Les actus de nos paroisses
Les actus de nos paroisses
La fête de saint Bruno, fondateur de l’ordre des Chartreux, a été célébrée mardi 6 octobre à la Chartreuse Saint-Sauveur de Villefranche-de-Rouergue. La messe, marquée par une belle solennité, s’est ouverte et achevée au son des cloches.
Au cours de son homélie, le père Aurélien de Boussiers a rappelé le rôle éminent joué par l’ordre cartusien dans l’histoire du Villefranchois, durant les trois siècles de présence des Chartreux en ces lieux. La célébration, concélébrée avec le père Ange-Martial Ahouma, a rassemblé une soixantaine de fidèles dans la chapelle de la Chartreuse Saint-Sauveur. Cette messe était dédiée à la mémoire des pères chartreux qui ont vécu dans ce monastère, mais aussi à l’intention des chartreux et moniales chartreuses qui, aujourd’hui encore, vivent dans la solitude et la contemplation de Dieu. Elle était également célébrée aux intentions des Villefranchoises et des Villefranchois.
Les chants, interprétés avec ferveur par Laurence Cagnat, étaient accompagnés au clavier par André Vigier, contribuant à la beauté et au recueillement de la célébration. À l’issue de la messe, un moment convivial autour d’une collation offerte par Geneviève Moles, avec fouace et boissons, a permis aux participants de prolonger ce temps de prière et de fraternité autour du traditionnel pot de l’amitié.
Dimanche 4 octobre, de nombreux fidèles venus de Rodez, Villeneuve, Villefranche-de-Rouergue, Rignac et des communes voisines se sont retrouvés avec ferveur au sanctuaire de Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus, à Saint-Igest, pour le traditionnel pèlerinage annuel.
La journée a débuté par une randonnée reliant Villeneuve à Saint-Igest. Elle s’est poursuivie par une messe solennelle marquant le centenaire de la consécration de l’église. Après un temps d’adoration, les pèlerins se sont réunis pour la prière du chapelet, avant de participer à plusieurs temps d’enseignement, notamment sur le thème « Grandir dans l’intimité avec Dieu ».
Une conférence consacrée à sainte Thérèse de Lisieux et à saint Jean de la Croix a également permis aux participants d’approfondir leur spiritualité.
En milieu d’après-midi, la messe solennelle du pèlerinage a été célébrée dans le parc du sanctuaire, sous la présidence du frère Vincent-Élie de Saint-Joseph et du frère Stanislas de la Trinité, entourés de plusieurs prêtres et diacres.
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Réunissant adultes, familles et jeunes enfants, cette belle journée de prière et de partage s’est déroulée dans une atmosphère recueillie et fraternelle, témoignant une nouvelle fois de l’attachement des fidèles au sanctuaire de Saint-Igest.
La Pastorale diocésaine des jeunes de 18 à 35 ans propose un concert de louange, samedi 31 octobre, à l’église des Augustins de Villefranche-de-Rouergue. Un groupe de jeunes musiciens et chanteurs invitera le public à vivre un temps de prière et de louange autour de chants joyeux, méditatifs puis plus dynamiques. Une belle occasion de se retrouver et de partager ensemble la joie de proclamer sa foi.
Ouvert à tous, ce concert est proposé avec une participation libre. Les dons recueillis alimenteront la cagnotte commune destinée à aider les jeunes Aveyronnais à participer aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) en Corée du Sud, à l’été 2027. À cette occasion, des gâteaux, crêpes, cookies, marque-pages réalisés par les jeunes, bougies et autres créations seront également proposés à la vente au profit de la cagnotte JMJ. Ceux qui souhaitent contribuer peuvent apporter des gâteaux ou autres douceurs au début du concert.
Venez nombreux partager ce temps de louange et encourager les jeunes dans leur projet de partir aux JMJ !
Même sans pouvoir assister au concert, il est possible de soutenir le projet par un don. Par chèque, libellé à l’ordre de l’Association diocésaine de Rodez, en précisant « JMJ », à adresser à : Pastorale des jeunes JMJ, Maison Saint-Pierre, avenue Roger-Bourrat, 12000 Rodez. Les dons peuvent également être effectués en ligne sur le site du diocèse de Rodez.
L’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture a été créée en 1974 afin de lutter contre la pratique de la torture et pour le respect de la dignité humaine. La lutte pour l’abolition de la peine de mort est devenue dès 1982 le deuxième mandat de l’ACAT, puis en troisième mandat l’accueil de l’étranger. Nous sommes une ONG (organisation non gouvernementale) de défense des droits de l’homme chrétienne. Après 52 ans d’existence, plus que jamais, l’ACAT a besoin de chaque bonne volonté ainsi que de vos prières.
Comment agit l’ACAT ? Par le plaidoyer auprès des gouvernements, devant la Cour européenne des droits de l’homme, ou encore devant l’ONU, et par des actions ponctuelles simples : l’envoi d’une carte pré-imprimée au consulat ou au gouvernement d’une personne que nous défendons. Nous agissons aussi par mails, et grâce aux milliers de mails, lettres ou cartes envoyées par les adhérents de l’ACAT, ce sont plus d’une centaine de personnes qui sont libérées chaque année !
