Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Une pensée, une prière pour nos amis, nos voisins, pour les paroissiennes et paroissiens de Saint-Salvadou, dont l'église a été gravement endommagée par l'orage du samedi 15 août en soirée.
Du 11 au 15 août, le couvent des Dominicaines de Monteils a accueilli l’édition 2026 de l’École de prière. Cinq journées intenses, placées sous la conduite bienveillante du père Raphaël Bui, entouré de François, Tifanie, sœur Anne-Marie, Catherine et Vincent, ont permis d’alterner temps spirituels, activités et moments de détente dans une belle atmosphère fraternelle.
Ouverte à tous les enfants dès 6 ans, qu’ils connaissent ou non la foi chrétienne, l’École de prière propose une expérience fondée sur la découverte, le partage et la joie. « Bien commun du diocèse », comme l’a rappelé l’évêque, elle réunit chaque été une soixantaine d’enfants. Accueillis en camp, ils apprennent la vie en équipe, l’entraide et le sens du service, dans un climat de camaraderie.
Les matinées sont consacrées à l’initiation à la prière : chants, louange, méditation de la Parole de Dieu, messe et temps de rencontre personnelle avec le Seigneur. Les après-midis laissent place aux activités récréatives : jeux, chasse au trésor, randonnée, olympiades et, cette année encore, très appréciées en pleine canicule, les batailles d’eau !
Des veillées festives sont venues compléter ces journées bien remplies. Fondée en 2018 par une équipe de laïcs, de religieuses et de prêtres, l’École de prière bénéficie également de l’enthousiasme d’une quinzaine de lycéens et d’étudiants, qui participent activement à l’animation et à l’encadrement.
Une belle édition 2026 qui s’achève dans la joie et les souvenirs partagés. Rendez-vous en août 2027 pour une nouvelle aventure !
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Lors de l’Angélus de ce 16 août 2026 à Castel Gandolfo, Léon XIV a appelé à la fin des violences en Cisjordanie, où des colons israéliens ont assiégé un village. Le pape a encouragé le signe de « fraternité » que représentent les Jeux méditerranéens.
Après la prière mariale qu’il a récitée sur la place de la Liberté, au pied de sa résidence estivale, le pape a lancé un appel « pour que cessent les violences répétées contre la population civile palestinienne en Cisjordanie ». Des mots qui ont déclenché les applaudissements nourris de la foule. En Cisjordanie, de très nombreuses attaques montrent que des colons tentent de prendre le contrôle de cette région, défiant l’armée israélienne.
Depuis plusieurs jours, des familles du village de Qusra, en Cisjordanie, sont assiégées par des colons israéliens. D’après Terre sainte Magazine, des propriétaires palestiniens et des militants israéliens pour la paix ont essuyé vendredi des tirs de colons à Beit Sahour. Le ministre israélien de la défense, Israël Katz, a indiqué vouloir transférer à la police le maintien de l’ordre dans ce territoire occupé.
Lors de l’Angélus, Léon XIV a demandé « instamment » à la communauté internationale de « faire en sorte que progresse la solution à deux États, afin de parvenir à une paix juste et durable ».
Le 26 juillet dernier déjà, le pontife avait dénoncé « la persistance et l’aggravation de la violence en Terre sainte, dont ont récemment été victimes de nombreux civils, en Cisjordanie et à Gaza ».
Il avait plaidé pour une « solution politique équitable, fondée sur l’égale dignité et les mêmes droits pour chaque personne humaine ».
Ce dimanche, le pape a par ailleurs encouragé la tenue des Jeux méditerranéens, compétition sportive quadriennale, dont l’édition 2026 se tiendra à Tarente du 21 août au 3 septembre. Se réjouissant de la participation de « plusieurs pays d’Afrique, d’Asie et d’Europe appartenant à l’espace méditerranéen », il a souhaité que cet événement soit « une prophétie de paix et de fraternité entre les peuples de cette région et du monde entier ».
Par Robert Hutchinson
9782706714825
Après deux siècles de recherche biblique et archéologique, souvent teintée de scepticisme, que savons-nous vraiment du Jésus de l'histoire ? Sans parti pris mais à l'aide d'une solide érudition, l'essayiste américain Robert J. Hutchinson a repris l'enquête. Les Évangiles contiennent-ils des déclarations de témoins oculaires ou sont-ils des faux ? Jésus est-il un fou ou une figure de légende ?
Par René Lejeune
9782880221324
Chaque jour de l'année avec notre ange gardien. Des paroles réconfortantes qui nous font prendre conscience de sa présence continuelle à nos côtés : il nous aime, pleure quand on pleure, se réjouit avec nous...
