouvelle dans l’eucharistie. Du septième jour, on passe donc au premier : « Nous ne vivons plus selon le samedi, mais nous appartenons au dimanche » (Ignace d’Antioche).
illustration : « Pendant six jours, on travaillera, mais, le septième jour, c’est sabbat, un sabbat solennel consacré au Seigneur » (Exode 20, 11)
L’expression « jour du Seigneur » s’imp ose vite ; on la trouve dans l’Apocalypse (1, 10). « Dimanche » vient d’ailleurs du latin dies Dominicus, « jour du Seigneur ». Jean-Paul II en a développé les diverses facettes : il est dies Domini, en référence à l’œuvre de la création et au « repos » de Dieu ; il est dies Christi en tant que jour de la nouvelle création inaugurée par le Christ et le don de l’Esprit ; il est dies Ecclesiae, jour où la communauté ecclésiale se rassemble pour la célébration ; il est dies Hominis, jour de joie, de repos et de solidarité.
Il est aussi le « huitième jour », ce jour qui n’a pas de fin, figure de l’éternité : « Le dimanche est l’annonce constante de la vie sans fin, qui ranime l’espérance des chrétiens et les encourage sur leur route » (saint Basile).
Villefranche, jeudi 30 avril 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Beaucoup d’infos en cette fin de semaine !
Le vendredi 8 mai 2026 a été choisi par l'Eglise pour fêter les 19 martyrs d'Algérie et commémorer les 30 ans de la disparition des moines de Tibhérine. Donc, ce 8 mai, à 18h00, une messe célébrée en la cathédrale Notre-Dame de Paris par Mgr Vesco, évêque d'Alger, sera retransmise en direct sur KTO. Et dimanche 10 mai, à 11h00, une messe célébrée en l’abbaye Notre-Dame d'Aiguebelle, sera retransmise en direct au cours de l’émission Le Jour du Seigneur, sur France 2.
Et sur notre site www.villefranchecatholique.fr/, en page actus, vous êtes invités à apprécier le dynamisme des scouts, les images d’ Aquerò 2026, article et images de Une lumière pour Jésus : adoration et confession à la collégiale. Et plein d’images en page photos..
Dans son édito publié dans le magazine Eglise en Rouergue, le père Lazuech évoque les célébrations relatives aux 150 ans du couronnement de Notre Dame de Ceignac.
Dans la presse chrétienne, à lire en page actus : Du 8 au 10 mai, un pèlerinage sous le patronage de saint Michel ** Voyage du pape en Afrique : Léon XIV, le juste ** Vocations : l’appel du Carmel ** Fin de vie : le projet de loi fait son retour au Sénat au pas de course ** Dimanche : le « jour du Seigneur ».
Sur l’agenda ci-dessous :
Vendredi 1er mai, de 11h00 à 12h00 : Le carillon en concert
Vendredi 8 mai : Ouverture des fêtes du couronnement à Ceignac.
Dimanche 10 mai 2026 : Messe annuelle de l’Œuvre d’Orient célébrée en la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Samedi 30 mai : concert de louange en l’église Saint-François de Millau.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Vendredi 1er mai, de 11h00 à 12h00 : Le carillon en concert
Vendredi 8 mai : Fête des 19 martyrs d'Algérie et commémoration des 30 ans de la disparition des moines de Tibhérine. A 18h00, une messe célébrée en la cathédrale Notre-Dame de Paris par Mgr Vesco, évêque d'Alger, sera retransmise en direct sur KTO.
Vendredi 8 mai Ouverture des fêtes du couronnement à Ceignac • De 10 heures à 16 h 30 : journée festive pour la solennité de Notre Dame de Ceignac. • 10 h 45 : messe solennelle. • 14 heures : conférence de Monique Dugué-Boyer sur « Les Vierges couronnées de l’Aveyron ». • 15 heures : danses traditionnelles et goûter.
Le 10 mai 2026 : La messe annuelle de l’Œuvre d’Orient se tiendra le dimanche 10 mai 2026 en la cathédrale Notre-Dame de Paris et en présence de Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris et Ordinaire des Orientaux catholiques en France et Mgr Hugues de Woillemont, Directeur général.
Dimanche 10 mai, à 11h00, une messe célébrée en l’abbaye Notre-Dame d'Aiguebelle, sera retransmise en direct au cours de l’émission Le Jour du Seigneur, sur France 2.
Jeudi 14 mai : Ascension de Notre Seigneur La fête de l’Ascension célèbre la montée de Jésus vers Dieu son Père. Elle est fêtée en France le jeudi de l’Ascension, quarante jours après Pâques. Mort et ressuscité, il quitte ses disciples tout en continuant d’être présent auprès d’eux, mais différemment. Il promet de leur envoyer une force, celle de l’Esprit-Saint.
Vendredi 15 mai : Émission Carte blanche sur Radio Présence Invité : Mgr Luc Meyer. Cliquez ici pour écouter
Lundi 25 mai 2026 : La fête de la Pentecôte célèbre la venue de l’Esprit Saint sur les apôtres le cinquantième jour après Pâques (en grec, pentêkostê signifie « cinquantième »).
Jeudi 11 juin 2026 à 9h30 : Rencontre des laïcs en mission
Du lundi 6 juillet 2026 au vendredi 10 juillet 2026 à 8h30 * Pélé VTT Aveyron - Notre Dame de Ceignac 2026 * Le Couvent 12200 MONTEILS