Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Le dimanche 30 août 2026 restera comme une date particulière pour la communauté chrétienne villefranchoise. Cette célébration a en effet marqué la dernière messe dominicale du père Florent Dixneuf au sein de la communauté, avant son départ pour la paroisse Notre-Dame de l’Assomption à Rodez, où il exercera également comme prêtre coopérateur auprès des paroisses voisines.
Au cours des années passées parmi nous, le père Florent a partagé la vie paroissiale avec simplicité et générosité. Temps de prière, célébrations, rencontres et moments fraternels ont été autant d’occasions de créer des liens. Par sa disponibilité, son écoute et son engagement, il a profondément marqué celles et ceux qui ont eu la chance de le rencontrer.
Aujourd’hui, un nouveau chemin s’ouvre pour lui. Si son départ laisse forcément un peu de nostalgie, les catholiques du Villefranchois garderont le souvenir d’un prêtre proche et attentif, mais aussi d’un ami avec lequel se sont tissés de nombreux liens. Ils l’accompagneront par leur prière et lui souhaitent beaucoup de joie et de belles rencontres dans sa nouvelle mission.
Né le 21 octobre 1973 à Montaigu, en Vendée, Florent Dixneuf grandit dans une famille chrétienne. Après des études en mécanique puis un BTS technico-commercial, il travaille pendant cinq ans comme responsable produits dans une entreprise vendéenne.
En 2001, il quitte son emploi et entreprend le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle. Cette expérience marque un tournant dans sa vie et lui permet de « retrouver le chemin de la foi chrétienne ». Il choisit alors de consacrer son temps au service des autres, notamment auprès de personnes handicapées, puis des pauvres et des pèlerins au sein de l’Hospitalité Saint-Jacques à Estaing.
À partir de 2004, il suit sa formation au séminaire régional de Toulouse et effectue plusieurs missions dans le diocèse de Rodez, notamment à Espalion, Saint-Amans-des-Cots et Millau. Il est ordonné prêtre le 27 juin 2010.
Son parcours est porté par une conviction profonde : « Il n’y a que de la joie à donner. Suivre le chemin du bien, c’est suivre le chemin de Dieu. » Une parole qui résume bien l’esprit avec lequel le père Florent a choisi de vivre son ministère et de servir les autres.
Et, comme chacun le sait, le père Désiré Siei nous quitte à son tour pour rejoindre le doyenné de Millau et plus précisément les paroisses Saint-Jean XXIII des Grands Causses, Saint-Martin de la Muse et des Raspes, Saint-Pierre de la Vallée du Tarn et Saint-Amans du Larzac-Dourbie-Cernon.
Originaire de Côte d’Ivoire, le père Désiré a reçu l’accord de Mgr Alexis Touabli Youlo, évêque de San Pedro, dans le cadre des échanges entre Églises et de la mission Fidei Donum.
Les paroissiens du Villefranchois garderont de lui le souvenir de nombreux moments de foi, de prière, de joie et de fraternité. Par sa présence, sa disponibilité et son engagement, le père Désiré a profondément contribué à la vie de notre communauté.
Au moment où il prend le chemin d’une nouvelle mission, nous voulons simplement lui dire merci : merci pour tout ce qu’il nous a apporté, pour sa présence parmi nous et pour les liens d’amitié et de fraternité qu’il a tissés au fil des rencontres.
Nous lui souhaitons une belle et fructueuse mission auprès des communautés qui vont désormais l’accueillir.
Veuzac
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Daniel MARTY survenu le lundi 31 août 2026, à l'âge de 75 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées mercredi 2 septembre 2026 à 15h00 en l’église Saint-Jean-Baptiste de Veuzac, Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière de Veuzac.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Claude FRÉJAVILLE décédé le 31 août 2026 à l'âge de 87 ans
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 3 septembre 2026 à 14h30 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière Sainte-Marguerite.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Privezac, Albi, Toulouse, Mirande, Tarbes
Serge et Agnès DELLE-VEDOVE, Jacques et Olga DELLE-VEDOVE, Muriel et Christian ESCAFFRE, ses enfants, ses petits-enfants et arrières petits-enfants ; Huguette et Jacques DURRE, sa sœur, et toute la famille, ont la tristesse de vous faire part du décès de
M. André DELLE-VEDOVE survenu à l'âge de 95 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le samedi 5 septembre 2026, à 10h00 en l'église Sainte-Bernadette de Privezac.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur pompes funebres bros
« L'évangélisation est un processus long et patient qui opère de façon sûre par capillarité. »
Attirez-moi, nous courrons » (Ct 1, 4). Ce cri de la fiancée du Cantique des Cantiques exprime avec clarté la vie intime de tous ceux qui ont revêtu le Christ (Ga 3, 27) : ils se laissent transformer par lui pour devenir d’authentiques disciples-missionnaires. Ce verset, Thérèse de l’Enfant Jésus l’a magnifiquement commenté dans son manuscrit C, rédigé au printemps et à l’été 1896. Elle est alors carmélite depuis huit ans. Plongée dans la nuit de la foi, à 23 ans, elle vit une épreuve profonde, mais sa charité ne cesse de se dilater.
