Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
La proposition de loi sur l’ « aide active à mourir », après avoir été rejetée par le Sénat, revient à l’Assemblée nationale ce lundi 16 février. Le vote solennel aura lieu le mardi 24 février. Le texte qui va être soumis au débat entraîne clairement notre pays sur la voie de l’euthanasie et du suicide assisté, avec des mesures graves comme l’absence de clause d’établissement ou le délit d’entrave. Même la loi sur les soins palliatifs, qui avait bénéficié d’un large consensus, se trouve aujourd’hui fragilisée, avec la suppression de la mesure visant à créer des maisons de soins palliatifs.
Loin de l’unanimité espérée par certains, ce sujet suscite d’immenses inquiétudes et de vives oppositions, de la part de très nombreux soignants, patients, personnes âgées ou avec un handicap. Les évêques de France se sont largement exprimés sur le sujet, rappelant avec force la dignité inaliénable de toute vie humaine et invitant à accompagner la vie jusqu’au bout par le développement massif des soins palliatifs sur tout le territoire : « On ne prend pas soin de la vie en donnant la mort. »
Les évêques de France, qui assurent les fidèles de leurs prières au seuil de notre marche vers Pâques, demandent que ce message soit partagé dans les diocèses et lu dans les paroisses lors des messes dominicales de ce week-end ou à l’occasion de la Messe du Mercredi des Cendres.
En communion avec le pape Léon XIV qui appelle à « défendre la dignité intrinsèque de toute personne humaine alors même que notre monde peine à trouver une valeur à la vie humaine, même en sa dernière heure », nous, évêques de France, invitons les catholiques qui le souhaitent à une journée de prière et de jeûne le 20 février, premier vendredi de Carême, pour demander au Seigneur d’éclairer les consciences sur la gravité des enjeux de cette proposition de loi.
Ce dimanche 15 février au matin, une messe particulière était célébrée en l’église Saint-Étienne de Savignac. Malgré un froid vif et humide, près d’une cinquantaine de fidèles de la paroisse Pentecôte en Quercy Rouergue s’étaient rassemblés pour participer avec ferveur et recueillement à la liturgie célébrée par le père Florent Dixneuf, curé doyen.
Au terme de l’office, le célébrant a appelé Lucette Bories et Jacqueline Pourcel. Ces deux personnes très engagées ont décidé de mettre un terme à de nombreuses années de bénévolat au sein de la pastorale des funérailles.
Être bénévole, c’est donner de son temps librement, par générosité et par souci des autres. Mais connaît-on vraiment le rôle essentiel de celles et ceux qui accompagnent les familles en deuil et animent les célébrations d’obsèques ? Au sein de la paroisse Pentecôte en Quercy Rouergue, plusieurs bénévoles composent l’équipe funérailles. Par leur présence attentive et leur compassion face à la peine des familles, ils participent pleinement au service de la charité.
En préparant et en animant les célébrations, en priant pour le défunt avec et pour ses proches, ils prennent part à la mission d’intercession et d’espérance de l’Église.
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Après de chaleureux remerciements, ponctués d’applaudissements, le père Florent a remis à Lucette et Jacqueline des présents symboliques : des représentations de la Vierge Marie et de la Sainte Famille, en signe de gratitude pour leur engagement fidèle et discret au service de la communauté.
Villefranche-de-Rouergue, Aurillac.
Fabienne et Jean-Pierre, sa fille et son gendre ; l'ensemble de ses petits-enfants et arrière-petits-enfants, son frère et ses sœurs, beaux-frères et belles-sœurs, parents et alliés ont la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur Roger BARRIÈRE survenu à l'âge de 89 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le mercredi 18 février 2026, à 10h30, en la collégiale Notre-Dame de Villefranche-de-Rouergue, suivie de la crémation au crématorium de Capdenac-Gare à 15h30. Selon sa volonté, l'inhumation aura lieu au caveau familial de Villefranche-de-Rouergue.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Najac
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Andrée FLORENTIN née LAGARRIGUE décédée le 13 février 2026 à l'âge de 85 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées mercredi 18 février 2026 à 10h00 en l’église Saint-Jean de Najac.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Rigal, 5 rue de l'Orient à La Fouillade. Tél 05 65 65 78 10 https://www.pompes-funebres-rigal.fr/avis-de-deces/
Villeneuve.
