Les actus de nos paroisses
Les actus de nos paroisses
Les soirées de prière F.O.I. (Fraternité œcuménique internationale) entameront leur 10ᵉ année le lundi 19 octobre, à 20 h 30, à la salle des fêtes de Savignac. Les rencontres se déroulent chaque troisième lundi du mois.
F.O.I. est un réseau international de prière et d’évangélisation, lancé par la communauté du Chemin Neuf, fondée en 1971 par le père Laurent Fabre, jésuite. Cette communauté rassemble prêtres et laïcs, catholiques, protestants et orthodoxes, dans une démarche œcuménique.
Ces soirées ont pour objectif de prier et d’agir en faveur de l’unité et de la paix, au service de l’Évangile et dans l’écoute de l’Esprit Saint. Elles sont des temps de prière, de formation et de partage, nourris par des enseignements et des films consacrés à des témoins de l’Évangile, d’hier et d’aujourd’hui.
L’équipe F.O.I. se réjouit de retrouver les participants pour prier ensemble en faveur de l’unité et de la paix entre les Églises et les peuples.
Perdre quelqu’un de proche est une épreuve dont il est parfois difficile de se relever. Pourtant, des chemins existent pour cicatriser les blessures et prendre soin de l’amour qu’on a encore à donner. Découvrez les différentes étapes du deuil et les démarches permettant de mieux traverser ce passage. Un temps à part pour se délier du passé et … ouvrir l’avenir ! L’ultime étape de la vie est-elle la mort ? C’est ainsi que l’on parle généralement de la mort et que parfois même on l’explique aux enfants : « Il a fini de vivre ».
Aussi la résilience nous aide à avoir un autre regard sur la mort. Elle nous invite à garder la ferme assurance que la mort n’est pas la fin de tout, malgré la douleur de la perte d’un être cher, malgré le vide laissé par l’absence de celui que l’on a aimé, et sans occulter la souffrance d’une longue maladie, et parfois la solitude.
La paroisse Ste-Emilie du Villefranchois et les célébrations de funérailles : Le groupe Accompagnement de Deuil est proposé le 3ème mardi de chaque mois, aux familles et aux proches après les funérailles.
Le lieu : la Maison Paroissiale de Villefranche. Les animatrices sont Cheryl Nahas et un membre de la pastorale des funérailles.
Plus d’infos ? tél 05.65.45.21.27.
De nombreuses nominations et envois en mission ont été publiés par la chancellerie du diocèse de Rodez et Vabres. Ce document vient compléter les textes publiés en mai et juillet 2026.
Dix ans après l’exhortation apostolique Amoris laetitia sur la famille, l’Église a changé de regard et de vocabulaire, relève le théologien Francesco Pesce, de l’Institut théologique pontifical Jean-Paul II. Reste à écouter les jeunes avant de leur parler d’amour, souligne-t-il.
« Comme j’ai eu l’occasion de le dire aux jeunes réunis à Tor Vergata, la fragilité fait partie de la merveille que nous sommes. » Ces paroles du pape Léon offrent une clé pour lire le récent parcours de l’Église sur les thèmes de la famille, de la sexualité et des jeunes.
C’est précisément dans un texte consacré aux familles, le message à l’occasion du dixième anniversaire de l’exhortation apostolique Amoris laetitia (« La joie de l’amour »), que ces mots mettent en avant la fragilité, une notion évoquée d’abord devant les jeunes.
Si l’on compare ce langage à celui d’il y a dix ans, lors des synodes sur la famille et du premier accueil du texte du pape François, nous avons parcouru un long chemin : nous sommes passés d’une attention portée au concept de « régulier/irrégulier » à une manière de parler enfin de la fragilité et de la complexité de chaque famille.
Nous sommes passés de la recherche de mots politiquement corrects (« familles fragiles » ou « blessées ») pour éviter « irrégulier », à la constatation que chaque famille, et non quelques-unes seulement, vit la fragilité et des « situations complexes ».
Ce changement de regard a été rendu possible par l’écoute comme point de départ et le rôle central de la conscience : c’est désormais un fait avéré, qui ressort du parcours synodal, qu’on ne peut pas (plus !) parler des familles et des jeunes sans les avoir d’abord écoutés. Cette écoute permet de découvrir que les personnes « souvent répondent de leur mieux à l’Évangile avec leurs limites et peuvent exercer leur propre discernement dans des situations où tous les schémas sont battus en brèche », comme le dit Amoris laetitia.
Il en découle une tâche pour l’Église : aider à faire mûrir une « conscience éclairée », en partant de « la situation concrète et des possibilités effectives des familles réelles ». L’invitation que les jeunes ont entendue à Lisbonne en 2023 devient un appel à toute l’Église à prendre au sérieux la vie réelle des gens d’aujourd’hui telle qu’elle est : « Tous, tous, tous ! »
La prise en compte de la dimension du temps et de la croissance devient alors un élément fondamental : la situation dans laquelle se trouve une personne ou un couple ne peut pas être considérée uniquement comme un instantané ou une image figée, mais doit être replacée sur sa trajectoire.