« Depuis que j’ai deux frères et mes petites sœurs les novices, si je voulais demander pour chaque âme ce qu’elle a besoin et bien le détailler, les journées seraient trop courtes et je craindrais fort d’oublier quelque chose d’important. Aux âmes simples, il ne faut pas de moyens compliqués, comme je suis de ce nombre, un matin pendant mon action de grâces, Jésus m’a donné un moyen simple d’accomplir ma mission. Il m’a fait comprendre cette parole des Cantiques : “Attirez-moi, nous courrons à l’odeur de vos parfums.” Ô Jésus, il n’est donc même pas nécessaire de dire : “En m’attirant, attirez les âmes que j’aime.” Cette simple parole: “Attirez-moi” suffit » (Ms C, pages 33v° - 34 r°).
Il s’agit non pas de viser l’efficacité, mais de rechercher la fécondité. Cette transformation de chacun de nous peut déclencher la transformation de ceux qui n’ont pas encore découvert le Christ. L’évangélisation est un processus long et patient qui opère de façon sûre par capillarité.
Notre été aura été marqué par de magnifiques fêtes patronales et pèlerinages paroissiaux, mais aussi par le Pélé VTT, de nombreux camps scouts ou ACE, l’école de prière, notre pèlerinage diocésain à Lourdes. Des professions religieuses ont aussi illuminé la fête de saint Dominique et des prêtres missionnaires sont venus soutenir notre prière tout au long de l’été.
Nous exprimons notre profonde reconnaissance aux religieuses apostoliques, en ville ou en campagne : leur présence aux petits et aux grands, aux malades et aux bien portants est un sourire de Dieu qui se fait proche de chacun. Nous pensons aussi à celles qui changent d’obédience et dont le départ nous invite à relever le flambeau, courageusement. Au seuil de cette année, je dis aussi ma profonde reconnaissance à tous les contemplatifs qui portent notre diocèse dans la prière, aux laïcs et aux diacres engagés tous azimuts.
Cet été aura malheureusement été marqué aussi par la canicule et la sécheresse. Elles ont fait souffrir beaucoup d’entre nous : malades ou personnes âgées, mais aussi tous ceux qui vivent du travail de la terre et sont durement éprouvés. De violents orages ont récemment frappé deux de nos clochers, à Flavin et Saint-Salvadou. J’admire le courage des chrétiens et des municipalités qui ont su faire face, avec le soutien des forces de l’ordre et leurs services de secours, rester vigilants et fidèles, à notre service.
En ce premier trimestre, j’aurai la joie d’installer de nouveaux curés et d’encourager les équipes de prêtres un peu partout dans le diocèse. Merci, grand merci à eux pour leur disponibilité sans faille, avec les membres des équipes d’animation paroissiale et des services diocésains. Merci tout particulièrement aux prêtres fidei donum qui arrivent, à ceux qui changent de paroisse ou qui rejoignent leur diocèse, comme le père Jean Adjé, après dix années de bons et loyaux services. Notre reconnaissance est grande. Elle élargit nos horizons aux autres continents.
D’ici la fin de l’année civile, magnifiquement marquée par les festivités des 500 ans du clocher de la cathédrale, nous avons aussi la joie de fêter deux anniversaires presque concomitants: les dix ans de la béatification du père Lucien Galan et de celle du père Marie-Eugène de l’Enfant Jésus. L’Aveyron est une bonne terre, où la sainteté fleurit et donne des fruits variés, pour le service de tous.