Gisèle CAVILLE, son épouse ; Marie-Hélène CAVILLE, sa fille ; Jean et Marinette CAVILLE, son frère et sa belle-sœur, Huguette MAQUIN, sa belle-sœur, Michel MAQUIN et Rosy, son beau-frère et sa compagne ; ses neveux et nièces, petits-neveux et petites-nièces, parents et alliés ont la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur Bernard CAVILLE, survenu le dimanche 15 février 2026 à l'âge de 83 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le mercredi 18 février 2026, à 14h30 en l'église du Saint-Sépulcre de Villeneuve, suivie de l'inhumation au caveau familial.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Tout au long du Carême, qui débute cette année le 18 février, le Père Joël Guibert nous préparera à Pâques.
« Nous voilà repartis pour un nouveau Carême ! » Le ton avec lequel chacun prononce cette répartie traduit – ou trahit – l’état d’esprit dans lequel il va vivre ce Carême 2026. Si ces mots sont prononcés avec un brin de lassitude habituée, il y a de fortes chances que le Carême sera perçu comme le « pensum » à « subir » chaque année, le « prix à payer » pour enfin prétendre à la joie de la Résurrection de Notre Seigneur.
À l’inverse, si le Carême est envisagé comme cet enfant qui, patiemment, travaille dans le secret à confectionner un magnifique cadeau pour l’offrir à ses parents qu’il aime, alors ce Carême 2026, sera d’une tout autre teneur – c’est le beau mot de Mère Teresa qui voulait offrir « something beautiful for God » : quelque chose de beau pour Dieu. Avec un tel état d’esprit, ce Carême ne sera plus subi mais choisi, désiré, il ne sera plus observé de manière formelle, mais habité de l’intérieur. En somme, pour entrer dans l’esprit du Carême, ce ne sont pas de diplômes dont nous manquons, mais d’amour – « donne-moi un amoureux, il comprendra ce que je veux dire ! » dit saint Augustin. Ce n’est pas de force à toute épreuve dont nous manquons mais de détermination aimante : si celle-ci nous manque, demandons-la, l’Esprit ne refuse jamais de donner « l’envie d’avoir envie » !
Pour notre montée vers Pâques, temps de conversion, de délestage, de plus grande intimité avec Dieu et le prochain, l’Église propose trois piliers : la prière, l’aumône et le jeûne.
En ce qui concerne ce dernier, Benoît XVI disait que « le jeûne chrétien doit être un acte libérateur ».
La pénitence ne consiste pas à souffrir pour souffrir mais à se délester pour mieux s’unir à Dieu, à se détacher du superflu pour mieux s’attacher à Dieu notre essentiel : « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu », dit l’Évangile. Pendant des décades, pour éviter la pratique formaliste, on n’a cessé de nous dire que l’important était le « jeûne intérieur », du cœur. Mais c’est oublier que l’homme est une unité de corps et d’esprit : le « jeûne extérieur » – quand il n’y a pas de contre-indication médicale – est au service de la qualité du « jeûne intérieur ». Différentes formes de jeûne s’offrent à nous pour le mercredi des Cendres qui inaugure le Carême : jeûne de nourriture bien sûr, mais aussi de jugements, sans oublier le « jeûne digital » – réseaux sociaux, « scroller » sur le portable… Alors, on embarque pour ce Carême 2026 ?
Le service diocésain de formation permanente souhaite offrir à tous, en 3 dates, un temps pour reprendre souffle, relire sa vie et laisser la lumière du Christ éclairer ce qui a besoin d’être renouvelé. Parmi les nombreuses propositions qui fleurissent dans nos paroisses, ces conférences diocésaines veulent être un soutien simple, solide et fraternel pour nourrir la vie spirituelle de chacun.
