Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Découvrez 4 extraits clés de Magnifica humanitas, l’encyclique de Léon XIV sur l'IA, commentés par Dominique Lang, journaliste et Assomptionniste.
« Les prétendues intelligences artificielles ne vivent pas d'expérience, ne possèdent pas de corps, ne connaissent ni la joie ni la douleur, ne mûrissent pas dans la relation, ne savent pas de l'intérieur ce que signifient l'amour, le travail, l'amitié, la responsabilité. (…) Même lorsque ces outils sont présentés comme capables d'“apprendre”, leur manière de le faire diffère de celle de l'être humain. Il ne s'agit pas de l'expérience de celui qui se laisse façonner par la vie et grandit au fil du temps à travers ses choix, ses erreurs, le pardon et la fidélité; il s'agit plutôt d'une adaptation statistique à partir de données et de résultats qui peut s'avérer très efficace, mais qui n'implique pas de croissance intérieure. »
Commentaire : C'est un rappel presque élémentaire, mais bien nécessaire : les outils de l'intelligence artificielle ne font que mimer les capacités humaines, même quand elles les dépassent par leur impressionnante puissance de calcul et de synthèse. Le pape Léon XIV souligne ainsi que l'expérience charnelle des humains, qui se déploie dans le temps et la rencontre, ne pourra jamais être remplacée. Une affirmation essentielle qui souligne aussi la singularité de l'Incarnation du Christ qui est un des piliers de la foi chrétienne.
« Les “martyrs du quotidien” qui soignent, éduquent, accompagnent, consolent sans faire de bruit, comme les parents, les infirmiers, les médecins, les bénévoles, les personnes qui restent aux côtés d'une personne âgée ou d'un exclu. Leur témoignage montre que le bien ne se fait pas de manière automatique, mais qu'il exige de la persévérance, de la mémoire et une conversion qui rend capable de recommencer même après les défaites. »
Commentaire : La récente pandémie de COVID (parmi d'autres) a mis en lumière le rôle central de tous ces métiers qui semblent ordinaires mais qui maintiennent heureusement le lien social, prennent soin des corps affaiblis, et résistent aux forces de la peur et du découragement. Le pape Léon XIV, après avoir cité des personnalités, chrétiennes ou non, qui ont changé par leur engagement personnel le cours de l'Histoire, évoque la nécessaire « imbrication d'institutions justes, de témoignages crédibles et de fidélités quotidiennes qui entretient l'espérance ». Pour lui, face à une avancée technologique, l'enjeu est toujours le même : « Faire progresser la technique sans faire régresser le cœur. » (§ 126) C'est ainsi seulement que l'humanité peut se dépasser, loin des promesses prométhéennes et des fantasmes égoïstes du transhumanisme.
« Désarmer, c'est rompre cette équivalence entre la puissance technique et le droit de gouverner. Désarmer ne signifie pas renoncer à la technologie, mais l'empêcher de dominer l'humain. Cela signifie la soustraire aux monopoles, la rendre discutable, contestable, et donc habitable, en la restituant à la pluralité des cultures humaines et des formes de vie. La tâche, aujourd'hui, n'est pas seulement éthique ou technique : elle est écologique au sens le plus radical, car elle met en jeu une nouvelle dimension de notre Maison commune. »
Commentaire : Dès les premières heures de son pontificat, alors que de toute part des conflits se multiplient et que des polarisations violentes sont entretenues, le pape nord-américain avait évoqué le nécessaire désarmement des esprits. Faut-il y voir une critique des prétentions de domination politique et économique des actuels dirigeants de la Maison blanche ? Pour résister à la fascination de la guerre qui envahit nos imaginaires, Léon XIV appelle à commencer par « désarmer les mots ». « Nous devons donc tous faire un examen de conscience sur les mots que nous utilisons, sur les préjugés dont ils sont chargés et sur l'agressivité, ouverte ou latente, qui les habite. » (§ 189)
« Il ne suffit pas d'invoquer l'efficacité, ni de célébrer les bienfaits de l'innovation, s'ils reposent sur une chaîne d'exploitation qui reste délibérément invisible. Si une technologie promet l'émancipation mais produit de nouvelles formes de subordination mondiale, elle contredit le principe fondamental de la dignité de la personne. »
Commentaire : C'est une invitation à sortir de la fascination naïve devant les progrès technologiques que nous lance ici Léon XIV. S'appuyant sur les pistes ouvertes par le pape François, il rappelle que ces grands projets industriels doivent être analysés en profondeur si l'on veut pouvoir en évaluer la validité éthique.
On peut comprendre pourquoi le pape Léon XIV médite aussi longuement dans son texte sur les esclavages d'hier et d'aujourd'hui. Au point de demander explicitement pardon, au nom de l'Église, pour les maltraitances esclavagistes trop peu dénoncées dans le passé.