Durant cette année pastorale, nous allons grandir ensemble dans l’esprit de participation, de communion et de service auquel nous invite le dernier synode. Nous aurons la joie de vivre de belles choses : un printemps aveyronnais de la diaconie, un pèlerinage dans le Nord-Ouest de la France et, bien sûr, toujours mieux : un accompagnement fraternel de tous ceux qui veulent se revêtir du Seigneur Jésus-Christ (Rm 13, 14). Merci à tous ceux qui portent le souci de l’accompagnement et de la formation. Élections sénatoriales, présidentielles et législatives, notre démocratie va vivre de grands rendez-vous. La conférence de Dominique Reynié, le 22 octobre prochain, nous aidera à situer cette vie politique dans le contexte social, national et international qui est le nôtre. La visite apostolique du pape Léon XIV est désormais toute proche. Le thème de son voyage dit à lui seul le combat spirituel pacifique dans lequel nous sommes engagés « pour que le monde ait la vie »!
Bien chers frères,
Il y a une morale chrétienne. Il y a une morale humaine. Qui impose des devoirs et reconnaît des droits. Ces devoirs et ces droits, tiennent à la nature de l’homme. Ils viennent de Dieu. On peut les violer... Il n’est au pouvoir d’aucun mortel de les supprimer.
Que des enfants, des femmes, des hommes, des pères et des mères soient traités comme un vil troupeau, que les membres d’une même famille soient séparés les uns des autres et embarqués pour une destination inconnue, il était réservé à notre temps de voir ce triste spectacle.
Pourquoi le droit d’asile dans nos églises n’existe-t-il plus ?
Pourquoi sommes-nous des vaincus ?
Seigneur ayez pitié de nous.
Notre-Dame, priez pour la France.
Dans notre diocèse, des scènes d’épouvante ont eu lieu dans les camps de Noé et de Récébédou. Les juifs sont des hommes, les juives sont des femmes, les étrangers sont des hommes, les étrangères sont des femmes. Tout n’est pas permis contre eux, contre ces hommes, contre ces femmes, contre ces pères et mères de famille. Ils font partie du genre humain. Ils sont nos frères comme tant d’autres. Un chrétien ne peut l’oublier.
France, Patrie bien-aimée, France qui porte dans toutes les consciences de tous tes enfants la tradition du respect de la personne humaine, France chevaleresque et généreuse, n’en doute pas, tu n’es pas responsable de ces horreurs.
Recevez mes chers frères, l’assurance de mon affectueux dévouement.
Jules-Géraud Saliège, arch. de Toulouse
À lire en chaire le dimanche 23 août 1942.
Alors que les états généraux de la bioéthique se déroulent dans l’indifférence, la Conférence des évêques de France a publié sa « contribution ». En jeu : l’avenir de décisions irréversibles sur le vivant, avant la révision législative de 2028.
Les grincheux soupireront : « Encore ? » Et les grinçants ironiseront : « Le combat de la fin de vie est à peine terminé que l’Église repart à la charge sur la bioéthique ! » De fait, voilà un sujet sur lequel les catholiques ont de la suite dans les idées. Cette obstination qui leur vaut souvent des sarcasmes est salutaire. Le document publié par la Conférence des évêques de France a un immense mérite : briser l’indifférence dans laquelle se déroulent les états généraux, préalables à la révision des lois de bioéthique prévue en 2028.
Indifférence proportionnelle aux enjeux. Faut-il autoriser les tests ADN avant même la conception d’un enfant pour éviter des anomalies génétiques ? Quelles limites poser à l’hybridation homme-machine ? Ces questions parmi cent autres se posent aujourd’hui à la science, demain à la future majorité. Électoralement peu porteuses, elles sont de nature à embarrasser les candidats. On ne se positionne pas sur ces sujets selon les critères habituels de la politique. Il faudra pourtant qu’ils s’expriment : contrairement à un budget ou une réforme des retraites, les choix bioéthiques créent de l’irréversible.
L’Église fait œuvre utile en proposant une voie singulière, celle du parti pris systématique pour les plus vulnérables. Au point où en est la technique, le débat ne se situe plus entre conservatisme et progressisme. Il s’agit moins de conserver que de préserver. Préserver un ordre dans lequel la personne est considérée dans toutes ses dimensions : pas seulement un agent économique dont il faut satisfaire les besoins ; pas un individu dont les droits seraient extensibles à l’infini ; surtout pas un être voué à la performance et encore moins une marchandise. Préserver ni plus ni moins qu’une certaine idée de l’humain qui paraît – pardon pour les grincheux – assez universellement partagée.
Le pape a appelé à « réaffirmer le caractère irremplaçable de l’intelligence humaine face [aux] outils technologiques ».