Tous les 26 juin, Journée internationale pour le soutien aux victimes de la torture, l’ACAT organise la « Nuit des veilleurs ». Lors de la veillée de prière qui a eu lieu à la salle paroissiale de Villefranche, une douzaine de personnes s’étaient retrouvées pour prier, chanter et agir pour soutenir des défenseurs de l’environnement, emprisonnés et torturés. Touchés par ce manque d’humanité, un élan s’était levé pour résister à l’indignité. Pensons aux messages de paix prononcés par Léon XIV et retenons cette phrase puissante par sa charité : « notre seule arme est celle de l’amour qui se donne ».
Pour la fête de Sainte Thérèse à Saint-Igest, autour d’un stand d’informations sur les activités de l’ACAT animé par Jacques Scotti et son épouse Nicole, avec la participation de Corinne Weber, vice-présidente de l’ACAT, plusieurs personnes se sont manifestées pour accepter de faire partie d’un nouveau groupe sur Villefranche et ses environs.
Si vous souhaitez rejoindre le groupe ACAT Villefranche ou obtenir des informations pour adhérer à l’association, appelez Jacques Scotti au 07 89 44 60 75. N’hésitez pas à consulter https://www.acatfrance.fr/ , vous pourrez y découvrir toutes nos actions.
La lutte contre la torture est une bataille sans fin mais nécessaire. Qui viendra nous secourir si un jour c’est nous qui la subissons ? L’ACAT soutient les familles dans les cas de disparitions forcées de personnes vers des destinations inconnues et pour certaines jamais retrouvées ; et lutte pour l’abolition de la peine de mort partout dans le monde, par exemple en Iran où elle est pratiquée sur les jeunes manifestants contre le port du voile.
« …. toutes les nuits, on entend des hommes hurler sous la torture. En entendant ces cris (cris de bêtes hurlant de douleur), on souffre autant que si on recevait soi-même les coups. » Mehdi Zana, 11 ans dans les geôles turques.
Le tarif d'adhésion à l’ACAT est de 24 euros pour la première année en cotisation simple.
Cotisation simple (1re année) : 24€ (entièrement défiscalisable).
Cotisation avec revue Humains (1re année) : 36€ (inclut 4 numéros du magazine trimestriel, dont 24€ défiscalisables).
Tarifs de renouvellement (à partir de la 2e année)
Cotisation simple : 52€.
Cotisation avec revue Humains : 68€.
Cotisation couple simple :80€ (pour deux personnes du même foyer)
Cotisation couple avec revue Humains : 96€.
Samedi 26 septembre, Léon XIV a été accueilli dans les rues de Paris par une foule de près de 700.000 personnes. Une semaine après l’arrivée du pape Léon XIV à Paris, les images de son passage dans la capitale continuent de circuler bien au-delà de la France. Ce qui frappe les observateurs étrangers n’est pas seulement l’ampleur des foules, mais le contraste entre une société française réputée profondément sécularisée et l’accueil réservé au successeur de Pierre.
"L’émerveillement et l’étonnement" : Valentina della Torre, journaliste de la chaîne publique italienne Rai News, ne cache pas son émotion devant "cette mer de fidèles" qui, dans une France sécularisée, ont manifesté "une grande foi, une grande affection pour le pontife, un grand désir de communion, de rester ensemble, de porter un témoignage". Les réactions du public, notamment lorsque Léon XIV a abordé la question de la fin de vie, lui ont paru particulièrement significatives. Devant les 800.000 personnes qui ont participé à la messe célébrée place de la Concorde le 26 septembre, le Pape a parlé de cette "soif de transcendance" qui traverse l’homme contemporain, dans une capitale où la pratique religieuse demeure pourtant minoritaire. La presse internationale a largement relevé ce paradoxe.
Pour Valentina Alazraki, journaliste mexicaine qui suit les papes depuis plus de 50 ans, le voyage a justement révélé quelque chose de plus profond qu’un simple succès populaire. "On a vu un nombre impressionnant de personnes, soit à Paris, soit à Lourdes, qui voulaient vraiment se réunir autour du Pape", s’étonne celle qui avait pu constater de l’intérieur, en 1980, l’accueil relativement mitigé réservé à Jean Paul II lors de sa première visite en France. Dans un pays "sécularisé", où l’Église traverse depuis longtemps une crise, les images de Léon XIV lui semblent parler "d’un renouveau de la foi et de l’attachement à l’Église, au moins du désir de se rapprocher de l’Église". Elle souligne également le phénomène des adultes et des jeunes adultes demandant le baptême, phénomène dont Léon XIV lui-même s’est dit surpris. Valentina Alazraki a aussi remarqué la grande liberté de parole du Pape sur des sujets délicats comme l’euthanasie. "Il ne le fait pas par politique, il proclame des vérités de l’Évangile", résume-t-elle.