« Essayons-nous de comprendre “où” en sont réellement les enfants sur leur chemin ? Où est réellement leur âme, le savons-nous ? », s’interrogeait le pape François, auquel Léon fait écho en s’adressant aux jeunes : « Quel homme veux-tu être ? Quelle femme veux-tu être ? »
Il ne s’agit pas pour autant de réduire la personne à sa seule dimension sexuelle. L’enseignement de l’Église sur ce domaine vise en effet à préserver le caractère irréductible de cette réalité, par ailleurs difficile à appréhender. Cela dit, l’écoute des jeunes et de leurs craintes face au monde contemporain nous pousse à inscrire l’attention portée au corps dans un souci écologique plus large, autrement dit dans la préoccupation pour l’avenir et le développement durable, ainsi que dans la possibilité d’une vie partagée avec les autres.
Dans son discours d’ouverture de l’Assemblée qui se tient actuellement au Vatican à l’occasion des dix ans d’Amoris laetitia, Léon XIV a mis en rapport un écart grandissant entre les manières de vivre la sexualité et l’intimité et la vision chrétienne du mariage, d’une part, et le fait que les jeunes « continuent d’aspirer à l’amour, à la fidélité et au sentiment d’appartenance », d’autre part.
Les jeunes ont du mal à « embrasser » cette vision de l’amour en raison de « l’insécurité économique, des migrations, de la violence, de la solitude et d’autres formes de fragilité émotionnelle ». Il leur devient difficile de « croire qu’un engagement à vie soit la condition nécessaire pour atteindre ce qu’ils désirent ». Impossible, dès lors, de parler de corps, de sexualité, d’identité ou de famille sans prendre en considération la situation des personnes, la dimension sociale des relations et leur capacité à avancer pas à pas.
Une vision de la famille et de la sexualité capable de prendre en compte la fragilité, y compris dans le langage et l’accompagnement, peut ainsi constituer une occasion d’aider les plus jeunes à faire mûrir leur désir de bonheur, qui se manifeste dans le fait de tomber amoureux, dans la recherche du plaisir, mais aussi dans les tentatives, parfois maladroites, parfois sources de blessures profondes, de trouver leur voie et de découvrir leur vocation.
Amoris laetitia a lancé un processus, qui se poursuit : comme le dit Léon XIV, « nous avons assurément beaucoup à apprendre des familles », des jeunes et de leurs désirs.
La Pastorale diocésaine des jeunes de 18 à 35 ans propose un concert de louange, samedi 31 octobre, à l’église des Augustins de Villefranche-de-Rouergue. Un groupe de jeunes musiciens et chanteurs invitera le public à vivre un temps de prière et de louange autour de chants joyeux, méditatifs puis plus dynamiques. Une belle occasion de se retrouver et de partager ensemble la joie de proclamer sa foi.
Ouvert à tous, ce concert est proposé avec une participation libre. Les dons recueillis alimenteront la cagnotte commune destinée à aider les jeunes Aveyronnais à participer aux Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) en Corée du Sud, à l’été 2027. À cette occasion, des gâteaux, crêpes, cookies, marque-pages réalisés par les jeunes, bougies et autres créations seront également proposés à la vente au profit de la cagnotte JMJ. Ceux qui souhaitent contribuer peuvent apporter des gâteaux ou autres douceurs au début du concert.
Venez nombreux partager ce temps de louange et encourager les jeunes dans leur projet de partir aux JMJ !
Même sans pouvoir assister au concert, il est possible de soutenir le projet par un don. Par chèque, libellé à l’ordre de l’Association diocésaine de Rodez, en précisant « JMJ », à adresser à : Pastorale des jeunes JMJ, Maison Saint-Pierre, avenue Roger-Bourrat, 12000 Rodez. Les dons peuvent également être effectués en ligne sur le site du diocèse de Rodez.
Le concert mensuel aura lieu vendredi 16 octobre de 18h15 à 19h15. Notre sympathique carillonneur Villefranchois, Paul-Henri Mériau, nous fera profiter de superbes mélodies. Et en prime, le public pourra monter au clocher pour voir jouer le carillonneur. Alors venez !
Maleville
Claude et Marie-Josée TAMALET, son fils, sa belle-fille ; ses petites-filles et arrière-petits-enfants ; sa sœur, ses frères, ses beaux-frères et belles-sœurs ; ses neveux et nièces, et toute sa parenté ont la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Denise TAMALET née LAGRIFFOUL survenu à l'âge de 93 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le mercredi 14 octobre 2026, à 10h30, en l'église Saint-Hilaire-et-Saint-Pierre de Maleville, suivie de l'inhumation au cimetière de Maleville.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Rodez, Bezonnes.