Par Costanza Miriano
9782728933280
À défaut de pouvoir être moniale, Costanza Miriano - auteure de nombreux best-sellers largement traduits - a choisi de vivre dans un monastère invisible, adapté à la vie trépidante d'aujourd'hui. Elle dévoile, dans ce livre, les piliers de cette vie monacale dans le monde et offre une méthode pour avoir le cœur d'un religieux au milieu de ses activités de tous les jours.
Par Julien Leclercq
9791021029026
« Comme Julien, j'ai connu une conversion, une rencontre silencieuse et douce avec Dieu qui a bouleversé ma vie.Comme pour lui, cette rencontre n'a pas été spectaculaire ; comme lui, je ne l'ai pas désirée, je l'ai même fuie autant que j'ai pu? Moi aussi, comme lui, j'ai longtemps cru que la foi était une affaire de culture, une chose intellectuelle, réservée à une élite, qui nécessitait du travail, des études. Ou bien alors une affaire de morale. Et, comme lui, j'ai découvert que la foi était donnée à tous, à portée de chacun d'entre nous, puisque c'était une simple histoire d'amour, comme toutes les histoires d'amour que nous connaissons.
L’ancienne paroisse de Fontaynous partage avec sa grande sœur de la Collégiale de Villefranche-de-Rouergue d’être sous la titulature de Notre-Dame de l’Assomption.
A l’occasion de la messe anticipée de la solennité du 15 aout, les paroissiens se sont réunis autour du Père Florent Dixneuf pour vivre cette célébration en ce lieu chargé d’histoire.
La cérémonie s’est terminée par une procession chantée avec beaucoup de ferveur, de l’Ave Maria de Lourdes ; départ sous l’ombre de la tour ruinée du château des anciens abbés de Loc-Dieu, en direction de la statue de la Vierge de Fontaynous.
Un pot de l’amitié offert par les paroissiens a permis de conclure ce moment de fête votive, sous les platanes centenaires du clos de la statue de la Vierge, sur le site de l’ancien lavoir et de la résurgence qui l’alimentait.
J’ai longtemps fui le sanctuaire de Lourdes. J’imaginais devoir y jouer des coudes au milieu des marchands de souvenirs pour espérer apercevoir la grotte des apparitions. Les statuettes de Sainte Vierge en plastique, les fioles d’eau de la source : très peu pour moi ! Ce dédain s’écroula comme un château de cartes à l’aube de la cinquantaine. Le Pèlerin m’avait envoyée y animer des conférences dans le cadre du Pèlerinage national de l’Assomption. Et ce fut une divine surprise.
Certes, il y avait bien pléthore de magasins aux néons aguicheurs, mais une fois franchie la porte du sanctuaire, l’activité commerciale s’arrêtait net. Dans ce vaste espace de 52 ha bercé par le murmure continu du Gave, seule la prière a droit de cité. Savez-vous que même au milieu de 20 000 pèlerins, on peut se recueillir au calme ? Une chapelle excentrée, un recoin ombragé en lisière de forêt ou, pour les couche-tard, une méditation solitaire sous la Lune sont autant de refuges pour l’âme fatiguée. Mieux connaître les ressources de ce site unique, c’est le sens du dossier que nous vous proposons cette année.
« Nul ne repart inchangé de ce lieu où le malade est roi. » Marie-Yvonne Buss
Mais Lourdes, c’est aussi et surtout toute la diversité du peuple de Dieu. Riches et pauvres, bien portants et éclopés, tous convergent vers la grotte de Massabielle avec la même supplique : « Marie, sois mon abri dans les tempêtes de la vie. » Parmi ces pèlerins venus des quatre coins du globe, beaucoup ont une foi vibrante, d’autres une quête spirituelle naissante, certains confessent même une religion différente.
Mais aucun ne repart inchangé de ce lieu à part qui, grâce au labeur des 350 salariés et au dévouement des hospitaliers, permet le plus étonnant des miracles : une ville où le malade est roi.
Le 26 septembre 2026, en fin de journée, le pape Léon entamera sa visite dans le sanctuaire pyrénéen par une prière à la grotte. Nul doute qu’il saura confier à la « Belle Dame » les personnes fragilisées par la maladie qu’il rencontrera le lendemain. Un geste également accompli par Jean-Paul II et Benoît XVI, mais qui devrait peser d’un poids particulier alors que la loi française sur l’aide à mourir aura sans doute été promulguée. Dans ce contexte sensible, puisse le successeur de Pierre avoir le temps de vivre ce qu’expérimentent d’innombrables visiteurs : Lourdes, ce réceptacle de tant de douleurs, est aussi un haut lieu de douceur.
Maleville, Cassagnes-Bégonhès, Béduer.