Les vendredis de 19h à 21h :
20 février : « De l’ombre à la lumière : traverser l’art, cheminer vers Pâques » par P. Jean-Luc Barrié et Mme Christine Legrand (professeur)
6 mars : « Des ténèbres à la lumière : traverser la nuit avec Christ ressuscité » par Fr Jean-Marc Gayraud
20 mars : « L’amour offert sans mesure : la Croix au centre du Salut » par Mme Nelly Gatta (pasteur)
Vous êtes invités à participer. En effet, ces rencontres de Carême, peuvent devenir pour beaucoup un lieu de conversion, d’écoute et de renouvellement intérieur.
Une soirée, une parole, une lumière peuvent ouvrir un chemin de conversion et préparer les cœurs à la joie de Pâques.
Plusieurs lieux de visio : Capdenac, Espalion, Laguiole, Laissac, Millau, Pont-de-Salars, Saint Affrique, Villefranche de Rouergue. Si votre paroisse est intéressée pour mettre en place une visioconférence pour être au plus près de chez vous, contactez le service diocésain de formation permanent par mail de préférence : sdfp@rodez-catholique.fr
Du 17 au 20 mai 2026, vous êtes invités(ées) à vivre un temps fort de foi, de fraternité et de ressourcement spirituel à l’occasion d’un pèlerinage ouvert à tous à Notre-Dame de La Salette, à La Salette Fallavaux à 1800 m d'altitude. En lisière du Parc National des Écrins, le sanctuaire est blotti au creux de la montagne, il domine souvent la mer de nuages.
Tarif : Le prix du voyage, tout compris du dîner du premier jour au dîner du dernier jour, est estimé entre 300 € et 350 €, selon le nombre de participants.
Inscriptions : Merci de vous inscrire avant le 28 février 2026 en contactant : Marie-Laure : 06 20 41 35 98 ou Chantal : 06 40 34 45 38. Appels de préférence aux heures des repas. Un acompte de 150 € est à adresser au centre paroissial de Baraqueville pour valider l’inscription.
Pourquoi partir en pèlerinage ? Vivre un pèlerinage, c’est :
se mettre en marche dans la foi,
rencontrer d’autres croyants et partager un temps fraternel,
s’ouvrir aux merveilles de Dieu et à la tendresse de la Vierge Marie,
faire une expérience vivante d’Église.
Revenir d’un pèlerinage, c’est porter en soi ce qui a été vécu, le raconter, le partager, et se laisser transformer pour devenir témoin au cœur de sa vie quotidienne.
Nous vous attendons nombreux pour cette belle aventure spirituelle !
Le 14 février, il est de coutume pour les amoureux de célébrer leur Valentin ou Valentine en échangeant cadeaux, mots doux, moments chaleureux ou encore dîners romantiques. Le nom de la fête, « la Saint-Valentin », est lié à l'histoire de Valentin de Terni, un prêtre et évêque qui vécut au IIIe siècle à Ternie, en Italie, dans la région de l'Ombrie.
Les récits populaires de l'époque racontent que l'empereur romain Claude II le Gothique – qui régna de 268 à 270 – interdisait à ses soldats de se marier. Il imposa cette règle afin que ses hommes ne soient pas distraits et que leur détermination au combat ne faiblisse pas. En raison de cette interdiction, certains se tournèrent vers Valentin de Terni pour célébrer en secret leur union. Lorsque l'empereur fut mis au courant de cette entreprise, il fit arrêter l'évêque.
En prison, Valentin fut confié à la surveillance du préfet Astérius, dont la fille était aveugle. L'histoire raconte que Valentin tomba amoureux de la jeune fille au point qu'il lui redonna la vue. Bouleversés par ce miracle, Astérius et toute sa famille se convertirent au christianisme.