Pour Javier Martínez-Brocal, correspondant à Rome du quotidien espagnol ABC, le plus remarquable à Paris n’a pourtant pas été d’abord le contenu des discours, mais la manière dont les Français ont accueilli le Pape. "Les gens sont sortis dans la rue et ont vécu la foi d’une manière très naturelle, très belle, très joyeuse", se réjouit-il. Il dit avoir particulièrement apprécié la présence des familles et la rencontre avec les jeunes qui, au Stade de France, "ont montré leur foi d’une manière joyeuse et sereine".
Dans l’une des plus grandes villes du monde, cette manifestation publique et paisible de la foi lui a semblé particulièrement significative, traçant aussi une ligne de continuité avec la visite de Léon XIV à Madrid, en juin dernier.
Le séjour parisien de Léon XIV a également été suivi avec un très vif intérêt en Pologne. Krzysztof Bronk, de la rédaction polonaise de Radio Vatican et Vatican News, estime que "l’image d’un Paris uni au Pape dans la prière a fait forte impression" dans son pays où "les souvenirs des scènes blasphématoires de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques sont encore vivaces". Pour lui, la visite de Léon XIV a surtout confirmé une intuition qui mûrissait déjà depuis plusieurs années : "Même si nous savions que la France est fortement sécularisée, nous pressentions néanmoins, depuis l’incendie de la cathédrale Notre-Dame, que quelque chose de positif commençait à se produire", explique-t-il. Il dresse un parallèle avec la première visite de Jean-Paul II en Pologne en 1979. La prière de Léon XIV à la Concorde, demandant que l’Esprit saint se répande sur la France, lui a rappelé les paroles historiques du pape polonais à Varsovie : "Que Ton Esprit descende et renouvelle le visage de cette terre. » Le journaliste espère que « la prière du pape Léon aura un effet similaire en France et en Europe".
Cette dimension d’espérance est également soulignée par frère Alois, ancien prieur de la Communauté de Taizé. Ce qui l’a particulièrement frappé est "toute cette attention qu’en France on a porté à cette visite, bien au-delà de l’Église". Pour lui, cette attente traduit "le désir d’une parole authentique". Et il voit dans la présence de Léon XIV un moment capable de "rallumer ainsi une espérance", non seulement pour la France, mais pour toute l’Europe et pour le monde entier. La conférence des évêques de France a indiqué que cet étonnant voyage du Pape a été évoqué dans plus de 10.000 productions médiatiques, tous supports confondus, mais aussi dans plus d’1,66 million de mentions sur les réseaux sociaux, soit "un tiers de la conversation mondiale". Des données spectaculaires qui montrent l’ampleur de l’attention portée à une France qui, bien que sécularisée, semble avoir manifesté autour du Pape une étonnante disponibilité à écouter, à se rassembler et, peut-être, surtout, à espérer.
Président du Conseil pour l’Enseignement catholique de la Conférence des évêques de France, évêque de Nanterre, Mgr Matthieu Rougé revient sur les propos de Léon XIV en France, défendant une "juste laïcité". Si la neutralité n’empêche pas le dialogue, la liberté de l’Église dans toutes ses missions est légitime dans l’espace public.
"Jésus ne mâche pas ses mots", "il bouscule nos mentalités contemporaines", a déclaré avec force et simplicité Léon XIV durant son homélie dominicale à Lourdes. En véritable disciple du Christ, le Pape lui-même, sans sortir de son inébranlable sérénité, n’a pas "mâché ses mots" durant son voyage apostolique de septembre 2026, au risque de "bousculer les mentalités" françaises contemporaines, en particulier à propos de la laïcité. "Une juste laïcité ne consiste pas à exclure la religion de l’espace public ou de l’éducation, mais à travailler pour que l’État et les institutions religieuses dialoguent ensemble et unissent leurs forces au service du bien commun, pour que le monde ait la vie", a rappelé Léon XIV dès son premier discours, en présence du Président de la République, au Palais de l’Élysée.
Le Pape s’est montré plus précis encore durant son allocution aux évêques de France dans l’hémicycle de leurs assemblées plénières à Lourdes :
"Vous vivez actuellement sous un régime de laïcité bien particulier, issu d’une histoire mouvementée, aujourd’hui apaisée, mais qui doit permettre à l’Église d’accomplir sa mission. Que l’équilibre laborieusement obtenu soit peu à peu remis en cause, comme cela se produit ailleurs dans le monde occidental, ne doit pas vous résigner. Je vous invite à faire preuve de vigilance pour défendre la liberté et les droits de l’Église à évangéliser, à éduquer à la vraie liberté et à pratiquer publiquement le culte, afin que, de manière visible, la charité puisse être exercée au nom de Jésus-Christ."
En quoi ces propos peuvent-ils paraître excessivement incisifs à certains tenants sourcilleux de la laïcité à la française ? Il ne faut jamais oublier qu’existe en France depuis le début du XXe siècle un débat constant sur la laïcité, qui traverse la gauche laïque elle-même : il y a, d’un côté, le parti d’Émile Combes et d’une laïcité d’exclusion, et, de l’autre, celui d’Aristide Briand et d’une laïcité de dialogue. Pour les premiers, la religion doit être strictement reléguée dans le domaine privé ; pour les seconds, elle a sa place dans la société à condition de ne pas nuire à l’ordre public. Pour les premiers, seule la liberté "de conscience" doit être respectée ; pour les seconds, il est légitime d’honorer la liberté proprement "religieuse" qui assume la part sociale de l’appartenance confessionnelle. Il est impressionnant de constater qu’un certain nombre d’acteurs politiques ou commentateurs journalistiques font du Combes sans le savoir, comme Monsieur Jourdain avec la prose, au point de trouver déplacé que le Pape rappelle tranquillement qu’une "juste laïcité ne consiste pas à exclure la religion de l’espace public".