Sylvie et Pierre ESCORBIAC, sa fille et son gendre ; Anthony et Enora, ses petits-enfants ; Hugo, son arrière petit-fils ; Les familles GRES, GERVAS, BAYOL, MOLENAT, ESTRABOL et BEAULES, parents et amis, ont la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur Charles GRES survenu à l'âge de 93 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le mardi 18 août 2026, à 10 h 30 en l'église Saint-Hilaire-et-Saint-Pierre de Maleville. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur https://www.pf-bros.fr/
La Fouillade, Najac.
Anne-Sophie, sa fille ; ses sœurs et frères; ses belles-sœurs et beaux-frères, ses nièces et neveux ont la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Aline TRANIER survenu à l'âge de 68 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le mercredi 19 août 2026, à 10 heures, en l'église Saint-Jean de Najac, suivies de l'inhumation au cimetière de cette même commune. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Rigal, 5 rue de l'Orient à La Fouillade. Tél 05 65 65 78 10 https://www.pompes-funebres-rigal.fr/avis-de-deces/
L'Hom de Lunac, Lescure-Jaoul
Jeanine LACOMBE, son épouse ; ses enfants, ses belles-filles ; ses petits-enfants ; ses sœurs, son frère ; son beau-frère, sa belle-sœur et toute sa parenté ont la tristesse de vous faire part du décès de
Etienne LACOMBE, ancien combattant d'Algérie, survenu à l'âge de 88 ans.
Ses obsèques seront célébrées le mercredi 19 août 2026, à 10 h 30, en l'église Notre-Dame-de-l'Assomption de Lescure-Jaoul. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur https://rieupeyroux-pompesfunebres.fr/
La Rouquette, Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Sylvain CAUCHARD décédé le 14 août 2026 à l'âge de 65 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 20 août 2026 à 10h30 en l’église Saint-Pierre & Saint-Paul de la Rouquette, suivies de la crémation jeudi 20 août 2026 à 13h30 au crématorium du Rouergue et du Quercy à Capdenac-Gare.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
La communauté chrétienne de la région villefranchoise a célébré avec ferveur et recueillement la fête de l’Assomption. La messe était présidée par le père Florent Dixneuf, assisté d’André Vigier, diacre.
Célébrée chaque 15 août, l’Assomption trouve ses origines dans les premières communautés chrétiennes d’Orient. Née à Jérusalem, la fête s’est progressivement répandue dans l’Empire byzantin sous le nom de Dormition de la Vierge Marie. Elle fut ensuite introduite en Occident, probablement à la fin du VIIᵉ siècle, sous le pontificat du pape Serge Ier.
En Orient comme en Occident, cette fête a profondément marqué la tradition chrétienne. Elle célèbre Marie, élevée auprès de Dieu à la fin de sa vie terrestre, et rappelle la place particulière qu’elle occupe dans la foi chrétienne.
Après des siècles de tradition et de dévotion, l’Assomption fut proclamée comme dogme de foi par le pape Pie XII, le 1er novembre 1950, dans la constitution apostolique Munificentissimus Deus.
Ainsi, chaque 15 août, les chrétiens célèbrent Marie dans la joie et l’espérance, en contemplant en elle le signe de la destinée promise à tous les croyants.
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Le Conseil constitutionnel a validé vendredi 14 août la loi sur la fin de vie. Les établissements privés devraient pouvoir refuser de l’appliquer. Néanmoins, l’évêque de Nanterre confie sa tristesse et sa volonté de « continuer de manifester qu’un autre modèle est possible ».
Le Conseil constitutionnel a rendu le 14 août 2026 sa décision concernant la loi sur la fin de vie en France. Elle en valide le contenu global tout en exprimant trois réserves d’interprétation, dont l’une devrait permettre aux établissements privés de refuser son application en leur sein. Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre, confie toutefois sa tristesse face à l’instauration de l’aide à mourir et sa volonté de poursuivre, sur le terrain, le combat en faveur de l’accompagnement des personnes vulnérables, dans la ligne des appels de Léon XIV, attendu en France le mois prochain.
Le Conseil constitutionnel a validé, ce vendredi, l’intégralité de la loi sur l’aide à mourir votée le 15 juillet par l’Assemblée nationale, tout en formulant trois réserves d’interprétation, qui devront s’inscrire dans la jurisprudence en droit français, et donc être prises en compte en cas de contentieux porté devant les tribunaux. Les sages indiquent notamment que les responsables d’établissements de santé privés pourront, à certaines conditions, s’opposer à ce que l’aide à mourir soit pratiquée dans leurs locaux.
Dans son communiqué accompagnant la décision, le Conseil estime que la loi ne saurait s’opposer « à ce que le responsable d’un établissement privé puisse refuser que la procédure d’aide à mourir se déroule dans ses locaux lorsqu’une telle procédure est manifestement contraire aux missions statutaires ou au projet de l’établissement ». Mais il précise que s’appliqueront les dispositions actuellement en vigueur pour l’interruption volontaire de grossesse : un établissement privé ne pourra refuser l’aide à mourir que si d’autres établissements sont en « mesure de répondre aux besoins locaux ».