Une nouvelle mise en garde. Léon XIV s’est inquiété de savoir si « l’on pourra à l’avenir contrôler » les technologies numériques comme l’intelligence artificielle et mis en garde contre la possibilité pour l’homme de « devenir victime de ses propres inventions », dans un discours aux membres de l’Institut international des sciences administratives, ce 28 août 2026. Soucieux de voir ces technologies concentrées « dans les mains des grands acteurs économiques », le pape a appelé à éviter que « le bien de la famille humaine » ne soit « sacrifié pour des intérêts privés ».
Face aux nombreux participants à la conférence annuelle de l’Institut international des sciences administratives, à l’université romaine Sapienza, le pontife a appelé, en français, à « garder l’équilibre dans l’utilisation des technologies numériques », dans un appel qui rejoint son encyclique Magnifica Humanitas, sortie en mai 2026, qui a eu un important écho international.
Comme principal point d’attention, Léon XIV a évoqué le fait que des « décisions concernant la vie humaine » soient « confiées à des machines ».
Face à cette situation, il faut « réaffirmer le caractère irremplaçable de l’intelligence humaine face à ces outils technologiques », a-t-il insisté. « Il est donc important qu’une certaine éthique soit mise au point pour accompagner l’utilisation de ces importants outils », a déclaré le successeur de Pierre. Il a regretté que ceux-ci se « concentrent dans les mains des grands acteurs économiques et technologiques », et que l’État ne parvienne pas à les « contrôler ».
Pour éviter que « le bien de la famille humaine » ne soit « sacrifié pour des intérêts privés », Léon XIV a encouragé son auditoire à « apporter [leur] contribution » afin que ces technologies « servent la vie et la paix ». Cette mission « n’est pas facile », a-t-il reconnu, mais il a assuré les membres de cet institut de ses prières pour qu’ils continuent « avec détermination cette noble tâche ».
Foirail de la Madeleine
ZI Les Gravasses Avenue du 8 mai
12200 Villefranche de Rouergue
par Christine Pedotti
D’après l’étymologie du mot, il s’agit de saisir, par l’esprit, mais aussi par l’expérience. Après quoi il faut comprendre, saisir de nouveau mais au sens plus large, embrasser un ensemble de choses et y trouver ou y donner ordre et sens. Ainsi fonctionne l’esprit humain.
Aujourd’hui, les intelligences artificielles miment ces fonctions. Elles apprennent – c’est la phase d’entraînement –, ensuite elles deviennent capables de mettre en ordre, puis, en phase ultime, elles peuvent ou pourraient arbitrer et décider. C’est un procédé complexe et, nous le découvrons, hautement coûteux en énergie. Ainsi, la première victoire en matière d’IA a été d’être capable de reconnaître un chat de n’importe quelle couleur dans n’importe quelle position.
À côté de cela, le bébé humain est incroyablement compétent. Il ne maîtrise pas encore le langage qu’il est déjà capable de reconnaître les chats dessinés dans un album ou qui courent dans le jardin.
Et, pour faire cela, son jeune cerveau, comparé à l’IA, est faiblement consommateur d’énergie.
Le petit humain va aussi découvrir que le chat est doux, qu’il aime les caresses, qu’il ronronne quand il est content, miaule pour avoir des croquettes… et aussi qu’il est libre d’aller et venir parce qu’il est un chat. Dans bien d’autres domaines, et ce d’autant plus qu’il sera sollicité et entouré, l’enfant va développer un esprit de curiosité, d’étonnement et d’émerveillement.
De nombreuses tâches complexes et fastidieuses vont être effectuées par des machines mais, parmi les choses qu’elles ne feront pas – à part caresser les chats –, il y a nous apprendre à vivre ensemble, un défi que relève à grand-peine chaque génération humaine. Comme le pape Léon, gardons confiance en cette « magnifique humanité » !
Bon été avec ceux et celles que vous aimez, et profitez-en pour paresser un peu, une chose que les IA ne sauront jamais faire.
La France s’apprête à accueillir le pape Léon XIV du 25 au 28 septembre 2026. À cette occasion, La Croix recueille vos messages pour lui transmettre dans un livre lors de sa visite.
La visite du pape Léon XIV en France du 25 au 28 septembre s’annonce comme un moment essentiel pour les chrétiens comme pour l’ensemble de la société. Sa parole est attendue, qui rejoint les questions spirituelles, mais aussi les préoccupations humaines et sociétales qui habitent notre temps.