Un responsable aussi expérimenté et républicain, au sens fort du terme, que l’ancien ministre de l’Intérieur et Premier ministre Manuel Valls, a rappelé, dans L’Express, le cadre effectif de la loi de 1905 : "Le Pape a raison, la laïcité n’est ni l’athéisme d’État ni l’effacement du religieux." "C’est dans le service public, ajoute Manuel Valls, — l’école, la mairie, l’hôpital, le tribunal — que la neutralité s’impose, parce que l’État appartient à tous." Ainsi a-t-il clairement rappelé la distinction entre la société, où les religions peuvent s’exprimer (en respectant évidemment l’ordre public), et l’État, tenu à une saine neutralité. Cette neutralité n’empêche pas le dialogue.
Voilà pourquoi le Pape a salué à l’Élysée "le travail effectué dans le cadre de l’Instance de dialogue entre le Saint-Siège, l’Église catholique en France et le gouvernement français". Ce rendez-vous annuel a été institué, dans l’esprit d’Aristide Briand pourrait-on dire, sous la présidence de Jacques Chirac, Lionel Jospin étant Premier ministre (et, à l’époque, Manuel Valls et Alain Christnacht ses conseillers). Il s’agissait, à l’initiative en particulier du cardinal Jean-Marie Lustiger, alors archevêque de Paris, de provoquer une occasion régulière d’échange global de fond au plus haut niveau entre les responsables de l’Église et de l’État. Il ne suffit cependant pas d’échanger : encore faut-il que les termes de l’échange soient ajustés. Comme a eu l’occasion de l’expliquer le grand juriste Jean-Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’État mais aussi ancien président des Apprentis d’Auteuil, le risque est réel aujourd’hui de vouloir assimiler le "service public", tenu à la neutralité, et "l’utilité publique", à laquelle peuvent contribuer des œuvres confessionnelles. C’est à ce débat que fait allusion le Pape quand il demande que "la charité puisse être exercée au nom de Jésus-Christ".
Un des points névralgiques de la laïcité française réside dans la liberté scolaire, objet récurrent de débats voire de tensions. Le Pape ne s’y est pas trompé :
"Je voudrais simplement évoquer l’enseignement catholique, a-t-il déclaré devant les évêques à Lourdes, dont le “caractère propre” se trouve ces temps-ci remis en question. Il est heureux que les établissements d’enseignement catholique soient largement ouverts à ceux qui ne partagent pas notre foi. Cet accueil généreux et respectueux de la liberté de conscience de chacun est prometteur d’une grande fécondité pour tous, pour la société et pour l’Église elle-même."
Ainsi Léon XIV rappelle-t-il la juste combinaison de l’ouverture à tous, par laquelle l’enseignement catholique participe à l’effort éducatif global de la société, de l’enracinement confessionnel, qui se déploie dans son "projet éducatif singulier", et d’une proposition de la foi pleinement respectueuse "de la liberté de conscience de chacun". "Personne ne doit donc s’étonner, précise encore le Pape, des occasions offertes au sein de tout établissement catholique de rencontrer Jésus-Christ et d’entendre sa Parole".
Ces clarifications devraient encourager tous les acteurs de l’éducation à dépasser les affrontements idéologiques qui surviennent régulièrement pour rassembler leurs efforts en vue de la transmission des savoirs fondamentaux, de la prise en compte des nouveaux défis de l’intelligence artificielle et de la réponse à apporter à ce mal-être d’une bonne partie de la jeunesse, qui est sans doute sous-jacent à ses manifestations de violence. Comme l’a déclaré Léon XIV à l’Unesco : "Aucune éducation n’est complète si elle ne parle pas de la question du sens."
Les débats éthiques actuels, en particulier celui de la fin de vie, a aussi permis au Pape de préciser les termes d’une juste laïcité.
"La parole de l’Église a toute sa place dans le débat public en France, a rappelé Léon XIV ; elle possède, par nature, une autorité prophétique. Même si elle n’est pas toujours entendue, elle y est attendue. Je connais votre détermination et votre courage — vous l’avez bien montré lors des récents débats sur la fin de vie —, et je vous invite à la persévérance, avec toutes les personnes de bonne volonté qui défendent les mêmes valeurs."
Ces "valeurs" éthiques ne sont pas strictement confessionnelles. Déployées grâce à une argumentation rationnelle, au nom même de la valorisation chrétienne de la raison humaine, elles permettent à l’Église de participer en toute légitimité à la conversation démocratique. Reprenant ce thème lors de sa poignante recontre avec des personnes malades et handicapées ainsi qu’avec des soignants, le Pape a affirmé avec une certaine solennité : "Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral." La morale bien sûr engage à observer les lois justes mais le cadre légal est heureusement loin de régir tout le champ de l’action humaine : il n’est pas illégal, par exemple, mais il est immoral de manquer de sollicitude à l’égard des plus pauvres.