Cette nuance apportée au texte semble répondre, en des termes toutefois assez restrictifs, à la demande des établissements catholiques de pouvoir assumer une « objection de conscience » face à cette loi ouvrant la possibilité du suicide assisté et de l’euthanasie. « La loi sera votée, maintenant, nous le savons. Mais nous devons absolument nous assurer que l’objection de conscience sera préservée pour les établissements de santé catholiques », avouait une source du Vatican au début de l’été.
« La tristesse de la loi votée demeure », confie aujourd’hui Mgr Matthieu Rougé. Selon lui, le choix opéré par le législateur, adopté à une majorité relativement courte, a marqué un changement profond : « L’aide à mourir l’emporte sur l’aide à vivre », regrette–t-il. Un basculement dont la société, estime-t-il, ne mesure pas encore toutes les conséquences sur son rapport à la vie, à la mort, à la fragilité et au soin.
L’évêque de Nanterre relève néanmoins plusieurs avancées dans la décision du Conseil constitutionnel, notamment la vigilance renforcée à l’égard des mineurs protégés, la reconnaissance d’une objection de conscience pour les pharmaciens et la légitimation de la charte éthique des établissements qui refusent de pratiquer l’euthanasie.
Ce dernier point revêt, à ses yeux, une importance particulière pour les congrégations religieuses et les nombreux établissements d’inspiration chrétienne engagés dans le soin et l’accompagnement.
Pour ces établissements, l’enjeu est désormais de « continuer de manifester positivement qu’un autre modèle est possible » face aux souffrances réelles vécues en fin de vie. Il ne s’agit pas, souligne Mgr Rougé, de nier ces souffrances, mais de proposer une réponse différente de celle qui consiste à provoquer la mort.
Au-delà du contenu de la loi, l’évêque français s’inquiète de la transformation qu’elle pourrait entraîner dans le rapport collectif à la vie humaine. « Le fait même de pouvoir porter atteinte à la vie d’autrui porte atteinte au fondement de la vie en société », affirme-t-il. Il redoute notamment que la possibilité de recourir à la mort provoquée puisse, à terme, exercer une pression sur les personnes les plus vulnérables et conduire à une baisse des moyens alloués aux soins palliatifs.
Mgr Rougé témoigne également de l’importance de ce débat pour de nombreux catholiques. « Beaucoup de fidèles me disent combien ce combat est important pour eux », explique-t-il. Leur réflexion, estime-t-il, les conduit à comprendre que la question de la fin de vie ne constitue pas un sujet éthique isolé. Elle s’inscrit, au contraire, dans une conception plus large de l’engagement chrétien au service du bien commun et de la fraternité. « C’est d’ailleurs cet engagement de terrain auprès des personnes fragiles qu’il nous faut aujourd’hui renforcer, affirme l’évêque, quoi qu’il en soit de la loi votée. »
Dans cette période de débats intenses, l’évêque de Nanterre dit avoir été particulièrement encouragé par les prises de parole des papes François et Léon XIV en faveur de la vie, notamment celle des plus fragiles. Il se dit convaincu que le pape poursuivra ce témoignage lors de ses prochaines étapes en France : « Comme il l’a fait en Afrique et en Espagne, je suis sûr qu’à Paris, à Lourdes et à Metz, le successeur de Pierre parlera de la dignité humaine avec vigueur et liberté. »
Foirail de la Madeleine
ZI Les Gravasses Avenue du 8 mai
12200 Villefranche de Rouergue
La salle de presse du Saint-Siège a publié ce vendredi le détail des rendez-vous de Léon XIV lors de sa venue en France, du 25 au 28 septembre prochains. Un voyage apostolique qui aura pour étapes Paris, Lourdes et Metz, et qui devrait mobiliser des centaines de milliers de fidèles.
Les quatre jours de Léon XIV en France vont être particulièrement denses. Le Pape arrivera vendredi 25 septembre à 10h à l’aéroport d’Orly. Après la cérémonie d’accueil il se rendra directement à l’Élysée où il sera reçu par le président Macron puis prononcera son premier discours devant les autorités, la société civile et le corps diplomatique. Léon XIV sera ensuite attendu à 15 heures au siège de l’Unesco où il prononcera un discours, avant de prendre la direction de la cathédrale Notre-Dame de Paris pour y présider les Vêpres en présence des évêques, prêtres, diacres et personnes consacrées. Dernier temps fort de cette première riche journée: la veillée de prière avec les jeunes qui se tiendra à 21h au Stade de France, un événement très attendu.