Mgr Luc MEYER, évêque de Rodez et Vabres, les prêtres et diacres du diocèse, les prêtres résidents de la Maison de retraite Saint-Amans, en lien avec les membres de sa famille vous font part du décès du
Père Jean GIRBELLE, survenu à l'âge de 96 ans.
Ils vous invitent à partager leur espérance en la Vie éternelle en vous unissant à la messe de sépulture qui sera célébrée le mercredi 14 octobre 2026, à 10h00, en l'église Saint-Amans de Rodez, suivie de l'inhumation au cimetière de Bezonnes.
Elbes
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Simone DELZESCAUX née POUXVIEL décédée le 12 octobre 2026 à l'âge de 99 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 15 octobre 2026 à 15h00 en l’église Saint-Jacques & Saint-Roch d'Elbes de Martiel 12200, suivies de l’inhumation au cimetière d’Elbes.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Sanvensa
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Jean-Marie CLAPIER décédé le 12 octobre 2026 à l'âge de 73 ans
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 15 octobre 2026 à 15h00 en l’église Sainte-Anne de Sanvensa, suivies de l’inhumation au cimetière de Sanvensa.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Rigal, 5 rue de l'Orient à La Fouillade. Tél 05 65 65 78 10 pompes-funebres-rigal
L’intervention chirurgicale subie par Léon XIV pour un nodule pulmonaire à l'hôpital Gemelli "s’est bien déroulée, dans les délais et selon les modalités prévus, et le Saint-Père a regagné sa chambre", a indiqué le Bureau de presse du Saint-Siège ce soir. L'examen histologique a par ailleurs confirmé le diagnostic "d’adénocarcinome pulmonaire". Il s’agit d’une forme de cancer du poumon. Durant l’opération, le lobe inférieur du poumon droit du Pape a été retiré.
Après l’intervention chirurgicale subie par Léon XIV pour un nodule ce 13 octobre 2026, l’examen histologique a confirmé le diagnostic "d’adénocarcinome pulmonaire", ont informé les médecins du Pape dans la soirée de ce mardi. Il s’agit d’une forme de cancer du poumon. Durant l’opération, le lobe inférieur du poumon droit de Léon XIV a été retiré. En commentant ces nouvelles lors d’un briefing, le directeur du Bureau de presse Matteo Bruni a insisté sur le caractère "circonscrit" et "localisé" de cette tumeur qui a été retirée. Il n’a pas été pour le moment question de thérapies ultérieures.
Dans le bulletin médical publié au premier jour de l’hospitalisation de Léon XIV à la polyclinique du Gemelli, l’équipe médicale a donné des nouvelles de l’intervention de chirurgie thoracique subie par le pape dans l’après-midi. Le communiqué indique que durant cette séquence, "le lobe inférieur du poumon droit a été retiré par une technique vidéo-assistée". Le Pape a donc subi l’ablation d’un lobe entier, et non du seul nodule, ce qui pourrait avoir des conséquences sur sa capacité respiratoire.
L’examen histologique du nodule prélevé "a confirmé le diagnostic d’adénocarcinome pulmonaire, comme le suspectaient les examens préopératoires", peut-on lire dans le texte. Dimanche dernier, le pontife de 71 ans avait annoncé être atteint d’un nodule pulmonaire "localisé" et détecté "à un stade très précoce". La programmation de cette intervention, qui n’est pas nécessaire pour un nodule bénin, laissait entendre qu’il pouvait s’agir d’une tumeur.
Les médecins indiquent aussi que le pape est resté en salle d’opération "pendant environ trois heures" et que la durée de l’intervention a été "d’environ 90 minutes". "L’intervention a réussi et aucune complication n’est survenue", assurent-ils. Le pape s’est ensuite réveillé "normalement et, après une courte période d’observation, a regagné sa chambre au 10e étage". Selon Matteo Bruni, dans la soirée, le pontife a demandé à dîner.
Le Vatican a donné le nom du personnel soignant impliqué dans cette intervention délicate : l’équipe chirurgicale était dirigée par le professeur Stefano Margaritora, assisté des docteurs Elisa Meacci, Maria Teresa Congedo et Leonardo Petracca Cavarella. L’équipe d’anesthésie était composée de Massimo Antonelli, Giovanni Punzo et Giuseppe Bello. Le médecin personnel du pape, Luigi Carbone, était également présent dans l’accompagnement, ainsi que le commandant de la gendarmerie vaticane, a précisé le directeur du Bureau de presse Matteo Bruni lors d’un briefing. Le pape était arrivé au Gemelli aux alentours de 13h en voiture avec ses deux secrétaires personnels.