Les cris de la terre et des pauvres, si souvent évoqués par le pape François, méritent d'être entendus ici aussi, quand des technologies polluent l'air et l'eau, pillent les ressources naturelles et exploitent les travailleurs les plus pauvres sur d'autres continents.
Les inscriptions pour l'École de Prière, organisée par le diocèse de l'Aveyron, sont ouvertes !
L'École de Prière est un camp de vacances pour enfants et jeunes de 6 à 13 ans* pour grandir dans l’amour de Dieu et des autres, dans la joie et l'amitié !
Cette année, cela se passe du mardi 11 août au samedi 15 août 2026 - au couvent des Sœurs Dominicaines de Monteils (près de Villefranche de Rouergue).
L'école de prière est ouverte à tous les enfants, qu'ils connaissent ou non la foi chrétienne, dans la mesure où ils sont motivés par les activités proposées et prêts à s'y investir à fond !
matin : Chants de louange, lecture de la Bible et prière silencieuse, temps d'échange, bricolages et messe
après-midi : Jeux, chasse au trésor, rando, olympiades et batailles d'eau !
soirée : Veillées de prière et veillées festives
L'EDP est organisée par un prêtre, une religieux et trois laïcs (voir contacts ci-après) et elle est animée par des lycéens et étudiants. Les "grands jeunes" s'occupent donc des plus petits, ce qui crée une ambiance très joyeuse et familiale.
p. Raphaël Bui (St Affrique) 06 12 31 46 00
sr Anne Marie N'guyen (Monteils) 06 52 42 14 54
Catherine Maignant 06 03 11 31 76
François Dumont (Villefranche) 06 49 18 56 93
Vincent Solans (Rodez) 06 14 16 51 29
Plus d'infos et rétrospectives sur les années précédentes : https://ecolepriereaveyron.home.blog
* pour les enfants de 13 ans ou + (ou entrant en 4ème ou +), contacter l'un des membres du noyau organisateur ci-dessus, car ceux ayant déjà participé à une précédente École de Prière de l'Aveyron sont prioritaires pour s'inscrire et ils reçoivent une mission différente dans l’École de Prière en tant qu' "anciens".
Pour toute question, n'hésitez pas à contacter le 06.14.16.51.29 ou un membre du noyau organisateur proche de chez vous (voir contact ci-contre).
La collégiale Notre-Dame a connu une ferveur toute particulière ce dimanche 24 mai, à l’occasion d’une messe dominicale exceptionnelle marquée par la confirmation d’une quarantaine de jeunes.
Pour les collégiens et lycéens désireux d’approfondir leur engagement spirituel, la confirmation représente une étape forte du parcours chrétien. Ce sacrement leur permet de renouveler personnellement les promesses de baptême prononcées autrefois en leur nom par leurs parrains et marraines.
Au cours de cette célébration empreinte de solennité et d’émotion, Mgr Luc Meyer, évêque de Rodez, accompagné du père Patrick Tourolle, a imposé les mains aux confirmands en invoquant l’Esprit-Saint. Chacun a ensuite reçu l’onction du Saint-Chrême sur le front, accompagnée de la parole sacramentelle : « Sois marqué de l’Esprit Saint, le Don de Dieu. »
Ce temps fort marque une étape importante dans le cheminement de foi de ces jeunes. Tout au long de l’année, leur préparation à la confirmation s’est déroulée en petits groupes, lors des pauses méridiennes au collège et au lycée, favorisant échanges, réflexion et partage.
L’année s’achève traditionnellement par une retraite commune réunissant les élèves engagés dans un sacrement, offrant à chacun une expérience spirituelle intense et fraternelle.
Cliquez pour visionner une centaine de photos de cette fête.
Léon XIV a rendu publique, le 25 mai, sa première encyclique qu’il consacre à l’intelligence artificielle. Les avertissements de ce texte sont d’autant plus puissants et nécessaires qu’ils sont adressés au monde entier, à un moment où les discours politiques éclairés sur les enjeux humains de l’IA sont rares.
En choisissant de porter le nom de Léon lorsqu’il a été élu pape en 2025, Robert Francis Prevost s’était placé dans les pas de son prédécesseur Léon XIII, dont l’encyclique, Rerum novarum, de 1891 marqua l’entrée de l’Eglise catholique dans l’arène sociale. En pleine révolution industrielle, alors que l’exploitation des travailleurs multipliait les drames humains, Léon XIII plaidait pour le droit à un salaire juste et la légitimité des associations ouvrières. En élaborant sa « doctrine sociale », l’Eglise se positionnait entre libéralisme et socialisme et donnait naissance au mouvement de la « démocratie chrétienne ».