Le lendemain, le Saint-Père est attendu à 9 heures à la Maison Bakhita, un centre d’accueil de personnes migrantes du diocèse de Paris, situé dans le XVIII ème arrondissement de la capitale, puis se rendra à l’Institut catholique de Paris pour y rencontrer à 10h15 les membres de l’assemblée synodale provinciale, les catéchumènes et les néophytes. Le temps fort de ce samedi sera la célébration de la messe à 15 heures place de la Concorde et sur l'avenue des Champs-Élysées, où 500 000 fidèles sont attendus selon le diocèse de Paris. Léon XIV s’envolera ensuite en fin d’après-midi pour Lourdes, deuxième étape de son voyage apostolique, où il se rendra prier à la grotte de Massabielle, dès son arrivée dans le sanctuaire, vers 19h40.
La journée du dimanche 27 septembre débutera à 9 heures par une rencontre avec les évêques de France, dans l’hémicycle Sainte Bernadette, qui accueille deux fois par an les assemblées plénières de la CEF, puis Léon XIV célèbrera la messe à 11heures sur la prairie du sanctuaire marial. Le Pape prononcera la prière de l’Angélus à l’issue de la cérémonie. À 15h30, il rencontrera ensuite les volontaires et malades accueillis à Lourdes par l’hospitalité Notre-Dame, avant une rencontre en privé avec des religieuses contemplatives au monastère du Carmel de Lourdes. La journée se conclura à 21 heures par la prière du Rosaire et la procession aux flambeaux dans le sanctuaire.
Lundi 28 septembre, le Pape prendra la direction de Metz, troisième et dernière étape de son voyage apostolique. Après avoir été accueilli à l’aéroport Metz-Nancy-Lorraine, l’évêque de Rome présidera une rencontre interreligieuse au centre des Congrès Robert Schuman de Metz puis participera, au même endroit, à une rencontre sur le thème : "Aux racines de l’Europe, pour la paix et l’unité". Deux évènements où il prononcera un discours. Dernier rendez-vous de ce voyage : la célébration de la messe dans la cathédrale Saint Etienne de Metz, à 16 heures. Léon XIV prendra ensuite la direction de l’aéroport afin de rentrer à Rome, pour un départ prévu vers 19 heures.
« Il y a quelques mois, nous avions envisagé avec le Pape une première ébauche de programme», confie le cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France, dans un communiqué de la Conférence des évêques. « Depuis, avec les équipes du Vatican, de la Conférence des évêques de France, des diocèses de Paris et Metz et du sanctuaire de Lourdes, nous avons beaucoup travaillé pour élaborer dans le détail chacune des étapes de ce voyage. C’est une grande joie de pouvoir le partager à toute la France aujourd’hui !»
« Tout s’organise pour que toute personne qui le souhaite puisse participer à cet événement exceptionnel et les modalités pratiques seront précisées et communiquées au fur et à mesure, explique Mgr Benoît Bertrand, évêque de Pontoise, nous invitons donc tous les Français, catholiques ou non, croyants ou non, à venir accueillir et écouter le pape Léon XIV à Paris, à Saint-Denis, à Lourdes ou à Metz!»
Le directeur de la salle de presse du Saint-Siège Matteo Bruni a par ailleurs précisé que durant ce voyage, le Pape «rencontrera en privé certaines personnes victimes d’abus au sein de l’Église. Ces victimes participeront elles-mêmes à la préparation de cette rencontre. De plus amples détails seront communiqués ultérieurement, le cas échéant» a-t-il précisé.
Le diocèse de Paris a prévu d'engager 10 000 volontaires pour aider à l'accueil et à l'organisation du voyage. L'Église de France a par ailleurs mis en ligne un site internet pour suivre la visite du Souverain pontife dans l'hexagone, où l'on peut s'inscrire comme bénévole mais également faire un don. Les inscriptions pour participer aux cérémonies célébrées par le Pape seront ouvertes le 10 août sur un site spécialement dédié. Des inscriptions gratuites précise l'Église de France.
La France s’apprête à accueillir le pape Léon XIV du 25 au 28 septembre 2026. À cette occasion, La Croix recueille vos messages pour lui transmettre dans un livre lors de sa visite.
La visite du pape Léon XIV en France du 25 au 28 septembre s’annonce comme un moment essentiel pour les chrétiens comme pour l’ensemble de la société. Sa parole est attendue, qui rejoint les questions spirituelles, mais aussi les préoccupations humaines et sociétales qui habitent notre temps.
À cette occasion, La Croix souhaite donner à entendre votre voix. Adressez-lui votre message d’espérance, une question, une conviction, une interpellation… Nous attendons votre contribution, en 15 lignes maximum (avec, si vous le souhaitez, votre prénom, votre âge et votre lieu de vie), à lecteurs.lacroix@groupebayard.com ou directement dans ce formulaire.