Il est prévu pour le moment que le chef de l’Église catholique reste hospitalisé environ une semaine. À ce stade, les médecins ne se sont pas prononcés sur un éventuel traitement ultérieur, comme la chimiothérapie ou la radiothérapie, assure-t-on au Vatican
Au lendemain des quatre jours exceptionnels de la visite en France de Léon XIV se pose nécessairement la question de ses conséquences. Dans quelle mesure la parole du Pape « prononcée dans le contexte historique et actuel de notre pays » peut-elle être prolongée dans un nouvel élan ? Un élan qui ne peut être que missionnaire. Léon XIV a montré qu’il connaissait le passé missionnaire qui permit l’évangélisation de l’Afrique et d’une partie de l’Asie aux deux siècles précédents. Pouvait-on prendre son parti de l’extinction de cette flamme évangélisatrice d’autant plus sensible que ce sont aujourd’hui les nations évangélisées par ces congrégations missionnaires qui viennent à notre secours, pour remédier à la pénurie des prêtres ?
Il est possible que l’attitude du pape François à l’égard de l’Europe actuelle s’expliquât par ce constat d’une sorte d’immobilité spirituelle, alors que ce qu’il appelait les « périphéries » témoignait au contraire d’un dynamisme nouveau.
Il semble bien que la conviction de son successeur soit différente. N’a-t-il pas démontré par sa seule présence qu’il y avait encore de belles énergies qui ne demandaient qu’à prendre leur essor ? C’est le sentiment qu’exprimait le philosophe Pierre Manent dans un récent entretien : « Léon entrevoit ou devine que la catholicité française recèle des ressources insoupçonnées qu’il est encore temps de ranimer. Sa visite a déjà accompli plus que nous n’osions espérer » (Le Figaro 2 octobre).
On peut noter aussi que le Pape est attentif au rebond du catéchuménat et des demandes de baptême qui s’est manifesté ces dernières années. C’est le signe d’un réveil du côté de générations qui mesurent l’absence de sens d’un monde voué à ce que le sociologue Gilles Lipovetsky appelle l’« ère du vide. » L’effacement de la culture chrétienne n’a correspondu à aucune affirmation positive susceptible de combler l’attente des esprits et des cœurs. Trop souvent, c’est le dénigrement « wokiste » et la déconstruction qui se sont imposés, produisant un climat délétère. Celui qui se manifeste en Europe par le refus de la vie.
Lorsque le Pape incite les jeunes à se marier et à accueillir des enfants, c’est qu’il ressent ce lien entre le nihilisme et l’hiver démographique qu’un Pierre Chaunu avait annoncé sans qu’on puisse l’entendre.
Mais pour pouvoir surmonter cette dépression, il y a lieu de reconsidérer la mentalité qui s’est trop souvent imposée dans les milieux catholiques. C’est sur ce point que Pierre Manent attire notre attention. Il désigne par « religion de l’humanité », ce qui semble s’être substitué au mystère chrétien. C’est Auguste Comte qui avait voulu créer une telle religion qui correspondait à ce qu’il appelait l’« âge positif » ou « scientifique ».
De même un certain « humanisme » contemporain voudrait se fonder sur les seuls droits de l’homme, sans envisager les soubassements anthropologiques qui déterminent notre dignité. L’alignement sur un tel humanisme amène l’oubli et même le rejet de l’esprit missionnaire, celui qui s’enracine dans la certitude que l’homme a été créé à l’image de Dieu et que sa dignité est d’ordre surnaturel. Ce n’est pas seulement le souci du semblable dont il s’agit, mais la flamme intérieure qui éveille à la relation avec Dieu.
C’est cela que Léon XIV est venu rappeler : « Je suis allé avant tout en France pour prêcher l’Évangile, pour proclamer la bonne nouvelle, pour réaffirmer ce que Jésus lui-même dit lorsqu’il affirme : “Je suis le chemin, la vérité, la vie.” »
Plus le temps passe, plus la communication du Vatican sur la santé des papes gagne en simplicité. Dimanche 11 octobre, c'est Léon XIV lui-même qui, à la fin de la prière de l'Angélus, a annoncé avoir « décidé de (se) faire opérer » d'un nodule au poumon et demander la prière des fidèles.
« Récemment, lors d'examens, les médecins m'ont trouvé un nodule circonscrit au poumon. Il a été détecté à une phase très précoce et il est bien localisé », a expliqué calmement dimanche 11 octobre Léon XIV lors de la prière de l'Angélus, à l'issue de laquelle le pape adresse traditionnellement un message aux fidèles venus l'écouter place Saint-Pierre et à travers eux à ceux du monde entier. « Les médecins jugent opportun d'intervenir et, suivant leurs conseils, j'ai décidé de me faire opérer pour le retirer », a-t-il poursuivi.
Une annonce des plus simples, à propos de laquelle la salle de presse du Saint-Siège a, le lendemain, apporté quelques précisions, expliquant que le pape serait hospitalisé « en fin de matinée » du mardi 13 octobre à l'hôpital Gemelli à Rome, devenu le lieu de soin des papes. C'est dans cette polyclinique universitaire que le pape François avait été notamment hospitalisé d'une infection respiratoire à la fin de sa vie, ou que Jean-Paul II avait reçu des soins urgents suite à l'attentat du 13 mai 1981. Le directeur de la salle de presse, Matteo Bruni, a par ailleurs précisé que « la durée prévue de l'hospitalisation postopératoire est d'environ une semaine ».