Par ailleurs, il arrive que le cadre légal lui-même préserve la possibilité d’une distance morale à l’égard de ce qu’il prescrit : c’est le cas, dans la loi sur la fin de vie, avec l’objection de conscience des médecins et, à la décision du Conseil constitutionnel, l’objection de conscience des pharmaciens et la permission pour les établissements de santé dont la charte le prévoit de ne pas y pratiquer pas la mort provoquée. Léon XIV ne remet donc nullement en cause le plus juste de notre cadre juridique mais la laïcité qu’il promeut est bel et bien un principe de liberté.
Privezac, Druelle
Anne et Laurent DUBOURDIEU, Fabienne et Frédéric BRUN, Marie-Jeanne (✟) et Thierry VARENNE; ses filles et ses gendres; Nicolas et Patricia VARENNE, Anaël et Manon BRUN, ses petits-enfants; Alexandre, son arrière petit-fils ; ont la tristesse de vous faire part du décès de
Anne-Marie CAZOTTES née GAYRARD
Les obsèques religieuses seront célébrées le samedi 10 octobre 2026, à 10h30 en l'église Sainte-Bernadette de Privezac. Selon la volonté de la défunte, fleurs et plaques uniquement de la famille.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur lanuejouls pompes funebres bros
Monsieur Vincent, géant de la charité, nous échappera toujours et ne se laissera pas appréhender facilement. Mais il nous dit avec son air malicieux de gascon : « le temps change tout ». Alors, que nous dit-il, 350 ans après et toujours vivant ?
Saint-Benoît (480-547), père du monachisme en Occident est célébré chaque année le 11 juillet. Le Père Louis-Marie Coudray, bénédictin à l’abbaye du Bec-Hellouin (Normandie) et à Abu Gosh (Israël) pendant 35 ans (1980-2015) nous raconte l’importance de ce saint et l’influence de Saint-Benoît dans la vie monastique.
« Le 30 septembre 2018, nous avons reçu l’abbé Fouque, enfant de Marseille, comme modèle dans la suite de Jésus. » Témoignage de Monseigneur Georges Pontier, archevêque émérite de Marseille et président de la Conférence des évêques de France de 2013 à 2019. Il a vécu dans une période difficile des relations entre l’Église et l’État. Bien des aspects […]
Chaque semaine, Charlotte Pérot raconte sa vie de viticultrice dans le Lot : ses chroniques mêlent vie à la campagne, amour des mots, famille, engagements et espérance. Cette semaine, elle évoque son église de campagne et la petite communauté de paroissiens qui s'y réunissent.
À travers le monde, sur tous les chemins du pape, à Lourdes, Metz ou Paris, l’Église a mille visages. La nôtre aussi, ici. L’assemblée est plutôt âgée, nous sommes clairsemés sur les bancs, mais de loin et pendant la messe du dimanche, il semble que nous formions foule. Peu de familles. Nous sommes à la campagne, c’est à l’image de la population en général. Où les autres se cachent-ils ?
Notre curé est aussi professeur de musique. Il tente de couvrir dans sa mission les vingt-cinq communes et cinquante-trois clochers d’une paroisse qui s’étend sur à peu près 40 km de long et une vingtaine de large. Il vadrouille, notre curé ! Il se démultiplie et essaie d’aller un peu partout, en particulier lors des fêtes votives.
Au quotidien, nous, les fidèles, nous partageons les clés de quelques églises. De nombreuses autres, qui restent fermées, ponctuent le paysage et veillent sur nous. Elles restent là, prêtes à nous accueillir; promettent un autre temps possible.
« Nous nous connaissons sans nous connaître, nous nous effleurons, faisons famille en sachant peu les uns des autres. »
Comme nous ne sommes pas nombreux, nous connaissons nos visages. Même pendant les vacances, ce sont souvent les mêmes dont on croise le regard. Ce sont « les Parisiens » – on appelle ainsi tous ceux qui viennent d’ailleurs –, qui rehaussent de leurs étoffes et de leur bronzage l’allure de notre assemblée de campagne.
Il y a les très anciens, un couple si vieux qu’on se demande comment il a encore la force de venir, et qui des deux restera un jour seul. D’ailleurs, cela fait quelque temps que je ne vois plus monsieur. Il y a tous ceux qu’on aime et qu’on reconnaît.
On souhaite qu’ils soient là pour toujours, comme les vitraux et les statues, mais on sait que leur temps, comme pour tous, n’aura qu’un temps. Ainsi en fut-il d’Edmond. Il était simple et beau, il était jeune, adulte resté enfant. J’ai appris durant les vendanges qu’il était mort noyé dans la petite rivière de son village. C’était il y a un an, et je viens de l’apprendre.
Nous sommes donc peu dans notre église, nous nous voyons souvent, mais nous restons relativement étrangers les uns aux autres. La messe n’est pas un endroit mondain et c’est bien ainsi. Nous nous connaissons sans nous connaître, nous nous effleurons, faisons famille en sachant peu les uns des autres. Nous chantons, prions ensemble, nous saluons, et repartons heureux, ainsi. Chacun en sa vie, en cela si petite, si finie. Qu’il est heureux le Père qui sait tout de tous !