Nous rassemblerons l’ensemble de ces messages dans un livre que nous remettrons au pape Léon XIV lors de sa venue, comme le signe d’un dialogue vivant entre lui et les lecteurs de La Croix.
L’Insee a dévoilé ce jeudi 16 juillet le palmarès des prénoms de fille et de garçons attribués en France en 2025. Sainte Louise de Marillac et saint Gabriel archange offrent ainsi à de nombreux enfants de beaux modèles de sainteté.
Le palmarès des prénoms les plus donnés en 2025 vient d’être dévoilé par l’Insee ce 16 juillet. Cette année encore, Louise s'impose chez les filles, suivi de Jade et Ambre, tandis que Gabriel confirme encore son immense succès chez les garçons, loin devant Noah et Léo. Deux prénoms intemporels qui séduisent les jeunes parents… et qui offrent aux enfants de précieux saints patrons.
Sainte Louise de Marillac (1591-1660) est une figure majeure de la charité chrétienne. Aux côtés de saint Vincent de Paul, elle fonde les Filles de la Charité et consacre sa vie au service des plus pauvres, des malades et des enfants abandonnés. Son sens de l'écoute, sa douceur et son inlassable dévouement continuent d'inspirer de nombreux chrétiens et fait de cette sainte au grand cœur un magnifique modèle pour une petite fille.
Quant à saint Gabriel, l'un des trois archanges nommés dans la Bible, il est le messager de Dieu par excellence.
C'est lui qui annonce à la Vierge Marie qu'elle enfantera le Sauveur (Lc 1, 26-38), faisant de lui le symbole de l'espérance et de la joie. Patron des communicants et des messagers, il rappelle aussi l'importance de porter une parole de vérité et de paix. Un beau défi pour les hommes de demain.
Les petits Louise et Gabriel nés en 2025 pourront ainsi se tourner vers deux grandes figures de la tradition chrétienne pour les accompagner tout au long de leur vie.
Dans l’évangile du mercredi après l’Épiphanie, Jésus se manifeste en marchant sur la mer. Marcher sur l’eau, c’est vaincre la mort. C’est en cessant d’avoir peur de la mort, cette mort vaincue par le Christ, que le chrétien accède à la liberté.
Jésus ne nous a pas habitués à nous en mettre plein les yeux en accomplissant des miracles. En pratiquant des miracles, il ne recherchait pas la célébrité mais nous tendait un signe afin que nous en fassions notre profit. Par exemple, que chercha-t-il à nous révéler en marchant sur l’eau ? Sa divinité ? Sa maîtrise des éléments de la nature ? Sans doute. Mais surtout, pour la pleine compréhension de ce miracle, il est important de garder à l’esprit que pour la mentalité sémite de l’époque, l’eau était le symbole de la mort. Aussi, en marchant sur elle, en la dominant, Jésus démontrait-il à ses disciples, et plus largement aux chrétiens de tous les temps, qu’il était maître de la mort — ce que la Résurrection manifestera ostensiblement. En nous rapportant l’épisode de la marche sur l’eau, les évangiles affermissent de la sorte notre foi en la victoire du Christ sur la mort.
Toutefois, il n’est pas anodin qu’à ce miracle, l’évangile selon saint Matthieu ait adjoint la demande de Pierre de venir rejoindre Jésus en marchant à son tour sur la mer (Mc 6, 45-52). L’auteur sacré n’a pas relaté cette demande de Pierre pour satisfaire une curiosité sans conséquence ou bien un goût du merveilleux chez le lecteur. Là encore, il s’agit de nous proposer un enseignement fondamental. Lequel ? En fait, si Jésus a répondu favorablement à la requête de Pierre de venir le rejoindre sur la mer, c’est afin de nous révéler que ses disciples auront, comme lui, autorité sur la mort et même la vaincront comme il le fit lui-même le Jour de Pâques. Mais que signifie être maître de la mort ?
Pour bien saisir les enjeux de cette victoire, il est nécessaire de se reporter à l’épître aux Hébreux : "Comme les enfants [les hommes] avaient en partage la chair et le sang [la fragilité humaine], il [Jésus] s’en est revêtu également afin de pouvoir par sa mort anéantir celui qui détenait l’empire de la mort, c’est-à-dire le diable, et délivrer ceux que la crainte de la mort tenait toute leur vie dans l’esclavage" (He 2, 14-15). Le texte biblique affirme donc que le diable détenait l’humanité captive par le moyen de la crainte de la mort. En effet, cette crainte nous rend lâches, timorés, pusillanimes, et finalement égoïstes et repliés sur nous-mêmes. Aussi, se rendre maître de la mort équivaut-il à accéder à la liberté. Car dès lors que l’homme cesse de la craindre, de croire qu’il ne possède qu’une seule vie, celle d’ici-bas, il devient libre de ses mouvements et capable d’entreprendre des projets qu’il n’aurait jamais tenté de réaliser s’il avait continué à croire que son existence restait limitée à la dimension terrestre, immanente, et que faire le bien ne serait jamais récompensé.