Cette manière très libre de communiquer sur la santé d'un pape est nouvelle. Si sous le pontificat du pape François la communication du Vatican sur son état de santé avait déjà été plus simple que par le passé, cette annonce par le pape lui-même est une première.
« C'est totalement inédit, quelque chose qui ne s'est jamais vu », réagissait dans La Croix l'historien Martin Dumont, secrétaire général de l'Institut de recherche pour l'étude des religions (Sorbonne Université). Ainsi, lors de la dernière hospitalisation du pape François, début 2025, les bulletins de santé, détaillés et quotidiens, restaient l'apanage de la salle de presse du Vatican.
À la suite de cette annonce publique, le cardinal Matteo Zuppi, président de la Conférence épiscopale italienne, a déclaré : « nous remercions le Pape Léon XIV pour la simplicité et la confiance avec lesquelles il nous a fait partager cette épreuve », ajoutant « nous formons une famille : Saint-Père, vous n'êtes pas seul ! ». Le mouvement Communion et Libération a, quant à lui, lancé un appel à prier le chapelet en communauté et en famille pour la santé du pape, « afin qu'il puisse poursuivre l'accomplissement de la mission qui lui a été confiée pour l'unité de toute l'Église et pour l'annonce de la paix que le Christ apporte au monde ».
Dix ans après Amoris laetitia, Léon XIV réunit à partir de ce mercredi au Vatican les présidents des conférences épiscopales et les chefs des Églises catholiques orientales. Au cœur des échanges : comment annoncer l’Évangile aujourd’hui avec les familles ? Pour Laurent Landete, directeur général du Collège des Bernardins et membre du Dicastère pour les laïcs, la famille et la vie, ce petit mot « avec » change tout. Les familles ne sont pas seulement destinataires de la mission, elles en sont actrices, jusque dans leurs fragilités.
Il y a un mot qui me frappe dans le thème de ce rassemblement. Un tout petit mot : « avec ». Annoncer l’Évangile avec les familles. Je crois que cela nous invite à revoir notre manière de penser.
L’Église annonce l’Évangile aux familles depuis toujours. Elle les accompagne et les aide à grandir dans la foi. Tout cela demeure essentiel. Mais les familles sont aussi « sujets de la mission ». C’est-à-dire qu’elles ont une capacité missionnaire qui leur est propre. Léon XIV rappelle combien la famille touche à quelque chose de profond dans la vie humaine. Elle est à la fois un « fondement de la société » et une « école d’enrichissement humain ». Et, par le sacrement de mariage, elle devient une « Église domestique ».
Parler d’« Église domestique », c’est dire que la famille est appelée à vivre quelque chose qui la dépasse. Dans les liens qui unissent ses membres, dans l’accueil de ceux qui lui sont confiés, quelque chose de l’amour du Christ devient visible pour les autres. Cela se joue dans le quotidien, jusque dans ces moments où il faut donner du temps, prendre soin et tenir lorsque la vie devient plus rude.
L’un des grands apports d’Amoris laetitia est d’avoir mis la fragilité au cœur du discernement pastoral. Et le pape François va encore plus loin dans un autre de ses grands textes sur l’appel à la sainteté dans le monde actuel. Il y écrit : « La sainteté ne te rend pas moins humain, car c’est la rencontre de ta faiblesse avec la force de la grâce. » C’est tellement beau !
Notre fragilité peut devenir le lieu même de notre rencontre avec Dieu. Entre cet appel exigeant et la réalité de nos vies, nous pouvons alors découvrir que la grâce est à l’œuvre lorsqu’une relation se restaure, lorsqu’un pardon mûrit. Alors, une famille qui en a fait l’expérience peut en témoigner à son tour. Elle sait, de l’intérieur, que l’espérance peut renaître. Et cette expérience devient le terreau de l’annonce de l’Évangile.
Ce « avec les familles » change d’abord notre manière d’écouter le monde. La vie familiale est le premier révélateur des grandes questions de notre époque. On le voit particulièrement chez les jeunes. Beaucoup désirent aimer, construire un foyer et s’interrogent pourtant sur la possibilité d’un engagement pour toute la vie.
La rencontre d’un couple qui a humblement traversé les années peut alors rendre crédible une parole toute simple : oui, s’aimer toute une vie est possible lorsqu’on puise à la bonne source ! C’est aussi pour cela qu’il faut retrouver le sens du mariage chrétien. Il est une force pour la route. Il aide le couple à grandir, à faire vivre la foi au cœur du foyer et, peu à peu, à devenir un appui pour d’autres.
Paul VI avait cette formule magnifique : « ce sont les foyers eux-mêmes qui se font apôtres et guides d’autres foyers ». Annoncer l’Évangile avec les familles, c’est reconnaître que le Christ parle au monde depuis l’intérieur de nos maisons.