À l’audience générale du 30 septembre, deux jours après son retour à Rome, le Saint-Père a dressé un bilan de son voyage apostolique en France. Il a salué les grands signes d’espérance qui se sont révélés sur son passage, laissant présager une « renaissance » de la France catholique.
« Chers frères et sœurs, bonjour et bienvenue !
Aujourd’hui, je souhaite vous parler du voyage apostolique en France que j’ai effectué ces derniers jours. Ce fut un grand don pour moi et pour le peuple de Dieu dans ce pays, et j’en rends grâce au Seigneur. […]
Je voudrais rassembler les réflexions et les impressions – encore très vives – de cette visite pastorale autour d’un seul et même grand symbole : la cathédrale Notre-Dame de Paris. C’est là, l’après-midi du premier jour, que nous avons célébré les vêpres de la Bienheureuse Vierge Marie, une liturgie solennelle et en même temps festive, où la musique, le chant et la beauté du temple faisaient vibrer les cœurs unis dans la prière. Précisément Notre-Dame, avec le drame qu’elle a vécu, peut symboliquement éclairer tout ce voyage apostolique, en offrant une clé de lecture que je résumerais en un mot : renaissance.
La cathédrale de Paris, qui semblait encore il y a sept ans à peine mortellement blessée par un immense incendie, est aujourd’hui reconstruite et plus resplendissante que jamais. […] Sa restauration a été la preuve qu’une collaboration est possible entre l’Église, l’État, les institutions publiques et la société civile […]. La synergie au service du bien commun devrait être la norme, […] et le critère fondamental sur lequel fonder cette collaboration, la dignité de la personne humaine.
Mais surtout, Notre-Dame est l’image de l’Église faite de pierres vivantes, du peuple saint de Dieu. Il est intéressant de mettre en parallèle la célébration des vêpres dans la cathédrale et la veillée des jeunes qui s’est déroulée le soir même au grand Stade de France à Paris. Deux lieux complètement différents, et pourtant deux événements complémentaires, presque unis spirituellement. Qu’est-ce qui les unissait ? L’Église, qui n’est pas faite de pierres ou de béton, mais de personnes qui aiment Jésus-Christ parce qu’elles ont été aimées par Lui. À Notre-Dame, il y avait les prêtres et les diacres, les personnes consacrées, les animateurs pastoraux ; au stade, il y avait la nouvelle génération française : nouvelle – dirais-je – non seulement par son âge, mais plus encore par son esprit, par la liberté de son cœur et de sa foi. Des jeunes qui ont chanté, crié, mais qui sont aussi restés silencieux, à l’écoute. Des visages attentifs et émus, qui témoignaient de cœurs avides de vérité et d’amour. Je leur ai dit avec joie : « Vous êtes les saints de France ! » Cette veillée a été un grand signe d’espérance. […] Il y a cependant dans l’Église de France un signe de renaissance qui perdure depuis quelques années, à savoir le nombre remarquable et croissant de jeunes et d’adultes qui demandent le baptême. […]
Le moment fort de ma visite dans la capitale a été la messe sur la Place de la Concorde. Là, le signe de la renaissance s’est manifesté de manière surprenante : l’assemblée liturgique, qui rassemblait sur cette vaste place les prêtres, le chœur et une foule considérable, s’étendait sur toute l’Avenue des Champs-Élysées jusqu’à l’Arc de Triomphe et au-delà.
Au moment de la communion, tous ont pu s’approcher de l’Eucharistie, distribuée partout. Voilà la véritable reconstruction, la restauration de l’Église que seul Dieu peut accomplir, par l’intercession de la Vierge Marie.
Il était donc naturel et nécessaire qu’après Paris, je me rende en pèlerinage à Lourdes, pour vénérer la Mère de l’Église, Marie, celle qui, à l’heure de la passion et de la mort, maintient allumée la lampe de la foi et de l’espérance. À Lourdes, le Seigneur, par la sollicitude maternelle de la Vierge Marie, adresse à tous, pèlerins et surtout malades dans leur corps et dans leur esprit, un message d’espérance et de renaissance. Un message que j’ai voulu relancer ouvertement : toute vie humaine, quelle que soit sa condition, même dans la plus grande fragilité, conserve sa dignité inviolable et mérite d’être soignée, accompagnée, soulagée de ses souffrances avec une compassion humaine et à l’aide des moyens offerts par la science. C’est pourquoi Lourdes représente pour le monde entier un sanctuaire de la civilisation de l’amour. […]
La troisième et dernière étape de ce voyage apostolique a été la ville de Metz, située dans une région de France et d’Europe meurtrie par la Seconde Guerre mondiale. […] L’Europe contemporaine est née précisément comme un projet de paix après les ravages de la guerre. On peut dire que ce qui s’est passé à Notre-Dame de Paris avec l’incendie s’était produit en Europe avec la Seconde Guerre mondiale. Et l’Europe est née de nouveau, sur la base de ces principes de démocratie, de solidarité et de fraternité entre les peuples qui doivent beaucoup à ses racines chrétiennes. Aujourd’hui encore, c’est sur ces fondements et grâce à cette « sève » vitale que le projet européen peut se renouveler, dans un monde bien plus globalisé. […]
Très chers amis, le thème de ma visite pastorale en France était “Pour que le monde ait la vie” (cf. Jn 6, 51). Ce sont là les paroles de Jésus, qui résument toute sa mission de salut et qui, tout au long de ce voyage, exprimaient pleinement le sens évangélique de chaque rencontre. Qu’elles inspirent désormais notre prière, en demandant à Dieu que cet événement de grâce porte des fruits abondants et durables. […]
Je vous bénis de tout cœur ! »
Le pape est l'un des rares chefs religieux à parcourir autant le monde. Et l'un des rares chefs d'État à pouvoir se rendre "dans des pays compliqués", y compris ceux où les chrétiens sont en minorité, voire persécutés... Et même dans les pays non catholiques, les voyages des papes impriment un souvenir durable.