Doublement furieux, l'empereur Claude II ordonna la mise à mort de Valentin de Terni. Le malheureux fut exécuté le 14 février 269. Il est raconté qu'avant d'être décapité, il aurait adressé une lettre à sa bien-aimée signée «Ton Valentin». La Saint-Valentin reposerait ainsi sur le tragique destin de Valentin de Terni. Mais aussi sur son acte de bonté et de défi motivé par l'amour. Il est désigné saint patron des amoureux par le pape Alexandre VI en 1496.
Ses ossements reposent à Terni où une basilique a été édifiée au IVe siècle. Aujourd'hui, il est possible de visiter l'édifice, reconstruit au XVIIe siècle après que le pape Paul V eut fait entreprendre des fouilles pour retrouver des reliques du martyr. La basilique San Valentino est désormais un haut-lieu de pèlerinage, notamment le 14 février.
Fêter la Saint-Valentin n'a pas été immédiat après la mort de Valentin de Terni. La tradition s'est répandue quelques siècles plus tard. Les historiens supposent que la fête a été instaurée par le pape Gélase Ier au Ve siècle pour mettre fin aux Lupercales : une tradition païenne de la Rome antique durant laquelle les populations célébraient en février la fertilité, à travers le sacrifice d'animaux.
Dès le XIV siècle, la littérature britannique de Geoffrey Chaucer s'empare du récit de saint Valentin et fait de sa fête un rendez-vous populaire. En 1380, l'auteur compose le poème Le parlement des oiseaux, dans lequel le 14 février représente le premier jour de la saison des amours chez les oiseaux.
La première carte de Saint-Valentin est elle aussi anglo-saxonne ! Elle aurait été envoyée par Charles, duc d'Orléans, alors prisonnier d'Henri V d'Angleterre après sa défaite à la bataille d’Azincourt en 1415. Resté captif pendant 25 ans dans la Tour de Londres, il écrit en 1440 une carte à sa bien-aimée, la princesse de Condé, Marie de Clèves. Il y mentionne la Saint-Valentin. Ce précieux message est conservé au British Museum, à Londres.
À la fois festive et commerciale, la Saint-Valentin est aujourd'hui largement célébrée dans le monde. Ses racines chrétiennes invitent chacun à se recentrer sur l'essentiel, rappelant l'importance de l'amour.
[Notre Père 1/8] Jusqu’à Pâques, explorons la prière que Jésus lui-même a enseignée à ses disciples, pour en retrouver toute la saveur. Avant d’en décliner les sept demandes, penchons-nous sur son contexte, sa structure et son invocation initiale.
Transmis par Matthieu et par Luc, le Notre Père est la prière même de Jésus qu’il a voulu transmettre à ses disciples. « Bréviaire de tout l’Évangile », selon l’expression de Tertullien, il est une école du désir et un chemin pour devenir fils et filles de « notre Père qui est aux cieux ».
Le Notre Père nous est transmis par Matthieu et Luc. Alors que chez Matthieu, il est précédé par un bref enseignement sur la prière, au sein du Sermon sur la montagne, chez Luc, il est introduit par cette remarque : « Il arriva que Jésus, en un certain lieu, était en prière. Quand il eut terminé, un de ses disciples lui demanda : “Seigneur, apprends-nous à prier” » (11, 1).
Le Notre Père qu’il enseigne alors à ses disciples (en hébreu ou en araméen), Jésus le tire de son dialogue intime avec Dieu. Il ne leur communique donc pas de simples mots : il veut les faire participer à sa prière personnelle, les mettre dans ses propres dispositions et les conduire, par l’Esprit, jusqu’au cœur de Dieu.
L’Église a reçu la forme transmise par Matthieu, plus développée que celle de Luc. Cette version se compose d’une invocation initiale et de sept demandes. Dans les trois premières demandes, formulées à la deuxième personne du singulier, il est question de Dieu. Les quatre suivantes, à la première personne du pluriel, concernent nos besoins, nos espérances et nos difficultés. Le Notre Père, « bréviaire de tout l’Évangile » (Tertullien), est ainsi structuré comme le Décalogue, qui récapitule la Torah.