À cette occasion, La Croix souhaite donner à entendre votre voix. Adressez-lui votre message d’espérance, une question, une conviction, une interpellation… Nous attendons votre contribution, en 15 lignes maximum (avec, si vous le souhaitez, votre prénom, votre âge et votre lieu de vie), à lecteurs.lacroix@groupebayard.com ou directement dans ce formulaire.
Nous rassemblerons l’ensemble de ces messages dans un livre que nous remettrons au pape Léon XIV lors de sa venue, comme le signe d’un dialogue vivant entre lui et les lecteurs de La Croix.
De nombreuses méthodes sont proposées pour se saisir de la Parole de Dieu et s’en nourrir spirituellement.
« Quand on lit un texte, il faut lire l’histoire en commençant par le commencement ! » explique Marie Cornu-Thénard, chargée de rédaction chez Bibliapedia, un parcours biblique visant à rendre accessible au plus grand nombre la richesse des Écritures. Programme établi sur douze ans, du CP à la Terminale, Bibliapedia permet de lire l’intégralité de la Bible grâce à des manuels entièrement rédigés à destination des formateurs. Aucun prérequis n’est demandé. « La Bible est rédigée dans un ordre bien précis. Il est inutile de se pencher sur un verset et de l’étudier si l’on ne sait pas ce qu’il se passe avant et après. » De même, la lecture de l’Ancien Testament éclaire le Nouveau. « Le Nouveau Testament est l’accomplissement d’une promesse, insiste Marie Cornu-Thénard. Mais comment comprendre la promesse si on ne la connaît pas ? »
Le cadre culturel de la Bible est vieux de milliers d’années. « Il est donc fondamental d’accompagner cette lecture des éclairages des commentateurs et des exégètes. Sinon, on risque de faire des contresens. Par exemple, dans notre société, le mot “cœur” est le lieu de l’affectivité et des sentiments. Et dans la Bible, il est le lieu de la prise de décision. Ce qui n’a rien à voir ! On nous demande d’aimer le Seigneur “de tout notre cœur”, non dans un élan de notre sensibilité, mais par un choix de notre liberté ! » Une mise en contexte primordiale. « C’est bien la méthode de Dieu : chacun a besoin des autres pour s’aimer, se sauver, y compris dans l’ordre de la connaissance. Une fois que l’on a compris, cela va tout seul ! » L’association s’adresse également aux adultes, et compte déjà une quinzaine d’écoles bibliques en France. Elle propose les podcasts de cours « Il était une fois la Bible », disponibles sur toutes les plateformes. « C’est une immense richesse religieuse et culturelle, une plongée aux racines de notre héritage », témoigne un parent d’élève.
De son côté, Hervé Joachim invite à découvrir la Bible seul, en groupe ou en paroisse, grâce au parcours Maranatha. « Nous proposons un parcours en huit soirées, sur la base des huit parties de la Bible, explique-t-il. Le Pentateuque, les livres historiques, les livres de sagesse, les prophètes majeurs, les prophètes mineurs, les évangiles, les Actes et épîtres, et l’Apocalypse. Le tout est plus grand que la somme des parties. Pour chacune de ces parties, nous tentons d’en saisir la quintessence, le sens profond, à la manière de saint Jean, par le vol de l’aigle, dans une vue panoramique. »
Ce parcours a été bâti au sein de la paroisse d’Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine) et est aujourd’hui pratiqué dans plusieurs paroisses en France, et jusqu’en Suisse. De même, dans le diocèse de Nanterre, la « Randonnée biblique » propose une lecture des Écritures sur quatre ans, en suivant les temps liturgiques.
Ces parcours s’ajoutent à la lectio divina, méthode séculaire constituant un « véritable itinéraire spirituel par étapes », comme l’écrivait Benoît XVI en 2006. « La lectio divina est une manière de me mettre à l’écoute de la Parole de Dieu, et de comprendre ce qu’il me dit aujourd’hui, à moi, personnellement, et comment l’appliquer dans ma vie de tous les jours, témoigne Alix, 23 ans, qui la pratique régulièrement. C’est très touchant de constater à quel point son message est personnel ! Le Seigneur prend soin de nous à travers les textes, et ce depuis la Genèse. » Le Saint-Père en définissait les quatre points : tout d’abord la lectio, lecture d’un passage de l’Écriture sainte, en en recueillant les principaux éléments ; puis, la meditatio, où « l’âme se tourne vers Dieu en cherchant à comprendre ce que sa Parole dit aujourd’hui pour sa vie concrète ». Après la meditatio vient l’oratio, prière nourrie par la Parole de Dieu ; et enfin, la contemplatio, acte d’adhésion à Dieu, qui « nous aide à maintenir notre cœur attentif à la présence du Christ ».