Léon XIV est venu en France du 25 au 28 septembre. On a aujourd’hui l’habitude de voir "l’homme en blanc" atterrir aux quatre coins du monde. Mais ce n'est que depuis Paul VI (pape de 1963 à 1978) que les souverains pontifes entreprennent de voyager hors d’Italie. Ce qui est "très, très récent à l’échelle de l’histoire du christianisme", reconnaît Jean-Baptiste Noé, auteur de "Léon XIII - Le pape de la modernité (éd. Salvator, 2025).
Pour son premier voyage hors d’Italie, Paul VI s’était rendu en Terre sainte (Israël et Jordanie) en 1964. Il avait d’ailleurs "pris le nom de Paul en référence à l’apôtre Paul pour montrer par son nom qu’il voulait voyager et aller à la rencontre des nations". Avant lui, Pie XI avait envisagé d’aller en France pour l’inauguration de la basilique de Lisieux, en 1937. Lui qui avait une grande dévotion pour sainte Thérèse, qu’il a canonisée en 1925, a préféré, pour des raisons de santé, y envoyer son légat, le cardinal Pacelli. "Pendant longtemps, les papes envoyaient des nonces, des représentants, un évêque, un cardinal…"
Et pendant longtemps aussi, les papes comme tous les chefs d’État, voyageaient peu, en raison de la longueur des trajets ou de l’insécurité. C’est le développement de l’aviation, dans les années 50, qui a favorisé les déplacements des chefs d’État. Des voyages dont les papes ont su faire des "instruments d’évangélisation".
Certes, le pape est l’évêque de Rome "mais il est là pour le monde entier", rappelle Jean-Baptiste Noé. L’historien se dit frappé par la façon dont le Vatican a su "utiliser la modernité". Que ce soit le cinéma, la radio ou la télévision, les papes ont été les premiers parmi les chefs d’État "à faire usage de ces moyens technologiques".
Et depuis Paul VI, ils utilisent "ce moyen extrêmement moderne qui est celui du voyage, des télécommunications, pour parler au monde entier. À la fois à la population des pays qu’ils visitent mais on voit bien que ce sont des voyages qui sont suivis dans le monde entier. Et donc ils vont parler à l’ensemble de la population mondiale, les catholiques comme les non catholiques. Et ils en ont fait un instrument d’évangélisation."
Lors de ses déplacements, en effet le pape se rend dans les lieux spirituels importants, comme Lourdes ou Fatima. "Il y a une attention à la culture locale, on le voit aussi dans les vêtements liturgiques que porte le pape, qui sont souvent marqués par des éléments de la culture locale, dans le choix des chants, des rencontres... C'est une manière de parler à tout le monde tout en respectant et en fortifiant les cultures locales."
On se rend compte que le pape est capable de faire des voyages dans des lieux compliqués, il a cette aura, cette capacité à transcender les peuples et les difficultés
Peu importe la taille de la communauté catholique ou la situation géopolitique, il semble que le pape peut se rendre là où il veut aller. "La double casquette du pape - chef religieux et chef d’État - lui permet de faire des voyages dans des pays où les catholiques sont très peu présents." Une double casquette qui permet aussi "à des pays très anticléricaux et très anticatholiques de recevoir le pape sous la casquette non pas du chef de l’Église catholique mais du chef de l’État du Vatican", ajoute l’historien.
Ainsi, le pape François avait pu se rendre aux "périphéries", comme en Azerbaïdjan (2016), aux Émirats arabes unis (2019) ou en Mongolie (2023). "Ce qui est toujours surprenant, selon Jean-Baptiste Noé, c’est de voir qu’il y a beaucoup de monde", lors de ces déplacements pontificaux. "Et de voir aussi à quel point ça marque la population. On voit que des pays non catholiques parlent encore aujourd’hui des visites qu’ont pu faire François, Benoît XVI ou Jean-Paul II. Cela marque véritablement cette forme de sollicitude, cette forme de reconnaissance."