Or, cet ordre des demandes n’est pas naturel ! En commençant avec Dieu, dont il affirme la primauté, le Notre Père nous réapprend les priorités, il réoriente notre désir : « Cherchez d’abord le royaume de Dieu et sa justice, et tout le reste vous sera donné par surcroît » (Matthieu 6, 33).
Seul Jésus, le « Fils » au sens plénier, pouvait s’adresser à Dieu en disant « mon Père », comme à Gethsémani : Abba, « papa » en araméen. Mais par son incarnation, sa mort et sa résurrection, il nous a accueillis dans sa condition même de Fils. « Seul le “nous” des disciples nous permet de nommer Dieu le Père, car c’est uniquement à travers la communion avec Jésus Christ que nous devenons vraiment “fils de Dieu” », note Benoît XVI.
C’est seulement en entrant dans ce « nous », lequel réveille le for intérieur de chacun, que nous pouvons nous élever jusqu’au Père qui est aux cieux, c’est-à-dire au-delà de toutes les frontières. L’invocation initiale du Notre Père est donc un appel à suivre Jésus pour vivre toujours plus comme « fils » et « filles », membres de la nouvelle famille de Dieu.
« Si nous n’avons pas de pain, partageons au moins notre cœur et notre amour avec les affamés, car l’amour de Dieu est plus fort que tout ce que le monde peut offrir. » (Saint François d’Assise)
L’année 2025, année jubilaire, a été placée à l’initiative du Pape François sous le signe de l’Espérance. En ce carême 2026, fortifiés de ce que nous avons vécu l’an dernier, le CCFD Terre Solidaire nous invite à être des artisans de l’Espérance, non seulement par nos prières, et par notre conversion intérieure, mais aussi par des actions concrètes de solidarité. Nourrir les affamés, lutter pour un monde plus juste, c’est également nourrir l’Espérance des vulnérables et témoigner de la lumière du Christ dans le monde.
L’Église célèbre cette année les 800 ans de la mort de Saint François d’Assise.
En ce début de Carême, suivons l’exemple de ce saint qui vivait dans la simplicité et la fraternité, permettons à tous les habitants de cette Planète de se nourrir, apprenons à respecter la Création et à partager l’Espérance de Dieu avec tous.
Des livrets spirituels seront à votre disposition pour vous aider à vivre ce temps de carême. N’hésitez pas à en prendre pour les personnes de votre entourage qui ne peuvent se déplacer.
Des enveloppes seront à votre disposition. Les dons récoltés permettront de soutenir des associations partenaires du CCFD-Terre solidaire.
Ces associations agissent pour lutter contre les causes de la faim. Face à la faim, unissons nos pouvoirs.
Le jeudi 5 mars à 18h, vous êtes invités à participer à une soirée de carême à la maison paroissiale de Villefranche de Rouergue.
En visio, un des partenaires du CCFD-Terre solidaire (KAWTAL) vous partagera son expérience et sa mission au Tchad. Ce partenaire accompagne les communautés nomades et les agriculteurs afin qu’ils puissent cohabiter et gérer ensemble leurs ressources. Nous terminerons la soirée par un partage (pain, pommes). Cela permettra de prolonger la rencontre.
« L’heure est venue de courir vers la vie !
Voici le temps de trouver Jésus Christ !
Il est présent parmi les pauvres.
Il vous précède en son Royaume
Vivons en enfants de lumière ! »
À l’initiative de Benoît Rollet, animateur en pastorale au sein du doyenné du Villefranchois, un site web riche, varié et dynamique est proposé aux écoliers et lycéens : Pasto des jeunes du Villefranchois.
Ce site présente un large éventail d’activités : animations, formations, pèlerinages, découverte du scoutisme, chant choral et rencontres conviviales. Il constitue un espace d’information et de partage dédié aux jeunes du doyenné.