Le choix par l’actuel pape, Léon XIV, de la date anniversaire de Rerum novarum pour signer Magnifica humanitas (« Magnifique humanité »), sa première encyclique rendue publique lundi 25 mai et consacrée à l’intelligence artificielle (IA), est lourd de sens. En appelant à « désarmer » l’IA et à « remettre l’humain au centre », il considère que la révolution technologique en cours est d’ampleur au moins aussi considérable que celle de la fin du XIXe siècle. Et que les « algorithmes opaques » contrôlés par des firmes privées menacent de faire apparaître de « nouvelles formes de déshumanisation ».
« Désarmer » l’IA ne signifie pas renoncer à la technologie, mais l’empêcher de dominer l’humain. Cela passe moins, affirme le pape, par des choix techniques que par la soumission de l’utilisation des données et des technologies à « un contrôle public » et l’affirmation du « rôle irremplaçable de la personne ».
Face à l’opposition entre scénarios optimistes (productivité accrue et nouveaux métiers) et alarmistes (transitions brutales et exclusion), l’encyclique déplace ainsi utilement le débat. L’enjeu n’est pas seulement quantitatif, il est aussi humain. Il concerne la qualité et le sens du travail, la dignité des personnes et la capacité d’adaptation des sociétés.
Cliquez ici pour lire l'analyse publiée par Eglise catholique en France
Léon XIV prend également position dans un domaine où l’intelligence artificielle fait peser un autre risque de déshumanisation, celui de la guerre. La présence à Rome, à la conférence de presse de lancement de l’encyclique, de l’un des fondateurs de la firme californienne Anthropic, qui s’est heurté au Pentagone du fait de son refus d’utiliser l’IA pour rendre les armes autonomes, le confirme : le pape américano-péruvien est déterminé à rappeler au monde ses obligations morales, même en désavouant l’administration Trump, en particulier le vice-président, J. D. Vance.
Converti récemment au catholicisme, ce dernier prétend donner à Léon XIV des leçons de théologie auxquelles le pape répond fermement en réaffirmant « le dépassement de la théorie de la “guerre juste” ». C’est précisément parce que le monde s’engage dans une spirale mortifère banalisant une « culture violente de la puissance » que l’intelligence artificielle doit, selon le pape, faire l’objet de ce qu’exècre le plus la Maison Blanche, une régulation internationale. Un rappel et un vœu salutaires qui, malheureusement, relèvent pour l’instant de l’utopie.
Les avertissements de l’encyclique sont d’autant plus retentissants et nécessaires qu’ils sont adressés au monde entier, à un moment où les discours politiques éclairés sur les enjeux humains de l’IA sont rares, étouffés par les propos contradictoires de ses promoteurs et par ceux d’un Donald Trump obsédé par les effets potentiels sur la croissance. Qu’il faille une autorité religieuse pour rappeler avec force des principes humanitaires, qui devraient être défendus par tous les régimes démocratiques, n’a rien de rassurant.
L'évêque de Rodez et Vabres, a procédé à des nominations pour le service pastoral de l’Église qui est en Aveyron, à compter du 1er septembre 2026. Les curés ont une nomination avec mandat. Les coopérateurs sont nommés sans limite de temps. D’autres nominations interviendront dans les semaines qui viennent, précisant notamment :
la nomination des prêtres auxiliaires ou retirés.
la nomination de quelques prêtres Fidei donum.
Dans chaque doyenné, les prêtres travaillent en équipe et précisent chaque année dans l’annuaire les domaines pastoraux transversaux qu’ils portent de façon solidaire. Ce travail en commun facilite les missions locales confiées aux laïcs sur une ou plusieurs paroisses d’un doyenné.
M. l’abbé Aurélien DE BOUSSIERS est nommé pour un mandat de 6 ans doyen et curé des paroisses Sainte-Émilie du Villefranchois et Pentecôte en Quercy-Rouergue et coopérateur pour les autres paroisses du doyenné. Il réside au presbytère de Villefranche-de-Rouergue.
M. l’abbé Ange-Martial AHOUMA, avec l’accord de Mgr Joseph Kakou AKA, évêque de Yamoussoukro (Côte d’Ivoire), dans le cadre des échanges entre Églises et de la mission Fidei donum, est nommé coopérateur pour les paroisses Sainte-Émilie du Villefranchois, Pentecôte en Quercy- Rouergue, Sainte-Thérèse du Causse et Notre-Dame des Quatre-Vallées. Il réside au presbytère de Villefranche-de-Rouergue.
M. l’abbé Florent DIXNEUF est nommé pour un mandat de 6 ans doyen et curé des paroisses Notre-Dame de l’Assomption et coopérateur pour les autres paroisses du doyenné. Il réside au presbytère de la cathédrale.
À l’occasion de l’année du Centenaire de la Canonisation de sainte Thérèse, le Sanctuaire de Lisieux a imaginé pour tous les fidèles qui le souhaitent de vivre en communauté un parcours d’initiation en 5 épisodes sur les pas de sainte Thérèse et sa petite voie de sainteté. Une idée d’animation en paroisse ou entre amis.