Si l’on se penche par exemple sur le troisième voyage apostolique de Léon XIV, en avril 2026. Le pape s’est rendu en Algérie. ? Or, "on sait bien que l’Algérie est un pays compliqué et qu’il a des relations diplomatiques compliquées avec la plupart de ses voisins. Le pape était quasiment le seul chef d’État qui peut venir assez facilement en Algérie et rencontrer des strates très différentes de la société." De la même façon, en 2021, François a été un des rares chefs d’État à pouvoir se rendre en toute sécurité en Irak.
"On se rend compte que le pape est capable de faire des voyages dans des lieux compliqués, commente l’historien, il a cette aura, cette capacité à transcender les peuples et les difficultés." Ce qui ne l'empêche pas d'adresser des messages aux dirigeants en faveur du respect des communautés chrétiennes locales. "Il y a souvent ce projecteur qui est mis sur les communautés oubliées, sur les communautés persécutées et le voyage du pape leur donne une résonnance à l'échelle mondiale."
Villefranche, vendredi 2 octobre 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Le pèlerinage annuel au sanctuaire de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, à Saint-Igest, aura lieu le dimanche 4 octobre 2026. À 8 h 15, marche de Villeneuve à Saint-Igest pour les pèlerins qui souhaitent effectuer l’itinéraire à pied, dans la tradition des pèlerinages. Article, affiche et infos en haut de page.
Mardi 29 septembre, l’église Saint-Michel de Toulonjac a retrouvé une belle animation à l’occasion de sa fête patronale. La traditionnelle messe solennelle a été célébrée par le père Aurélien de Boussiers, nouveau curé doyen de Sainte-Émilie-du-Villefranchois, accompagné du père Ange-Martial Ahouma. Une célébration chaleureuse qui a permis aux fidèles de découvrir leur nouveau curé, apprécié pour sa simplicité, sa proximité et son humour. Article en haut de page.
Le Parcours Alpha vous invite à la réunion de rentrée qui se tiendra vendredi 9 octobre à 19h30, dans la Maison paroissiale à Villefranche de Rouergue. Clic page Alpha
A noter : samedi 31 octobre, concert de louange, dans l’église des Augustins à Villefranche. Participation libre. Les recettes contribueront au financement des Journées Mondiales de la Jeunesse 2027. Voir affiche en haut de page
Dans la presse chrétienne, en haut de page : Bientôt 100 ans pour le sanctuaire Sainte Thérèse, pèlerinage annuel le 4 octobre ** D’Henri Grialou au Père Marie-Eugène ** Ce que Léon XIV a dit aux évêques de France ** Après la visite du Pape, l’Église de France a le devoir d’en «arroser les semences » ** « Je me suis senti béni » : Léon XIV revient sur les temps forts de son voyage en France ** La vérité dans la charité de Léon XIV ** Léon XIV compare sa visite en France à une “renaissance”.
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Vendredi 9 octobre 19h30 : Reprise des réunions du Parcours Alpha, Maison paroissiale, place A. de Morlhon à Villefranche
Du lundi 11 au dimanche 18 octobre : Semaine missionnaire mondiale
Samedi 17 octobre Journée de rentrée Théophile. De 10h00 à 17h00, Maison diocésaine Saint-Pierre. Thème de l’année : « L’éthique chrétienne ou l’Évangile en actes ». Contact : service diocésain de formation permanente, 05 65 68 82 81, sdfp@rodez-catholique.fr
20 octobre 2026 : Webinaire intelligence artificielle à propos de la publication de Magnifica Humanitas. Clic pour en savoir plus
Jeudi 22 octobre 2027, année d’échéances électorales en France : regard sur la situation politique. De 19h00 à 20h45, Maison diocésaine Saint-Pierre ou en visio depuis Baraqueville, Capdenac, Millau, Saint-Affrique, Villefranche-de-Rouergue, Espalion, Laguiole et Réquista. Intervenant : Dominique Reynié, politologue aveyronnais, professeur à Sciences Po.
Vendredi 23 octobre Dix ans de béatification du père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. De 20h30 à 22h00, Maison diocésaine Saint-Pierre ou en visio depuis Espalion, Millau, Réquista, Saint-Affrique, Villefranche de-Rouergue. Intervenant : Françoise-Emmanuelle Doron, biographe et père Alexis de Brebisson, membres de l’Institut Notre-Dame-de-Vie.
Samedi 24 octobre Dix ans de béatification du père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. De 10h00 à 15h00, sanctuaire Notre-Dame de Ceignac. 10 heures : chapelet médité et confessions. 10 h 45 : messe suivie d’un pique-nique tiré du sac. 13 h 30 : conférence sur les pas du père Marie-Eugène en Aveyron.
Dimanche 25 octobre à 10h30, messe à Aubin, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Samedi 31 octobre Concert de Louange « En route vers les JMJ de Séoul » 18h30, chapelle des Augustins, Villefranche de-Rouergue. Tout le monde est bienvenu pour soutenir les jeunes du diocèse qui vont partir aux Journées mondiales de la jeunesse en août prochain. Contact : 07 88 63 95 43, sdpj@rodez-catholique.fr
Du 6 au 17 novembre 2026, Le pape Léon XIV en Argentine, Uruguay et Pérou. Clic pour en savoir plus
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.