À cet égard, la vie de Jésus est exemplaire. Jésus a souvent pris le contrepied des préjugés de son époque au péril de sa vie, a témoigné de la miséricorde de Dieu jusqu’au bout, n’a pas craint de dire leurs quatre vérités à ses adversaires et a aimé jusqu’à l’extrême (Jn 13,1). Or, cette liberté, où l’a-t-il puisée sinon dans sa certitude que le Père ne le laisserait pas dans les fosses de la mort ? C’est bien ce qu’affirme l’épître aux Hébreux en nous révélant que, par sa mort, il a détruit le diable qui détenait l’empire de la mort, c’est-à-dire l’empire de la peur. À la suite de Jésus, son disciple est prêt lui aussi à oser les plus audacieuses entreprises, à braver tous les dangers pour annoncer l’Évangile, à ne pas se laisser intimider par l’adversité ou le respect humain car, comme son maître, il n’est plus habité par la peur et sait que son existence est dans la main miséricordieuse et toute-puissante de Dieu.
Voilà ce que signifie la marche sur l’eau de Pierre : à travers l’exemple de l’apôtre, Jésus nous donne part à sa victoire sur la mort. Mais encore faut-il pour cela que nous conservions la foi en la victoire pascale de Jésus. C’est ici que l’épisode de la marche sur l’eau de Pierre est riche d’un deuxième enseignement. Car pourquoi le prince des apôtres a-t-il commencé-t-il à couler ? Parce qu’il a eu peur. Et pourquoi a-t-il eu peur ? Parce qu’il a douté. "Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté ?" lui demande Jésus en lui tendant la main.
La leçon est claire : notre victoire sur la mort, c’est notre foi en la victoire pascale de Jésus. Nous ne vaincrons pas notre peur de la mort et nos lâchetés par nos seules forces mais avec la grâce de la foi pascale. Accéder à la liberté que procure la victoire spirituelle sur la mort, c’est donc s’attacher au Christ en mettant notre confiance en lui.
Le temps de vacances qui se profile nous invite à laisser surgir du repos, la louange et la contemplation ; et avec eux peut-être, de nouveaux commencements. Bien sûr, juillet-août rime avec « vacances scolaires », parfois avec « voyages », et souvent avec « remue-ménage général » lorsque toutes les générations se bousculent pour un grand moment de retrouvailles familiales. Mais cet été pourrait aussi être vécu comme une sorte de septième jour : celui dont la Genèse nous raconte que non seulement Dieu s’y reposa de toute l’œuvre qu’il avait faite en créant (Gn 2), mais encore qu’il le bénit et le sanctifia.
C’est sur ce repos premier de Dieu que repose le commandement du sabbat, tel qu’on peut le trouver dans Exode 20 ou Deutéronome 5. « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier », nous dit Dieu. « Tu travailleras six jours, et tu feras tout ton ouvrage. Mais le septième jour est le jour du repos de l’Éternel, ton Dieu : tu ne feras aucun travail ce jour-là, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, ni ton serviteur, ni ta servante, ni ton bétail, ni l’étranger qui est dans tes portes. Car en six jours l’Éternel a fait les cieux, la terre et la mer, et tout ce qui y est contenu, et il s’est reposé le septième jour : c’est pourquoi l’Éternel a béni le jour du repos et l’a sanctifié ». Ce qui me frappe dans ce commandement c’est d’abord la façon dont il nous est demandé de le respecter, non seulement pour nous-mêmes mais aussi pour nos proches, et encore pour toute personne que nous avons chargée d’un travail ; et cela, que cette personne soit homme ou femme, et que nous la considérions comme étant des nôtres ou comme nous étant étrangère. Pour couronner le tout, il y a cette idée qui pourrait apparaître aujourd’hui complètement « woke » mais que le texte vétérotestamentaire assume pleinement : humains et non-humains sont concernés, même le bétail doit être respecté dans son droit au repos !
Même le bétail en effet. Un contraste avec notre actualité, où plus d’un million de volailles ont trouvé la mort la semaine dernière en France dans les exploitations agricoles suite à la canicule. Une canicule historique qui a révélé les fragilités des systèmes sur lesquels nous comptons au quotidien : système scolaire, système ferroviaire, système électrique… Nous aurons au moins appris une chose, cette année – du moins peut-on l’espérer ! Il nous faut repenser entièrement nos façons de vivre, de travailler, d’être au monde. Cela demande une véritable conversion ; pour laquelle il nous faudra au minimum le temps d’un été, d’un pas de côté, pour repenser à frais nouveaux nos habitudes et nos évidences… et peut-être, qui sait, aborder la vie autrement à compter de la rentrée ? En tout cas, la parole christique qui nous sera redite ce dimanche nous invite à mettre le cap sur un changement radical : « Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos » dit Jésus en Mt 11, 28.