Le sanctuaire Sainte-Thérèse de Lisieux vous invite à parcourir ce cheminement en 5 épisodes dont le 3ème vous est proposé ci-après.
Vaureilles
Gisèle et Christian, sa fille Laure et Michel, Marie et Pierre, ses petites-filles; Eisa et Maël, ses arrières petits-enfants; Mme Gilberte FRAYSSE, Mme Marcelle LACOUT, Mme Monique REY, Mr Jean-Louis BLANC, ses belles-sœurs et son beau-frère ; parents et amis ont la tristesse de vous faire part du décès de
M. Raymond LACOSTE
Les obsèques religieuses seront célébrées le vendredi 29 mai 2026, à 10h30 en l'église de Saint-Jean Baptiste de Vaureilles. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur https://www.pf-bros.fr/
Villefranche-de-Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Geneviève TEYSSEIRE née FRABEL décédée le 23 mai 2026 à l'âge de 88 ans
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 29 mai 2026 à 14h30 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière Saint Laurent à Montpezat-de-Quercy. Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
La Fouillade.
La famille PETIT a la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur Marcel PETIT, survenu à l'âge de 79 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le vendredi 29 mai 2026, à 10 h 30, en l'église Saint-Jean-Baptiste de La Fouillade, suivie de l'inhumation au cimetière du village.
La famille remercie par avance toutes les personnes qui par leur présence ou leurs marques de sympathie s'associeront à sa peine.
Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
La première encyclique de Léon XIV s’inscrit dans la continuité du magistère exercé par les successeurs de Pierre depuis les origines chrétiennes. Celle-ci est forcément liée aux conjonctures des différentes époques traversées. L’époque dite moderne a suscité tout un enseignement sur la question sociale, liée à l’industrialisation de l’économie.
Léon XIV n’a jamais fait mystère de sa relation étroite avec son prédécesseur Léon XIII, auquel on doit l’encyclique Rerum novarum à la fin du XIXe siècle. C’est dans son sillage qu’il entend exercer son discernement sur cette autre question nouvelle que constitue l’avènement d’une civilisation aux prises avec le développement de l’intelligence artificielle. Civilisation dont le Pape ne cache pas qu’elle suscite de redoutables défis : « Sur chaque époque pèse le risque de construire un monde inhumain et plus injuste. Là où l’humanité court le danger de perdre son visage, nous, chrétiens, nous levons les yeux vers le Dieu qui s’est fait chair, sachant que “le mystère de l’homme ne s’éclaire vraiment que dans le mystère du Verbe incarné” » (Gaudium et Spes)
Ces deux seules phrases de l’introduction indiquent l’importance du sujet et comment le défi imposé exige le recours à la Révélation pour mettre en lumière ce qu’est cette « magnifique humanité », créée à l’image de Dieu et vouée aux périls de l’Histoire. Les progrès de la technologie n’entraînent pas forcément un surcroît d’humanité, ils peuvent même provoquer des difficultés propres à engendrer une forme de déshumanisation. Pour saisir le phénomène, le Pape n’hésite pas à entrer dans la technicité des problèmes posés, tout en prenant la distance nécessaire pour évaluer les risques moraux et spirituels des pratiques imposées par le fonctionnement de l’IA, dont la puissance est exclusivement liée au traitement des données : « Ce que nous pouvons affirmer, c’est qu’il faut éviter l’erreur consistant à assimiler cette intelligence à l’intelligence humaine » (cf. page 11).
Cette nature très particulière du fonctionnement de l’activité exige plus que de la prudence : « Il ne suffit pas d’invoquer de façon générale l’éthique : il faut des cadres juridiques adéquats, une surveillance indépendante, l’éducation des utilisateurs, une politique qui n’abdique pas son devoir. Autrement le changement ne sera régi que par des logiques technocratiques et présentées comme nécessaires et inévitables, finissant par imposer des règles dictées par ceux qui possèdent les données, les infrastructures et les capacités de calcul. »
En d’autres termes, la révolution technologique en cours exige un approfondissement anthropologique radical, qui mobilise toutes les ressources de la culture chrétienne, notamment l’enseignement de la doctrine sociale de l’Église.
En dernier ressort, la réponse au péril de déshumanisation, explique Léon XIV, c’est la contemplation du Christ dans son incarnation, le don de sa chair dans l’Eucharistie qui restaurent notre magnifique humanité dans sa vocation divine.