Pour Grégor Puppinck, président du Centre européen pour la loi et la justice (ECLJ), le succès du voyage de Léon XIV atteste que la renaissance de la France passera par l’Évangile.
Le pape Léon XIV n’avait certainement pas l’intention, en venant en France, de raviver la querelle entre la République et l’Église. Toutefois, le succès extraordinaire de sa visite a témoigné de la vitalité et de la beauté de la France catholique, beauté d’autant plus éclatante qu’elle se manifeste dans un contexte particulièrement sombre pour la République française. C’est comme si une lumière vive avait brièvement lui dans l’obscurité, indiquant un chemin et redonnant espoir aux Français. Une voie est possible pour la France. Mais aussitôt, comme pour effacer au plus vite cette grâce, la violence s’est déchaînée dans les lycées, et a envahi les esprits, attisée par des forces hostiles à l’ordre, à la France traditionnelle et à l’Église.
Le contraste entre ces deux France est saisissant : ce sont les fruits de l’Église et des valeurs de l’Évangile pour l’une, et de la République et de ses valeurs pour l’autre. Le contraste est aussi saisissant entre les personnalités du Pape et d’Emmanuel Macron. La présence de Léon XIV a comme effacé celle d’Emmanuel Macron, comme la lumière fait disparaître l’obscurité. De même, la descente triomphale des Champs-Élysées du premier révèle la vacuité de celle du 14-Juillet, organisée en l’absence de peuple.
Certes, l’Église et la République sont toutes deux en crise, mais la première semble se redresser alors que la seconde n’en finit pas de chuter.
L’Évangile et le Christ continuent à toucher les cœurs tandis que les « valeurs de la République » sont démonétisées, surtout auprès de la jeunesse. Elles riment avec intolérance et immoralité, tout en étant dépourvues de définition précise. En tous cas, elles ne sont pas parvenues à convertir les enfants d’immigrés à la République. À l’inverse, la veillée au Stade de France du Pape et le spectacle de l’épopée des saints qui ont fait la France touchent les cœurs.
Cet enthousiasme n’est pas réservé aux seuls « Français de souche », car l’héritage chrétien de la France est un don au monde entier. La présence de nombreux convertis, notamment d’origines étrangère ou musulmane, prouve que l’Église demeure le creuset, et le baptistère, dans lequel la France peut renaître de génération en génération.
Depuis près de 3 000 ans, le prophète, dont l’histoire est consignée dans le Livre des Rois, reflète, par ses crises et ses élans, les grandes étapes de notre propre itinéraire spirituel. Notre parcours s’achève à l’Horeb, où il découvre que Dieu se manifeste dans l’ordinaire des jours, en silence.
C’est là, à l’Horeb, qu’Élie va faire l’expérience ineffable du mystère de Dieu. Dieu lui promet qu’il va passer. Mais ce n’est ni dans l’ouragan, ni dans le tremblement de terre, ni dans le feu. Et voilà qu’Élie comprend que le feu avec lequel il a voulu prouver le vrai Dieu n’est rien. Car le Seigneur n’était pas dans le feu. Les événements exceptionnels, les shows à grand spectacle, s’ils peuvent représenter des temps forts de nos vies, ne sont rien face à l’importance de la présence de Dieu dans la banalité des jours. Cela, Élie l’apprend dans un événement intraduisible : « comme une voix de fin silence ».
C’est un silence qui parle et une voix qui se tait. Un silence comme une vraie question qui est aussi pour nous : « Que fais-tu ici Élie ? » Il répond comme il peut, fanfaronnant malgré tout encore un peu – « Je suis resté moi seul et on cherche à m’enlever la vie » –, mais le Seigneur lui fait comprendre avec délicatesse qu’il n’est pas seul, que d’autres sont restés fidèles et qu’il va lui falloir les rejoindre.
Sur sa parole, il remonte au nord, à Damas, et va sur le chemin trouver Élisée et en faire son successeur.
Nous sommes toujours tentés de courir chercher Dieu là où nous croyons qu’il se manifeste avec force, dans les grands rassemblements, les temps forts, les manifestations charismatiques qui jouent sur le ressenti. Non que ces lieux-là soient illégitimes, mais ils sont accessoires par rapport à la grande expérience de foi que nous traversons tous : l’expérience de l’ordinaire des jours, du silence de Dieu, de la vie quotidienne. Le Christ dans l’Évangile n’a fait que cela : accompagner les siens dans la vie ordinaire. Élie nous rappelle que nous n’avons pas besoin d’« influenceurs » ou d’apologètes et que les succès d’apparence ne sont en rien un signe de l’Esprit.