Ouvrir les Écritures. Approfondir sa foi, Thomas et Hervé Joachim, Éditions des Béatitudes, 2023, 180 pages, 20 €.
Villefranche, vendredi 28 août 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Message à l’attention de tous les membres de la communauté chrétienne du pays villefranchois : dimanche 30 août 2026 à 10h30, les pères Florent Dixneuf et Désiré Siei célébreront leur dernière messe dominicale en la collégiale Notre-Dame, avant de rejoindre leurs nouvelles paroisses. À l’issue de la célébration, nous sommes tous invités à nous retrouver sous le porche de la collégiale pour partager le verre de l’amitié et entourer chaleureusement nos deux prêtres à l’occasion de leur départ.
Dans son édito publié dans Eglise en Rouergue, notre père évêque évoque les disciples-missionnaires. A lire en haut de page.
L'édition 2026 du pèlerinage des aveyronnais est terminée ! Beaucoup d’images à consulter en haut de page.
Le Secours catholique vous invite samedi 29 août de 9h à 19 h, dans la Boutique Côté Cœur - Côté Fringues, rue Marcellin Fabre, à Villefranche. Détails en en haut de page.
Kidcat : ça redémarre ! La paroisse Sainte-Émilie du Villefranchois propose plusieurs temps de catéchèse, pour les enfants. Le programme a été adapté selon les âges et les rythmes scolaires. Consultez l’affiche en en haut de page.
La France s’apprête à accueillir le pape Léon XIV du 25 au 28 septembre : Toutes infos utiles en page actus.
Horaires d’accueil à la maison paroissiale, à compter du mardi 1er septembre : lundi, mardi et mercredi : 9h30-12h00 et 14h30-17h30. Jeudi, vendredi et samedi : 9h30-12h00.
Dans la presse chrétienne, à lire en haut de page : Lettre de Mgr l’archevêque de Toulouse sur « la personne humaine » ** Fin de vie : « La fraternité et la dignité ne sont pas les valeurs exclusives d’un seul camp » ** Sinaï : après quinze siècles de présence chrétienne, les moines de Sainte-Catherine se battent pour conserver leurs terres ** Apprendre ** Comment lire la Bible ?
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Samedi 5 septembre à 18h00, messe d’installation du Père Aurélien de BOUSSIERS, nouveau curé de la paroisse Pentecôte, par Mgr Luc MEYER, en l’église de Savignac .
Vendredi 11 septembre à 20h30, Conférence à la Maison Saint Pierre avec P. Jacques Roland, postulateur de la cause en béatification. Thème : 10e anniversaire béatification de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus
Samedi 12 septembre 18h00 : conférence de Mahdi Alioui sur le chemin de Compostelle, en la chapelle St-Jacques. Voir affiche.
Dimanche 13 septembre à 10h30, messe à Golinhac, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Dimanche 13 septembre, ordination diaconale de Pascal Rutschman en la cathédrale de Rodez.
Du 15 au 19 septembre, 41e pèlerinage Lourdes Cancer Espérance. Clic pour plus d'infos
Dimanche 20 septembre à 10h30, messe d’installation du Père Aurélien de BOUSSIERS, nouveau curé de la paroisse Ste Emilie du Villefranchois, par par Mgr Luc MEYER, en la collégiale Notre-Dame.
Samedi 19 et dimanche 20 septembre : Fête de Ste Emilie de Rodat à Villefranche
Du 25 au 28 septembre 2026 : Le pape Léon XIV en France Cliquez ici pour en savoir plus.
Du 30 septembre au 04 octobre 2026 : Communautés Catholiques Francophones dans le monde : Journées pastorales à Barcelone. Cliquez pour en savoir plus
Dimanche 4 octobre, Fête de Ste Thérèse à St Igest.
Vendredi 23 octobre à 20h3O, conférence à la Maison Saint-Pierre avec Françoise-Emmanuelle Doron, biographe avec la participation du P. Alexis de Brebisson, membre de l'Institut Notre-Dame-de-Vie. Thème : 10e anniversaire béatification de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus
Samedi 24 octobre à 10h45, messe à Ceignac, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Dimanche 25 octobre à 10h30, messe à Aubin, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.