Au lycée, il y eut d'abord Chat GPT qui permet d'expédier, en quelques minutes, les dissertations qui nous faisaient jadis veiller jusque tard dans la nuit. Puis Perplexity, censé délivrer des informations fiables et sourcées en une fraction de seconde. Mais depuis quelques mois, il n'y en a plus que pour Claude. « Claude sait tout faire ! », s'émerveille mon fils aîné, qui lance depuis l'Asie son premier business sur Internet. Claude ? Rien à voir avec le grand-oncle jovial autrefois réputé pour ses frasques et son coup de fourchette. Le « Claude » d'aujourd'hui est la star des entrepreneurs du Web : il code, coache, affine la stratégie et conçoit clé en main des univers complets, destinés à appâter des milliards d'usagers perpétuellement soudés à leurs écrans…
«L'intelligence artificielle, ce n'est plus le monde qui vient : c'est le “déjà-là”.»
Présente sans bruit depuis des années, l'intelligence artificielle a soudainement pris une telle place dans nos vies que le pape Léon XIV a choisi d'y consacrer sa première encyclique. Ni pour encenser, ni pour condamner la révolution en cours.
Mais pour nous engager à « rester humains » dans un monde de plus en plus automatisé, potentiellement régi par les algorithmes des géants privés du numérique. En 1891, avec « Rerum Novarum », Léon XIII pensait la question ouvrière face à la révolution industrielle. Cent trente-cinq ans plus tard, avec « Magnifica Humanitas », Léon XIV évoque la protection de la personne humaine face à l'IA. Ce faisant, le premier pape américain s'inscrit dans la tradition sociale de l'Église. Mais il en appelle à notre responsabilité : nous sommes les contemporains d'un de ces basculements de l'Histoire dont nous ne percevons pas encore les répercussions à long terme. À nous, par conséquent, de veiller à ce que la technologie demeure au service de l'humain – et jamais l'inverse.
Au Pèlerin, il ne nous revient pas seulement de décrypter ce texte fondateur et d'encourager sa lecture. L'IA, ce n'est plus de la science-fiction, ce n'est plus le monde qui vient : c'est le « déjà-là ». Une nouvelle réalité qui s'inscrit dans nos paysages, notre économie, notre quotidien. De nouveaux outils, à l'image du fameux « Claude », qui nous mettent au défi de ce que nous voulons être : un hebdomadaire d'actualité à « visage humain », un lieu de rencontre et de partage, un espace ouvert où l'Évangile se risque au milieu du monde. Un reflet de cette « magnifique humanité » qui n'a pas dit son dernier mot.
Des myriades de petits mots disent la joie de croire. Chaque semaine, nous les explorons, pour en retrouver toute la saveur.
Le jour de la Pentecôte, l’Esprit se pose sur chaque apôtre sous forme de « langues qu’on aurait dites de feu » (Actes 2, 3). Le feu symbolise, dans l’Ancien Testament, la vie même de Dieu qui se manifeste et qui transforme ce qu’elle touche.
Au moyen d’un buisson ardent, Dieu se révèle et s’adresse à Moïse ; d’une « colonne de feu », il guide de nuit son peuple dans le désert ; dans le feu, il descend sur le Sinaï pour donner le Décalogue. On comprend mieux pourquoi Jérémie parle d’un « feu brûlant dans (son) cœur » (Jérémie 20, 9) ou pourquoi la parole d’Élie « brûlait comme une torche » (Ben Sira 48, 1).
Signe de la présence de Dieu, de l’Amour en personne dont les « traits sont des traits de feu » (Cantique 8, 6), le feu peut aussi être assimilé à la colère divine, laquelle se déchaîne face à l’infidélité humaine. « Comme on voit fondre la cire en face du feu, les impies disparaissent devant la face de Dieu » (Psaume 67), constate ainsi le psalmiste.
Aux prophètes de secouer le peuple infidèle en le prévenant de ces fléaux : « Par la fureur du Seigneur de l’univers, le pays est en flammes. Le peuple devient comme la proie du feu » (Isaïe 9, 18). Mais si l’on se soumet à sa puissance, alors ce feu destructeur peut devenir purificateur. Telle sera la mission du Messie annoncé par Malachie, qui sera « pareil au feu du fondeur, pareil à la lessive des blanchisseurs » (Malachie 3, 2).
Jésus lui-même reprend cette symbolique ambivalente, bien connue des fils d’Israël. Il convoque ainsi souvent l’élément dans son sens négatif, en parlant de « la géhenne où le feu ne s’éteint pas », synonyme de l’enfer (en son temps, la Géhenne était une vallée proche de Jérusalem, transformée en décharge publique où l’on brûlait les immondices).
Mais il l’utilise aussi dans son sens purificateur et transformateur. Par exemple, en proclamant : « Je suis venu apporter un feu sur la terre, et comme je voudrais qu’il soit déjà allumé ! » (Luc 12, 49), il révèle être le Messie attendu et annoncé par Jean Baptiste comme celui qui « baptisera dans l’Esprit saint et le feu » (Luc 3, 16). L’apôtre Paul insiste : chacun de nous sera sauvé, « mais comme au travers du feu » (1 Corinthiens 3, 15).