Commencer et recommencer
Dès le début de sa vie, il a eu cette formule que les premiers moines du désert ont reprise comme étant la règle même de toute vie religieuse : « Par la vie du Seigneur devant qui je me tiens », ou encore « Le Seigneur est vivant devant qui je me tiens ». Retraçant l’existence ascétique du premier d’entre eux, Athanase d’Alexandrie, déplaçant la virgule, fera dire à Antoine le Grand, père des moines : « Le Seigneur est vivant devant lequel je me tiens aujourd’hui. » Il s’agit de débuter constamment, de ne jamais se croire arrivé. La leçon d’Antoine, que le dominicain Christophe Boureux a magnifiquement résumée, c’est que le démon, « c’est ce qui empêche de commencer ».
Ainsi, le véritable prophète n’est-ce pas celui qui apprend ainsi, chaque jour, à se tenir devant Dieu, à commencer et recommencer, à découvrir qu’il n’est pas meilleur que ses pères, et pourtant à voir ce qu’il voit et à le dire ? Le premier lieu de l’obéissance, c’est la réalité, le consentement à ce qui est, différent de ce que l’on imagine, idéalise ou rêverait. L’attention à la réalité est sans doute le seul moteur pour tenter de la changer un peu. Le véritable prophète n’est pas quelqu’un qui annoncerait l’avenir comme par magie, mais celui qui voit ce qui est et annonce que si l’on continue à ne rien changer, il est possible que cela se passe mal. Il dit ce qui est pour que l’on évite le drame. Nul doute qu’Élie, l’homme de Dieu, se retrouverait dans ce portrait.
Premier Livre des Rois 19, 9-21
Là, il entra dans la grotte et il y resta pour la nuit. Voici que la parole du Seigneur lui fut adressée, lui disant : « Que fais-tu ici, Élie ? » Il répondit : « Je suis rempli d’un zèle jaloux pour le Seigneur Sabaot, parce que les Israélites ont abandonné ton alliance, qu’ils ont abattu tes autels et tué tes prophètes par l’épée. Je suis resté moi seul et ils cherchent à m’enlever la vie. » Il lui fut dit : « Sors et tiens-toi dans la montagne devant le Seigneur. » Et voici que le Seigneur passa.
Il y eut un grand ouragan, si fort qu’il fendait les montagnes et brisait les rochers, en avant du Seigneur, mais le Seigneur n’était pas dans l’ouragan ; et après l’ouragan, un tremblement de terre, mais le Seigneur n’était pas dans le tremblement de terre ; et après le tremblement de terre, un feu, mais le Seigneur n’était pas dans le feu et après le feu, la voix d’un silence subtil. Dès qu’Élie l’entendit, il se voila le visage avec son manteau, il sortit et se tint à l’entrée de la grotte.
Alors, une voix lui parvint qui dit : « Que fais-tu ici, Élie ? » Il répondit : « Je suis rempli d’un zèle jaloux pour le Seigneur Sabaot, parce que les Israélites ont abandonné ton alliance, qu’ils ont abattu tes autels et tué tes prophètes par l’épée. Je suis resté moi seul et ils cherchent à m’enlever la vie. »
Le Seigneur lui dit : « Va, retourne par le même chemin, vers le désert de Damas. Tu iras oindre Hazaël comme roi d’Aram. Tu oindras Jéhu fils de Nimshi comme roi d’Israël, et tu oindras Élisée fils de Shaphat, d’Abel-Mehola, comme prophète à ta place. Celui qui échappera à l’épée de Hazaël, Jéhu le fera mourir, et celui qui échappera à l’épée de Jéhu, Élisée le fera mourir. Mais j’épargnerai en Israël sept milliers, tous les genoux qui n’ont pas plié devant Baal et toutes les bouches qui ne l’ont pas baisé. »
Il partit de là et il trouva Élisée, fils de Shaphat, tandis qu’il labourait 12 arpents, lui-même étant au douzième. Élie passa près de lui et jeta sur lui son manteau. Élisée abandonna ses bœufs, courut derrière Élie et dit : « Laisse-moi embrasser mon père et ma mère, puis j’irai à ta suite ? » Élie lui répondit : « Va, retourne, que t’ai-je donc fait ? » Élisée le quitta, prit la paire de bœufs et l’immola. Il se servit du harnais des bœufs pour les faire cuire, et donna à ses gens, qui mangèrent. Puis il se leva et suivit Élie comme son auxiliaire.
Le Seigneur n’était pas dans le feu
Le contraste est saisissant entre le succès d’Élie qui avait fait descendre le feu du ciel sur l’holocauste et cette révélation que « le Seigneur n’était pas dans le feu ». Les succès d’apparence ne sont rien si la vie ordinaire n’est pas cohérente et ajustée au Dieu vivant.
Silence subtil
Oxymore intraduisible, car c’est à la fois un silence et une voix. Emmanuel Levinas traduit : « Une voix de fin silence. »
Moi seul
Élie redit exactement les mêmes mots à deux reprises, comme si sonné par la révélation de Dieu qu’il vient de vivre, il n’avait que cela à redire. Mais si on lit à haute voix le texte, nul doute que le ton de la voix employé lors de cette reprise n’est plus le même.