Cette invitation au repos nous rappelle aussi le jubilé célébré en 2025 par les catholiques, dans l’esprit des dispositions prévues au Lévitique 25. Cet été pourtant, nul besoin d’attendre sept autres cycles de sept ans pour entrer dans la dynamique du sabbat et de toutes les libérations qu’il implique. Dès maintenant nous pouvons recevoir le temps qui nous est donné comme une forme de septième jour prolongé, où goûter au présent la bénédiction que Dieu nous offre en abondance. Après le temps du travail, vient le temps du repos, béni et sanctifié par Dieu. Qu’il soit pour chacun et chacune un temps fécond, un temps de conversion, pour que s’épanouisse en nous la grâce de Dieu dès ici et maintenant !
Pendant tout l’été 2026, des musiciens passionnés vous offriront des animations musicales associées à des visites commentées durant les jeudis de l'été de 18h à 19h :
Jeudi 20 et 27 août : notre carillonneur Paul-Henri Mériau accueillera les visiteurs et leur fera découvrir la musique carillonnée.
Et des concerts de carillon illustreront l'été :
dimanche 23 août 18h-19h : Concert du carillonneur espagnol Blai Ciurana Abelli de Barcelone.
Et chaque semaine, auditions de carillon durant les marchés du jeudi et du samedi de 9h30 à 10h15.
Brillant carillonneur catalan, Blai Ciurana Abelli de Barcelone.
Villefranche, vendredi 14 août 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Bientôt la fête de l’Assomption. L’Assomption est une fête née dans la nuit des temps en Orient, et qui s’est rapidement propagée. Sa célébration universelle a une influence décisive sur la définition de l’Assomption comme dogme de la foi par Pie XII. Un message vidéo de notre père évêque et plusieurs textes à lire en haut de page.
Dès cet automne, le diocèse de Rodez et Vabres, associé à plusieurs paroisses aveyronnaises, célèbrera l'anniversaire des 10 ans de la béatification de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. Conférences et messes sont au programme, à consulter en haut de page.
La France s’apprête à accueillir le pape Léon XIV du 25 au 28 septembre : Les détails du voyage, les modalités d'inscription pour rencontrer le Pape Léon XIV à Lourdes, dimanche 27 septembre : Toutes infos utiles en page actus. Et à cette occasion, le journal La Croix recueille vos messages pour lui transmettre dans un livre, lors de sa visite. N’hésitez pas ! Rédigez et envoyez ! En page actus.
Connaissez-vous le clocher de la collégiale Notre-Dame ? Il est ouvert aux visiteurs jusqu’au 29 août de 10h30 à 12h30 et de 15h à 18h00. Et des carillonneurs passionnés vous offrent des animations musicales associées à des visites commentées durant les jeudis de l'été de 18h à 19h.
Dans la presse chrétienne, à lire en haut de page : Eclipse et panique, il y a bien longtemps ** Pourquoi Jésus a-t-il invité Pierre à marcher sur l’eau ? ** Les vacances, un temps pour la conversion ** L'école de prière : fraternité, joie, partage !
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Du 21 au 24 août 2026 : Pèlerinage diocésain Rodez & Vabres, à Lourdes
Jeudi 27 août 20h30 : concert d'Ingrid Kasper, organiste bavaroise, en la collégiale Notre-Dame. Voir affiche
Vendredi 11 septembre à 20h30, Conférence à la Maison Saint Pierre avec P. Jacques Roland, postulateur de la cause en béatification. Thème : 10e anniversaire béatification de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus
Samedi 12 septembre 18h00 : conférence de Mahdi Alioui sur le chemin de Compostelle, en la chapelle St-Jacques. Voir affiche.
Dimanche 13 septembre à 10h30, messe à Golinhac, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Du 25 au 28 septembre 2026 : Le pape Léon XIV en France Cliquez ici pour en savoir plus.
Du 30 septembre au 04 octobre 2026 : Communautés Catholiques Francophones dans le monde : Journées pastorales à Barcelone. Cliquez pour en savoir plus
Vendredi 23 octobre à 20h3O, conférence à la Maison Saint-Pierre avec Françoise-Emmanuelle Doron, biographe avec la participation du P. Alexis de Brebisson, membre de l'Institut Notre-Dame-de-Vie. Thème : 10e anniversaire béatification de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus
Samedi 24 octobre à 10h45, messe à Ceignac, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Dimanche 25 octobre à 10h30, messe à Aubin, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.