Nous sommes venus prier, chanter, célébrer, partager et vivre une expérience de foi et d’amitié.
Nous étions 800 dont 250 jeunes et animateurs de l’Aveyron réunis pour Aquerò à Lourdes, du 22 au 25 avril. Bravo aux acteurs territoriaux de la pastorale des ados ! Bravo pour votre mobilisation et votre action pastorale féconde!
Aquerò, est le rassemblement provincial qui réunit, tous les deux ans, des adolescents venus des diocèses de: Tarbes-Lourdes, Auch, Toulouse, Pamiers, Albi, Montauban, Cahors, Rodez et Vabres. C’est un événement exceptionnel! Comme Lourdes est un lieu exceptionnel!
« Aquero », quel drôle de nom! C’est le mot utilisé par Bernadette elle-même, pour désigner celle qui se présenta à elle comme « Je suis l’Immaculée Conception »: Marie, mère de Jésus, mère de Dieu et de l’Église.
« La pastorale des jeunes doit réunir les jeunes pour des événements, des manifestations qui leur offrent chaque fois un lieu où ils reçoivent non seulement une formation, mais qui leur permettent aussi de partager leur vie, de célébrer, de chanter, d’écouter de vrais témoignages et de faire l’expérience de la rencontre communautaire avec le Dieu vivant. » Pape François, Christus Vivit n° 204.
Diverses activités ont ponctué ces quatre jours: des temps de rencontres pour faire connaissance en équipe duo avec des jeunes d’ailleurs. Un temps a été consacré à la découverte du message de Lourdes et de la Vierge Marie à Bernadette. Les célébrations étaient animées par le groupe Pop Louange Praise qui a beaucoup marqué. Un grand jeu – type Cluedo – a eu lieu dans le sanctuaire.
Une soirée témoignages avec, entre autres, un « geek de Dieu », a permis de prendre conscience que nous pouvons tous témoigner de notre expérience du Christ vivant.
Nous avons vécu un temps d’initiation à la prière personnelle, communautaire, avec le corps et un temps d’adoration.
Le Seigneur nous a donné rendez-vous et nous a comblés de ses bienfaits. Un temps de grâce où nous avons, ensemble, suivi Bartimée, médité à partir de l’évangile relatant la rencontre de cet aveugle avec le Christ. Il a été le fil rouge spirituel de ce rassemblement. Mendiant au bord du chemin, Bartimée a crié, jeté son manteau et a bondi vers Jésus. À son exemple, nous nous sommes mis l’écoute du Christ Jésus, sous le regard bienveillant de la Vierge Marie. Nous avons fait l’expérience de son amour pour chacune et chacun de nous.
« Confiance, lève-toi, Il t’appelle »: une veillée sacrement du pardon a permis d’entrer davantage dans la démarche du pèlerinage de conversion et d’espérance. Grand merci aux évêques, prêtres, diacres, LEME, APS de l’Enseignement catholique, aux animateurs (trices), à l’équipe provinciale qui ont préparé et animé cet Aquero 2026!
« Va, ta foi t’a sauvé! »: la célébration solennelle de clôture a réuni tous les participants. Aquerò s’inscrit comme un rendez-vous incontournable pour les 4es et 3es de notre diocèse et de toute la Province.
Rendez-vous en 2028 !
Par l’Esprit Saint, nous prenons conscience que nous sommes enfants de Dieu. Depuis le jour de la Pentecôte, il se fait le témoin, le messager, l’agent et le gage de notre filiation divine.
ÀPâques, Dieu nous révèle en plénitude que Jésus est son Fils depuis toujours. Mais Il fait davantage, Il nous change afin que nous devenions ce que Jésus est par nature : des fils de Dieu. Le jour de la Pentecôte, Il a envoyé en nous son Esprit qui atteste que nous sommes bien ses enfants. C’est ainsi que l’Esprit Saint est le témoin, le messager, l’agent et le gage de cette filiation divine. Examinons ces quatre points.
"La preuve que vous êtes des fils, c’est que Dieu a envoyé l’Esprit de son Fils dans vos cœurs où il crie : Abba, Père !" (Gal, 4, 6) écrit saint Paul. En tant que témoin, l’Esprit nous assure intérieurement que l’élan qui nous pousse vers Dieu est un élan filial, c’est-à-dire un élan de fils. "L’Esprit en personne se joint à notre esprit pour attester que nous sommes enfants de Dieu" (Rm 8, 16) écrit encore l’Apôtre aux Romains. En tant que témoin de notre filiation divine, l'Esprit nous assure que celle-ci ne relève pas du sentiment mais de la certitude de foi.