Sept milliers
Le Seigneur montre ici sa délicatesse et son humour. À deux reprises, Élie dit qu’il est resté seul, et sans le reprendre directement, le Seigneur lui rappelle qu’il y en a plus de sept mille qui Lui sont aussi restés fidèles.
Manteau
Le manteau et plus généralement les vêtements sont comme le prolongement de l’être de la personne. Élie procède ici à un acte de transmission.
Retourne
Des scènes des cycles d’Élie et Élisée seront souvent reprises plus ou moins à l’identique dans les Évangiles. On se souvient ici de l’expression de Jésus qui répond à un disciple : « Laisse-moi d’abord enterrer mon père », « Laisse les morts enterrer les morts » (Matthieu 8, 18).
Villefranche, vendredi 9 octobre 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Pèlerinage au sanctuaire de Saint-Igest : Dimanche 4 octobre, de nombreux fidèles venus de Villeneuve, Villefranche-de-Rouergue et des paroisses voisines se sont retrouvés avec ferveur au sanctuaire de Sainte-Thérèse de l’Enfant-Jésus, à Saint-Igest, pour le traditionnel pèlerinage annuel. Article et photos en page actus.
La fête de saint Bruno, fondateur de l’ordre des Chartreux, a été célébrée mardi 6 octobre à la Chartreuse Saint-Sauveur de Villefranche-de-Rouergue. Assisté du père Ange-Martial Ahouma, le père Aurélien de Boussiers a célébré la messe, puis a rappelé le rôle éminent joué par l’ordre cartusien dans l’histoire du Villefranchois. Article et photos en page actus.
Dans la presse chrétienne, voir ci-dessus.
Le Parcours Alpha vous invite à la réunion de rentrée qui se tiendra vendredi 9 octobre à 19h30, dans la Maison paroissiale à Villefranche de Rouergue. Clic page Alpha
Un groupe de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT) est en cours de création à Villefranche-de-Rouergue et dans ses environs. Une initiative destinée à rassembler celles et ceux qui souhaitent agir concrètement pour la défense des droits humains. Plus d’infos en page actus.
A noter : samedi 31 octobre, concert de louange, dans l’église des Augustins à Villefranche. Participation libre. Les recettes contribueront au financement des Journées Mondiales de la Jeunesse 2027. Détails en page actus.
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Du lundi 11 au dimanche 18 octobre : Semaine missionnaire mondiale
vendredi 16 octobre de 18h15 à 19h15 : concert de carillon
Samedi 17 octobre Journée de rentrée Théophile. De 10h00 à 17h00, Maison diocésaine Saint-Pierre. Thème de l’année : « L’éthique chrétienne ou l’Évangile en actes ». Contact : service diocésain de formation permanente, 05 65 68 82 81, sdfp@rodez-catholique.fr
18 octobre 2026 1986-2006 : La rencontre d’Assise, 40 ans après ! Clic pour plus d'infos.
20 octobre 2026 : Webinaire intelligence artificielle à propos de la publication de Magnifica Humanitas. Clic pour en savoir plus
Jeudi 22 octobre 2027, année d’échéances électorales en France : regard sur la situation politique. De 19h00 à 20h45, Maison diocésaine Saint-Pierre ou en visio depuis Baraqueville, Capdenac, Millau, Saint-Affrique, Villefranche-de-Rouergue, Espalion, Laguiole et Réquista. Intervenant : Dominique Reynié, politologue aveyronnais, professeur à Sciences Po.
Vendredi 23 octobre Dix ans de béatification du père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. De 20h30 à 22h00, Maison diocésaine Saint-Pierre ou en visio depuis Espalion, Millau, Réquista, Saint-Affrique, Villefranche de-Rouergue. Intervenant : Françoise-Emmanuelle Doron, biographe et père Alexis de Brebisson, membres de l’Institut Notre-Dame-de-Vie.
Samedi 24 octobre Dix ans de béatification du père Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus. De 10h00 à 15h00, sanctuaire Notre-Dame de Ceignac. 10 heures : chapelet médité et confessions. 10 h 45 : messe suivie d’un pique-nique tiré du sac. 13 h 30 : conférence sur les pas du père Marie-Eugène en Aveyron.
Dimanche 25 octobre à 10h30, messe à Aubin, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Samedi 31 octobre Concert de Louange « En route vers les JMJ de Séoul » 18h30, chapelle des Augustins, Villefranche de-Rouergue. Tout le monde est bienvenu pour soutenir les jeunes du diocèse qui vont partir aux Journées mondiales de la jeunesse en août prochain. Contact : 07 88 63 95 43, sdpj@rodez-catholique.fr
Du 3 au 8 novembre 2026 Assemblée plénière des évêques de novembre 2026. Clic pour plus d'infos.
Du 6 au 17 novembre 2026, Le pape Léon XIV en Argentine, Uruguay et Pérou. Clic pour en savoir plus
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.