A proposer sans modération aux jeunes générations.
Le Mercredi des Cendres, premier jour du Carême, est marqué par l’imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité de l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu.
On trouve déjà le symbolisme des cendres dans l’Ancien Testament. Il évoque globalement la représentation du péché et la fragilité de l’être. On peut y lire que quand l’homme se recouvre de cendres, c’est qu’il veut montrer à Dieu qu’il reconnaît ses fautes. Par voie de conséquence, il demande à Dieu le pardon de ses péchés : il fait pénitence.
Tous, nous faisons l’expérience du péché. Comment s’en dégager ? Jésus nous apprend que nous serons victorieux du péché quand nous aurons appris par l’Evangile à remplacer le feu du mal par le feu de l’Amour. Car le feu qui brûle ce jour détruit d’abord mais, en même temps, ce feu éclaire, réchauffe, réconforte, guide et encourage.
La cendre est appliquée sur le front pour nous appeler plus clairement encore à la conversion, précisément par le chemin de l’humilité. La cendre, c’est ce qui reste quand le feu a détruit la matière dont il s’est emparé. Quand on constate qu’il y a des cendres, c’est qu’apparemment il ne reste plus rien de ce que le feu a détruit. C’est l’image de notre pauvreté. Mais les cendres peuvent aussi fertiliser la terre et la vie peut renaître sous les cendres.
Tout en le marquant, le prêtre dit au fidèle : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ». L’évangile de ce jour est un passage de saint Matthieu – chapitre 6, versets 1 à 6 et 16 à 18 – qui incite les fidèles à prier et agir, non pas de manière orgueilleuse et ostentatoire, mais dans le secret de leur cœur :
Quand tu fais l’aumône, que ta main gauche ignore ce que te donne ta main droite, afin que ton aumône reste dans le secret ; ton Père voit ce que tu fais en secret. Quand tu pries, retire-toi au fond de ta maison, ferme la porte, et prie ton Père qui est présent dans le secret. Quand tu jeûnes, parfume-toi la tête et lave-toi le visage ; ainsi ton jeûne ne sera pas connu des hommes, mais seulement du Père qui est présent dans le secret.
« Une pensée affectueuse en ce jour particulier, je t'embrasse bien fort. » Dans le rush du matin, je ne comprends pas tout de suite le SMS de mon petit frère. Sa vie au bloc, la mienne à la rédaction… Peu de temps pour échanger hors des retrouvailles familiales. En enfourchant mon vélo, je réalise : 5 février, vingt-huit ans que maman est partie, emportée par un cancer fulgurant. Sa fin fut courte, à la maison et entourée des siens. Dans notre malheur, nous avons été privilégiés. Le médecin nous avait prévenus, quelques jours avant, qu'une nouvelle hospitalisation infligerait d'inutiles souffrances. Avec des moyens artisanaux, le docteur C. a su y faire – nous étions encore au XXe siècle et on ne parlait pas beaucoup de soins palliatifs, hors cercles spécialisés. Maman s'est éteinte progressivement, sans trop de douleur. Jusqu'à son dernier souffle, nous sommes restés reliés. Comme chaque année, à cette date, nous pensons à elle.
La « fin de vie » renvoie toujours à une histoire intime. Le témoignage poignant d'une lectrice montre combien ces situations échappent aux réponses simples.
Jusqu'à notre propre fin, nous sommes marqués par la fin des autres, de nos proches, de celles et ceux que nous aimons. C'est notre expérience, plus ou moins douloureuse, qui commande nos émotions lorsque le sujet s'invite.
Le législateur lui-même, animal politique autant que de chair et d'os, n'y échappe pas dans sa réponse à la demande d'une « aide à mourir ».