Mais ce témoignage intérieur ne peut être reçu comme une vérité théologale que s’il dépasse le simple plan de la subjectivité. Voilà pourquoi il est nécessaire qu’une annonce explicite, venant de l’extérieur, soit faite de cette filiation divine afin qu'elle atteigne un statut de réalité objective et universelle. C’est à ce niveau que l’Esprit est le messager de notre nouveau statut de frère de Jésus-Christ et de fils du Père. Ce message indubitable, doctrinal, l’Esprit le confie à l’Église et, à travers elle, à tous les croyants qui en deviennent à la fois les témoins et les hérauts auprès des hommes.
Cependant, il ne suffit pas que cette vérité nous soit annoncée ni que nous en éprouvions la réalité dans notre for intérieur. Elle doit encore se concrétiser par des actes qui lui correspondent et qui en attestent l’imprégnation dans tout notre être. À cet effet, l’Esprit est l’agent de notre filiation divine : il nous fait nous comporter en enfants de Dieu, que ce soit dans la prière, dans nos relations avec les autres, dans notre rapport au monde ou avec nous-mêmes.
"Tous ceux qui sont mus par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu" (Rm 8,14) confirme saint Paul dans l’épître aux Romains. Après nous avoir renouvelés intérieurement, l'Esprit nous pousse à agir : "Puisque l'Esprit est notre vie, que l'Esprit nous fasse aussi agir" (Ga 5, 25). Car la filiation divine n’est pas un état statique, une rente de situation assurée une fois pour toute, mais plutôt un programme de vie, un style de comportement, intérieur et extérieur, qu’il faut cultiver continuellement. Le secours de l’Esprit Saint n’est pas de trop pour soutenir les exigences de cette condition existentielle.
Toutefois, notre statut d’enfant de Dieu ne s’accomplira en plénitude que dans la vie transcendante du Royaume. Ici-bas, il ne fait que commencer. Il reste en forme inchoative. Cependant, afin de nous en donner un avant-goût savoureux, Dieu nous donne son Esprit de telle sorte que nous en goûtions dès maintenant les prémisses. C’est dans cette anticipation de l’éternité que l’Esprit représente un gage de cette filiation. Saint Paul parle des "arrhes de l’Esprit" (2 Co 1, 22) pour confirmer la foi des Corinthiens en la réalisation des promesses de Dieu en Jésus-Christ ressuscité. Par cette expression d’ "arrhes", il faut comprendre les premiers fruits (comme une avance sur salaire) de la plénitude de vie qui sera la nôtre dans la Jérusalem céleste où Dieu proclamera au croyant : "Je serai son Dieu et lui sera mon fils" (Ap 21, 7).
Le 7 juin 2026, à l’issue de la messe dominicale de 10h30 en la collégiale Notre-Dame, le Parcours Alpha vous invite à un apéritif Alpha, à la Maison paroissiale, afin de faire connaître le parcours, donner le calendrier des rencontres et prendre les coordonnées des personnes susceptibles d'être intéressées.
Le Parcours Alpha ? Vous vous posez des questions sur : "le sens de la vie", ou vous aimeriez "partager des réflexions sur l'église catholique", ou "vous ne savez pas comment aborder la question de la Foi, de la Prière" etc... Le parcours Alpha est fait pour vous ! Alors venez, voyez, et choisissez !
Plus d’infos ? Christine Cayla 06 07 15 86 26 & alphavdr@gmail.com
Vous êtes certainement impatients de vous inscrire au pèlerinage diocésain à Lourdes ! Et c’est avec plaisir que nous débuterons les inscriptions à partir du 22 mai 2026. Selon votre situation, faites votre choix ci-dessous.
Le Service diocésain des pèlerinages ainsi que nos relais de secteur restent bien évidemment à votre écoute pour prendre vos inscriptions et vous accompagner dans les démarches. Pour les malades, jeunes du pré-pèlerinage et hospitaliers, c’est toujours via l’Hospitalité Aveyronnaise qu’il faudra s'inscrire.
Au plaisir de vous compter prochainement parmi nous à Lourdes 2026 avec le très beau et inspirant thème d’année du sanctuaire : « Je te salue, comblée de grâce, le Seigneur est avec toi »
Service Diocésain des Pèlerinages Maison Saint-Pierre - 203 rue Roger Bourrat 12000 RODEZ pelerinages@rodez-catholique.fr & 05 65 68 86 21
Pour s'inscrire : https://pelerinagediocesainlourdes2026-lourdes2026.venio.fr/
Villefranche-de-Rouergue - Edwige Masbou - 06 70 93 26 70
Decazeville - Marie-Paule Marty - 06 43 39 90 37
Hospitaliers - contact@hospitalite12.fr - 07 82 13 62 87
Malades : contact@hospitalite12.fr & 07 82 13 66 25
Jeunes mineurs - ados@hospitalite12.fr & 06 45 45 85 38 & 06 52 09 89 81
Villefranche, vendredi 29 mai 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Confirmation d’une quarantaine de jeunes, dimanche 24 mai en la collégiale Notre-Dame avec une ferveur toute particulière. Nombreuses photos à voir en page actus.
L’encyclique du pape Léon XIV, relative à l’intelligence artificielle. L’IA va profondément modifier notre cadre de vie. Sujet grave et préoccupant que notre pape a analysé avec sagesse et lucidité. Plusieurs articles en lire en page actus.
L'école de prière, c'est du mardi 11 août au samedi 15 août. Les inscriptions pour l'École de Prière, organisée par le diocèse de l'Aveyron, sont ouvertes ! Détails en page actus.
Pèlerinage diocésain à Lourdes du 21 au 24 août 2026 : Les inscriptions ont commencé. Selon votre situation, faites votre choix selon les infos indiquées en page actus.
Ce soir, vendredi 29 mai, à 19H30, à la Maison Paroissiale de Villefranche, projection du film : « Et vous, qui dites-vous que Je suis ? » (Mathieu 16,15) suivi de l’interview d'Arnaud Upinsky. Arnaud Lefèvre animera la réunion qui sera suivie d'une ostension d'une reproduction du Linceul et d'un débat. Plus d’infos en page actus.
Dans la presse chrétienne : IA, paix et humanité, le retentissant avertissement du pape ** “Cheminer avec sainte Thérèse” épisode 3 ** Magnifique et douloureuse humanité ** «Rester humains» ** « Confiance, lève-toi ; Il t’appelle » ** Feu ** Comment l’Esprit saint nous donne la preuve d’être enfants de Dieu.
Sur l’agenda, en page actus :
Samedi 30 mai : concert de louange en l’église Saint-François de Millau.
Samedi 6 juin 2026 : animations au carillon de la collégiale Notre-Dame.
Dimanche 7 juin 2026 vers 11h30 : apéro offert par le Parcours Alpha à la Maison paroissiale
Jeudi 11 juin 2026 à 9h30 : Rencontre des laïcs en mission
Du lundi 6 juillet 2026 au vendredi 10 juillet 2026 à 8h30 * Pélé VTT Aveyron - Notre Dame de Ceignac 2026 >> Le Couvent 12200 Monteils
Du mardi 11 au samedi 15 août : école de prière à Monteils.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Vendredi 29 mai 2026, à 19H30, à la Maison Paroissiale de Villefranche, projection du film : « Et vous, qui dites-vous que Je suis ? »
Samedi 30 mai à 20h30 à Millau, église Saint-François Concert de louange organisé par les 18-30 ans du diocèse. Entrée et tarif libres Ce concert a pour objectif d’aider financièrement les jeunes à partir aux JMJ en Corée en 2027.
Samedi 6 juin 2026 : audition diplômante, une journée de carillon. Cliquez pour plus d'infos
Dimanche 7 juin vers 11h30 : Le Parcours Alpha vous invite à un apéritif Alpha. Le lieu : Maison paroissiale.
Jeudi 11 juin 2026 à 15h : Sacrement des malades, en la chapelle de la Ste Famille. Plus d’infos : paroisse Ste Emilie 05 65 45 21 27
Jeudi 11 juin 2026 à 9h30 : Rencontre des laïcs en mission
Samedi 20 juin, de 8h30 à 16h30 Sanctuaire diocésain Notre-Dame de Ceignac. Rassemblement diocésain des équipes du Rosaire. Thème « Jésus nous interroge et renforce notre foi » Intervenant : frère Hugues François Rovarino. 9h : prière et enseignement 10h45 : messe à la basilique Repas tiré du sac 14h : témoignages 15h15 : chants et textes mariaux 16h30 : clôture et envoi
Du lundi 6 juillet 2026 au vendredi 10 juillet 2026 à 8h30 * Pélé VTT Aveyron - Notre Dame de Ceignac 2026 * Le Couvent 12200 Monteils
Vendredi 10 juillet Clôture des festivités des 150 ans du couronnement de la statue de Notre-Dame de Ceignac. 13h : arrivée des jeunes du pélé VTT et de leurs accompagnateurs. 14h : spectacle de la troupe Trucaluna sur la vie du père Marie-Antoine de Lavaur : entrée libre et gratuite, dans la mesure des places disponibles. 15h : messe présidée par Mgr Meyer
Du jeudi soir 16 juillet au jeudi matin 23 juillet : Retraite à l’accueil Saint-Joseph, proposée par les sœurs de l’Institut Saint-Joseph. Animation : père Bernard Ladet (prêtre diocésain), sœur Agate Delpech, Isabelle Lacheret (liturgie) ; thème : « Vivre en Christ nos périodes difficiles, à la lumière des prophètes, des psaumes de l’exil à Babylone, et surtout du mystère pascal ». Inscriptions auprès de Natalia Gridina : tél 05 56 87 14 90 ou accueilsaintjoseph@outlook.com
Pèlerinage diocésain à Lourdes du 21 au 24 août 2026