Au Pèlerin, dès les premières discussions, nous sommes allés écouter ceux qui souffrent, ceux qui soignent, ceux qui accompagnent. En France, mais aussi dans les pays où l'euthanasie et le suicide assisté sont autorisés. Alors que le projet de loi sur la fin de vie revient à l'Assemblée nationale, défendu avec une ardeur jusqu'au-boutiste par ses principaux partisans, nous donnons la parole à Blandine Humbert. Cette jeune philosophe, spécialiste d'éthique médicale à l'Institut catholique de Paris, montre que l'euthanasie brise le pacte du soin et pose la question décisive pour notre avenir : soigner est-il un acte technique ou une relation ?
Ceux qui ont accompagné un proche le savent : à l'heure de la mort, l'important n'est plus d'abord de faire, mais d'être là. Jusqu'au dernier instant, nous ne demandons pas qu'on décide de notre mort. Juste de ne pas être abandonnés.
Villefranche, vendredi 13 février 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Proposition de loi sur l' « aide active à mourir » : En communion avec les évêques de France, Luc Meyer, évêque de Rodez et Vabres, nous appelle à « défendre la dignité intrinsèque de toute personne humaine alors même que notre monde peine à trouver une valeur à la vie humaine, même en sa dernière heure ». A lire en page actus.
« Ombres et lumières en Carême ». Le service diocésain de formation permanente propose 3 dates pour relire sa vie et laisser la lumière du Christ éclairer ce qui a besoin d’être renouvelé. Vendredi 20 février 19h à 21h : « De l’ombre à la lumière : traverser l’art, cheminer vers Pâques » par P. Jean-Luc Barrié et Mme Christine Legrand. Vendredis 6 et 20 mars : programme publié ultérieurement. En visio à la maison paroissiale de Villefranche de Rouergue. Et plus d’infos en page actus.
À l’initiative de Benoît Rollet, animateur en pastorale au sein du doyenné, un site web dynamique est proposé aux écoliers et lycéens : Pasto des jeunes du Villefranchois.
Ce site présente un large éventail d’activités : animations, formations, pèlerinages, découverte du scoutisme, chant choral et rencontres conviviales. Il constitue un espace d’information et de partage dédié aux jeunes du doyenné. A proposer sans modération aux jeunes générations.
Le Carême c’est le 18 février. Des livrets spirituels vous seront proposés pour vivre ce temps de carême. Une collecte permettra de soutenir CCFD-Terre solidaire. Et jeudi 5 mars à 18h, vous êtes invités à participer à une soirée de carême à la maison paroissiale de Villefranche. En visio, un des partenaires du CCFD-Terre solidaire vous partagera son expérience. Plus d’infos dans le prochain Collégiale Infos.
Dans la presse chrétienne, à lire en page actus : Ce qui fait la véritable saveur de la vie chrétienne selon Léon XIV ** Ce qui fait la véritable saveur de la vie chrétienne selon Léon XIV ** Nucléaire : le Saint-Siège face au danger d’une nouvelle course aux armements ** Qu’est-ce que le Mercredi des Cendres ? ** Méditation biblique : se fondre dans le monde et s’en distinguer ** La Vierge Marie parle toutes les langues.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Mercredi 18 février : Mercredi des Cendres. Clic pour plus d'infos.
Vendredi 20 février 19h à 21h : « De l’ombre à la lumière : traverser l’art, cheminer vers Pâques » par P. Jean-Luc Barrié et Mme Christine Legrand (professeur). Visio conférence, maison paroissiale à Villefranche
Samedi 28 février 9h30 : assemblée générale "Du Bas Rouergue vers Compostelle". Hôtel des Fleurines, Villefranche de Rgue.
Vendredi 13 mars : Victimes d’agressions sexuelles : Journée annuelle de mémoire et de prière. Clic pour plus d'infos.
Samedi 14 mars 2026 à 10h00 : Journée de formation Théophile 5/5 * Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Samedi 28 mars : Avec "Du Bas Rouergue vers Compostelle", rando autour de Villeneuve + visite église de Villeneuve
Samedi 11 avril 2026, 9h30, Rencontre avec les membres des équipes d'animation paroissiale (EAP), Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez