Les actus des paroisses
Les actus des paroisses
Entretien. À l’approche de la visite du pape, le cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille et président de la Conférence des évêques de France, confie à France Catholique les attentes et les enjeux du voyage.
Cardinal Jean-Marc Aveline : Je me suis rendu au Vatican il y a un peu plus de quatre mois pour demander à Léon XIV de venir en France cette année, il était tout à fait ouvert à cette idée, mais son agenda était plein jusqu'en 2028. Je me suis alors rapproché de son secrétaire qui tient son agenda, nous l'avons regardé ensemble et il m'a confié : « Regarde, c'est tout plein. Ah non il y a une date là , du 25 au 27 septembre. Le pape devait se rendre au Pérou mais il m'a dit la semaine dernière qu'il n'irait pas ». J'ai saisi l'occasion pour dire au responsable de l'agenda papal : « Tu barres Pérou et tu mets France ! Et moi je m'occupe du reste ». J'ai donc tout de suite imaginé un déplacement de trois jours avec Paris et lourdes comme rendez-vous incontournable. Ensuite, le Saint-Père m'a dit qu'il voulait bien rester jusqu'au lundi. Je lui ai donc suggéré de venir à Metz sur une terre de réconciliation après avoir été meurtrie par les deux guerres mondiales. Le pape a tout de suite accepté car il lui tient à cœur de parler de l'Europe chrétienne lors de son séjour en France.
Seul le Bon Dieu peut définir la vocation spirituelle de la France mais nous pouvons l'appréhender en suivant à la trace l'histoire de la sainteté dans notre pays, en nous inspirant des femmes et des hommes qui ont témoigné de l'Évangile dans leur vie de prière, de contemplation, en œuvrant dans le domaine de l'éducation ou au service des malades. L'âme de notre pays est habitée par le désir de s'occuper de ceux qui en ont le plus besoin, de témoigner de l'amour dont Dieu aime le monde et de partager l'amour du Christ en le portant aux confins de la terre. Souvenons-nous du formidable élan missionnaire porté par les prêtres et les religieux français au XIXe siècle ! Partageons ce que nous avons reçu à travers de grandes figures de sainteté : l'attrait pour l'intériorité et l'universalisme, deux choses importantes pour le monde.
Ce que je perçois de LĂ©on XIV, c'est qu'il attend de mieux nous comprendre pour nous encourager Ă tĂ©moigner de notre foi. Il souhaite aussi partager des moments de prière et de joie et j'espère qu'une grande liesse populaire sera au rendez-vous car il nous faut dire Ă ce pape que nous l'aimons et qu'il est ardemment attendu ! LĂ©on XIV reçoit frĂ©quemment les Ă©vĂŞques français, il a Ă©tĂ© prĂ©fet du dicastère pour les Ă©vĂŞques et il s'est occupĂ© de la nomination de plusieurs Ă©vĂŞques dans notre pays, donc la situation de l'Église de France ne lui est pas Ă©trangère.Â
Il est tout particulièrement vigilant à la diversité de notre pays, au contraste entre les métropoles et les zones rurales et à une réflexion à mener pour susciter la foi dans des territoires abandonnés. Léon XIV est très attentif à cette question. Nous en avons encore parlé la semaine dernière. Par ailleurs, deux autres dimensions intéressent le Souverain Pontife : la dynamique instaurée depuis cinq ans par les milliers de demandes de baptêmes d'adultes et d'adolescents et le sort réservé par une partie de la classe politique aux catholiques en malmenant leur conscience après la promulgation de la loi sur l'euthanasie et la constitutionnalisation de l'IVC. Léon XIV s'interroge : « Où les Français vont-ils puiser leur énergie pour résister à tout cela ? »
J'espère des paroles fortes sur l'audace de choisir d'accepter d'avoir été choisi, mais il n'y a pas de vocations spécifiques qui tiennent comme celle de la prêtrise ou de la vie consacrée sans prendre en compte la vocation de baptisés de tous les membres de l'Église. Face au nombre croissant de catéchumènes, il nous faut expliquer que le premier degré de la sainteté c'est de déployer sa vocation de baptisé en étant accompagné et formé en paroisse. Léon XIV va bien sûr encourager les appels au sacerdoce en soulignant la grandeur d'une telle mission mais il va rappeler à tous les Français et en particulier aux baptisés qu'ils ont à vivre un appel à la sainteté. Soyons attentifs durant sa visite à l'action de l'Esprit Saint dans nos cœurs.
J'ai invité le patriarche Bartholomée 1er, le patriarche orthodoxe de Constantinople, lors de la première assemblée plénière de la conférence des évêques de France (CEF) que je présidais à Lourdes en octobre 2025. Il nous avait adressé un très beau discours en soulignant combien l'époque que nous traversons est une époque de grande crise spirituelle. Léon XIV le dit à sa façon dans son encyclique : Magnifica Humanitas.
On connaît la célèbre introduction du roman de Maurice Barrès, La Colline inspirée : « Il est des lieux qui tirent l’âme de sa léthargie, des lieux enveloppés, baignés de mystère, élus de toute éternité pour être le siège de l’émotion religieuse. » Et l’écrivain d’évoquer en premier lieu « l’étroite prairie de Lourdes, entre un rocher et son Gave rapide ». Sans doute la sensibilité barrésienne ne saurait rendre compte de la totale nature du mystère religieux évoqué. Elle a au moins le mérite de prédisposer à « nous épanouir à plus de lumière » : « Une émotion nous soulève ; notre énergie se déploie toute, et sur deux ailes de prière et de poésie s’élèvent les grandes affirmations. »
Pour confirmer une telle impression et l’approfondir, c’est à l’aide du théologien et du vrai mystique qu’il convient de recourir. Mais en bon témoin de son temps, Barrès ne pouvait que s’attarder sur cet étonnant phénomène que constituent les apparitions de Lourdes en plein XIXe siècle. Face à une culture rationaliste, c’est comme si le surnaturel revendiquait ses droits, en provoquant l’athéisme en vogue. Face au seul témoignage de la petite Bernadette Soubirous se dressent les réactions du milieu intellectuel et littéraire. À Huysmans, célèbre converti, s’oppose Zola l’irréductible « naturaliste ». Ce dernier est néanmoins touché par la vue « d’une humanité souffrante assoiffée de miracle ». En vis-à -vis, Huysmans dépasse l’émotion immédiate pour rejoindre le mystère chrétien dans toute son ampleur.
Le monde a bien changé depuis, mais Lourdes demeure comme le cœur mystique de la France, qui n’est pas seulement accessible aux esprits les plus aigus, mais aux foules qui comprennent un langage qui leur est directement accessible. On se demande où est passé le peuple chrétien depuis les années 1960. Il est toujours présent à Lourdes et il ne demande qu’à s’accroître à la mesure d’une humanité en recherche du Salut.
C’est pourquoi on ne peut s’étonner de la venue de Léon XIV au grand sanctuaire marial, à la suite de ses deux prédécesseurs, Jean-Paul II et Benoît XVI. Naturellement, il va directement à ce cœur mystique de la France, où non seulement, selon Barrès, souffle l’esprit, mais se confirme l’Alliance biblique de Dieu avec l’humanité, qui passe par l’Incarnation et la maternité de la Vierge Marie.
Lourdes est la confirmation de la parole évangélique : « Ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits » (Mt, 11, 25). Les foules de Lourdes continuent à entendre ce message : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau et moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme » (Mt 11,28-29).
Lourdes se trouve ainsi au carrefour de la piété la plus populaire et de l’éclairage ecclésial le plus sûr. Ce n’est pas pour rien que la Mère de Dieu a confié à Bernadette son identité : « Que soy era Immaculada Councepciou », « Je suis l’Immaculée conception », une formule que l’adolescente répète tout au long du chemin pour ne pas l’oublier et la transmettre à l’abbé Peyramale. C’est une confirmation céleste du dogme proclamé par Pie IX quatre ans auparavant.
Les successeurs de Pie IX ont repris la route vers la grotte de Massabielle car ils savent l’authenticité d’une visite céleste qui continue à parler aux foules et touche les cœurs. 
Pradinas, Pegomas (Alpes Maritimes), L'Union (Haute-Garonne)
Florence et Régis MAZARS, Isabelle SALESSES, Catherine et Laurent SERIEYS, ses filles chéries et leurs conjoints ; Marine et Jérémy, Manon et Jérôme, Océane, Flore et Quentin, Léna et Naïs, ses petits-enfants adorés ; Renée et Claude CHAMBERT, Gérard et Christiane SALESSES, Lucienne CASSES, Jean et Reine RECOULES, ses sœur, frère, belles-sœurs et beaux-frères ; ses neveux et nièces ; vous font part du décès de
 André SALESSES survenu à l'âge de 84 ans.
Les obsèques seront célébrées mercredi 16 septembre 2026, à 15h00, en l'église Saint-Amans de Pradinas. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur  rieupeyroux pompes funebres
Lanuéjouls, Vaureilles, Anglars-Saint-Félix, Montbazens, Rignac.
Mr Georges LABORIE, son époux ; Jean-Jacques, Bruno et Sandrine, ses enfants ; Loan, Oriane, Grégoire, et Lucile, ses petits-enfants; Sohan, son arrière petit-fils, parents et amis ont la tristesse de vous faire part du décès de
Mme Josette LABORIE née BRAS survenu à l'âge de 86 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le jeudi 17 septembre 2026, à 10h30 en l'église Saint-Jean-Baptiste de Vaureilles. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur lanuejouls pompes funebres bros
Bor-et-Bar
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le dĂ©cès de Monsieur Gilbert DAVY survenu le mardi 15 septembre 2026 Ă Villefranche-de-Rouergue, Ă l'âge de 86 ans.Â
Les obsèques religieuses seront célébrées vendredi 18 septembre 2026 à 10h00 en l’église Saint-Pierre-et-Saint-Paul de Bor, Bor-et-Bar, suivies de l’inhumation au cimetière de Bor.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Rigal, 5 rue de l'Orient à La Fouillade. Tél 05 65 65 78 10 pompes-funebres-rigal
Saint-Rémy
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Raymond PUECHBERTY décédé le 14 septembre 2026 à l'âge de 104 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées samedi 19 septembre 2026 à 10h30 en l’église Saint Rémy de 12200 Saint-Rémy, suivies de l’inhumation au cimetière de Saint-Rémy. Repos en salon funéraire du mardi 15 septembre 2026 à 18h30 au vendredi 18 septembre 2026 à 11h00 et au domicile du vendredi 18 septembre 2026 à 11h45 au samedi 19 septembre 2026 à 10h00. Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Savoyard, évêque, homme de lettres et saint, François de Sales (1567 – 1622) a été ordonné prêtre en 1593 et consacré évêque en 1602. Dans une époque marquée par la Réforme, il a sillonné son diocèse pour présenter la foi catholique. Avec Sainte Jeanne de Chantal, il a fondé l’ordre de La Visitation Sainte-Marie en 1610.
Les Dominicains de la province de Toulouse célèbrent jusqu’en 2025 le triple jubilé de la canonisation (1323), de la mort (1274) et de la naissance (1225) de saint Thomas d’Aquin. Trois centenaires : une belle invitation à redécouvrir la figure de sainteté et la pensée du Docteur des docteurs de l’Église universelle. Par Florence de Maistre.
2014: l’année même où deux Papes du XXème siècle sont canonisés, saint Louis, roi né et baptisé il y a 800 ans, est également re-proposé comme figure de sainteté. Le Père Éric Courtois, curé de Poissy et délégué du diocèse de Versailles pour « l’Année Saint Louis », évoque sa dimension spirituelle ainsi que les initiatives pastorales proposées.
Écrans géants sur les Champs-Élysées, 2 500 sanitaires à Paris, location du Stade de France, mobilier liturgique… Le budget de la visite de Léon XIV en France du 25 au 28 septembre a été estimé par les organisateurs à 27 millions d’euros. Ses principaux postes de dépense se précisent.
« Aujourd’hui, soyez doublement généreux : la moitié de vos dons ira dans l’organisation de la venue de notre pape », a-t-on pu entendre, ce dimanche, lors de la quête dans les églises des Yvelines ou d’ailleurs. À une dizaine de jours de l’arrivée de Léon XIV en France, les fidèles sont appelés à mettre la main au portefeuille. À la demande les huit évêques des diocèses de la province de Paris, l’ensemble ou une partie de la quête des messes dominicales des week-ends des 12-13 septembre et des 19-20 septembre sera reversé au financement de cet événement historique.
Déjà réévalué en interne, selon nos informations, autour de 20 millions d’euros fin juillet, le coût global de l’événement s’élève désormais à 27 millions d’euros. Une addition en hausse que la Conférence des évêques de France (CEF) explique notamment par l’enthousiasme suscité par la venue du pape. Selon la loi de 1905, c’est à l’Église de France de réunir cette somme nécessaire pour l’organisation, l’aménagement des sites choisis pour la venue du pape, le mobilier liturgique et l’accueil des fidèles. La sécurité des lieux, en revanche, est à la charge exclusive de l’État, comme d’ailleurs pour tous les grands événements réunissant une large foule, match de foot ou concert de Céline Dion.
Léon XIV ira d’abord à la rencontre des fidèles à Paris, avant Lourdes puis Metz. Avec un budget d’« un peu moins de 20 millions d’euros », l’étape parisienne représente d’ailleurs, et de loin, le principal poste de dépenses de cette visite apostolique, expliquait Sylvain Guillebaud, secrétaire général adjoint chargé des finances à la CEF, en marge d’une conférence de presse organisée le 8 septembre au siège parisien de l’épiscopat.
Veillée des jeunes au Stade de France, déambulation, vêpres à Notre-Dame, messe place de la Concorde… « C’est dans la capitale qu’il y aura le plus de lieux différents à gérer et de structures provisoires à mettre en place », détaillait-il. Quelque 2 500 sanitaires vont y être temporairement installés, pour un coût total avoisinant un million d’euros. Et pour permettre au demi-million de fidèles attendus de suivre l’office place de la Concorde, une quarantaine d’écrans géants – à 50 000 € l’unité – seront mis en place sur les Champs-Élysées.
« Pour le sanctuaire de Lourdes, où on capitalise davantage sur des infrastructures existantes, l’enveloppe est de 3 millions. Pour Metz, sans compter la séquence du matin, on sera autour de 600 000 à 700 000 €. Bien sûr, ce sont des chiffres arrondis », ajoute Sylvain Guillebaud. Cette dernière étape constitue un cas particulier : dans le département de la Moselle, la séparation de l’Église et de l’État ne s’applique pas. La mairie a donc pu voter une subvention municipale de 250 000 € pour financer des écrans géants.
Pour réunir ces 27 millions d’euros, l’Église compte sur les dons des participants comme « principale source de financement », assurait la CEF dans un communiqué début septembre. « Le but est d’éviter de mettre à contribution les fonds propres des diocèses », souligne Sylvain Guillebaud. Au début de l’été, un appel aux dons a ainsi été lancé sur la plateforme pape-france.fr. Au 7 septembre dernier, plus de 5,5 millions d’euros avaient été récoltés via cette campagne.
Par ailleurs, un système d’offrandes par SMS ou QR code devrait également être mis en place pendant les grandes étapes de la visite du pape. « Le mécénat de grands donateurs et d’entreprises et la vente de produits dérivés (disponibles sur le site Internet de la cathédrale Notre-Dame de Paris, NDLR) compléteront les ressources nécessaires », espère la CEF.
Depuis près de 3 000 ans, le prophète, dont l’histoire est consignée dans le Livre des Rois, reflète, par ses crises et ses élans, les grandes étapes de notre propre itinéraire spirituel. Dans le deuxième volet de notre parcours, il se penche sur notre besoin de « prouver » Dieu par le prodige.
Après plusieurs années passées dans une petite chambre haute chez la veuve, Élie se voit de nouveau adresser la parole de Dieu. Il doit retrouver Achab. Après quelques péripéties que le lecteur lira au début du chapitre 18, Élie se présente au roi, convoque tout Israël et organise un concours entre les faux prophètes de Baal fidèles à Jézabel (au nombre de 450) et lui, qui dit être le seul fidèle au Seigneur, afin de déterminer qui est le vrai Dieu.
« Donnez-nous deux jeunes taureaux ; qu’ils en choisissent un pour eux, qu’ils le dépècent et le placent sur le bois, mais qu’ils n’y mettent pas le feu. Moi, je préparerai l’autre taureau et je le placerai sur le bois et je n’y mettrai pas le feu. Vous invoquerez le nom de votre dieu et moi, j’invoquerai le nom du Seigneur : le dieu qui répondra par le feu, c’est lui qui est Dieu. » Tout le monde est d’accord et le concours de prophètes peut commencer.
Beau joueur, il propose aux prophètes de Baal de commencer. Ceux-ci organisent le sacrifice, installent la victime, crient vers Dieu, montent sur l’autel, sautent dans tous les sens, crient de plus belle, se scarifient, mais rien. Pas de feu. Élie se moque, le chapitre 18 est à vrai dire hilarant. « Peut-être dieu est-il sourd ? » ; « Peut-être dort-il ? » ; « Vous devriez crier plus fort. »
Tout ce cinéma dure la journée entière et le soir venu c’est à Élie d’invoquer son Dieu. L’heure n’est pas anodine, c’est l’heure du sacrifice du soir par lequel débute la journée. En effet, tant en régime juif que chrétien, le sabbat comme les fêtes commencent la veille au soir, en mémoire du récit de la Création dans la Genèse dans lequel il est écrit : « Il y eut un soir, il y eut un matin. »
Au crépuscule, Élie reconstruit l’autel, détruit par les danses furieuses des prophètes de Baal, le fonde sur 12 pierres, comme les 12 tribus d’Israël, montrant par là son désir de réunir les royaumes séparés, installe la victime, l’arrose (et l’inonde) de 12 jarres d’eau (mais d’où vient l’eau ?) et invoque son Dieu. Immédiatement le feu du ciel descend sur l’holocauste et tout le monde s’incline et se prosterne : le vrai Dieu est bien celui d’Élie, le Dieu d’Israël. Grand succès.
On pourrait penser que l’affaire est pliée, que l’existence de Dieu est prouvée et que tout est rentré dans l’ordre. Ce serait oublier une question essentielle : prouve-t-on l’existence de Dieu de façon extérieure ? Prouve-t-on Dieu par des démonstrations mathématiques ou des shows spirituels ? Rien n’est moins sûr.
On pourrait presque parler d’ordalie, lorsqu’on en appelle aux dieux pour juger d’un litige, et sauver l’innocent mis en cause. Élie a-t-il connaissance de ce que pourtant le DeutĂ©ronome commandait : « Vous ne mettrez pas le Seigneur votre Dieu Ă l’épreuve, comme vous l’avez fait Ă Massa » (DeutĂ©ronome 6, 16) ? Par l’organisation de son concours de prophètes, Élie ne met-il pas Dieu au pied du mur, l’obligeant Ă montrer sa puissance ?Â
Plus tard, Jésus récusera cette façon d’acculer Dieu quand, face à l’Adversaire qui lui propose de sommer le Père d’intervenir en le faisant se jeter du haut du Temple, il répondra avec les mots du Deutéronome : « Il est encore écrit : Tu ne mettras pas à l’épreuve le Seigneur ton Dieu » (Matthieu 4, 6-8).
Élie dit alors aux prophètes de Baal : « Choisissez-vous un taureau et commencez, car vous êtes les plus nombreux. Invoquez le nom de votre dieu, mais ne mettez pas le feu. » Ils prirent le taureau qu’il leur avait donné et le préparèrent, et ils invoquèrent le nom de Baal, depuis le matin jusqu’à midi, en disant : « Ô Baal, réponds-nous ! » Mais il n’y eut ni voix ni réponse ; et ils dansaient en pliant le genou devant l’autel qu’ils avaient fait. À midi, Élie se moqua d’eux et dit : « Criez plus fort, car c’est un dieu : il a des soucis ou des affaires, ou bien il est en voyage ; peut-être il dort et il se réveillera ! » Ils crièrent plus fort et ils se tailladèrent, selon leur coutume, avec des épées et des lances jusqu’à l’effusion du sang. Quand midi fut passé, ils se mirent à faire les prophètes jusqu’au moment de faire monter l’offrande mais il n’y eut aucune voix, ni réponse, ni signe d’attention.
Alors Élie dit à tout le peuple : « Approchez-vous de moi » ; et tout le peuple s’approcha de lui. Il répara (litt : « guérir, restaurer ») l’autel du Seigneur qui avait été démoli. Élie prit 12 pierres, selon le nombre des tribus des fils de Jacob, à qui Dieu s’était adressé en disant : « Ton nom sera Israël », et il construisit un autel au nom du Seigneur. Il fit un canal d’une contenance de deux boisseaux de semence autour de l’autel. Il disposa le bois, dépeça le taureau et le plaça sur le bois. Puis il dit : « Emplissez quatre jarres d’eau et versez-les sur l’holocauste et sur le bois » ; il dit : « Doublez », et ils doublèrent ; il dit : « Triplez », et ils triplèrent. L’eau se répandit autour de l’autel et même le canal fut rempli d’eau.
À l’heure où l’on présente l’offrande, Élie le prophète s’approcha et dit : « Seigneur, Dieu d’Abraham, d’Isaac et d’Israël, qu’on sache aujourd’hui que tu es Dieu en Israël, que je suis ton serviteur et que c’est par ta parole que j’ai accompli toutes ces choses. Réponds-moi, Seigneur, réponds-moi, pour que ce peuple sache que c’est toi, Seigneur, qui es Dieu et qui convertis leur cœur ! »
Et le feu du Seigneur tomba et dévora l’holocauste et le bois, les pierres et la terre, et il absorba (litt : « lécha ») l’eau qui était dans le canal. Tout le peuple le vit ; les gens se prosternèrent la face contre terre et dirent : « C’est le Seigneur qui est Dieu ! C’est le Seigneur qui est Dieu. » Élie leur dit : « Saisissez les prophètes de Baal, que pas un d’eux n’échappe ! », et ils les saisirent. Élie les fit descendre près du torrent du Qishôn et là il les égorgea.
Le 25 septembre, Léon XIV parcourra 2,5 kilomètres en papamobile, du boulevard du Montparnasse à la place Saint-Michel. Chorales, écoliers, scouts, associations, catéchumènes… Les organisateurs veulent transformer ce passage en un grand moment populaire et festif. Aperçu des coulisses de cette organisation millimétrée.
"Joie, ferveur, partage". Le mot d'ordre est donné. Ce lundi 14 septembre au soir, juste en face de l'église Notre Dame des Champs où débutera le parcours de Léon XIV en papamobile le 25 septembre prochain, les très jeunes volontaires chargés de l'organisation ne cachent pas leur excitation. "Ce n'est pas évident d'organiser un tel événement", reconnaît Quitterie Dugas. Devant la cinquantaine de personnes réunies, cette jeune étudiante de 21 ans, détaille le projet avec entrain. L'objectif : faire en sorte que le Pape, comme les Français, n'oublient jamais ce trajet en papamobile.
Pour y parvenir, rien n’a été laissé au hasard. Sur les 2,5 kilomètres que parcourra Léon XIV, du boulevard du Montparnasse jusqu’à la place Saint-Michel avant d'arriver à Notre-Dame, les organisateurs veulent donner à voir une Église unie, jeune et surtout joyeuse. Tous les 100 mètres environ, des chorales et des fanfares prendront place pour accompagner le passage de la papamobile mais aussi porter la prière des pèlerins et "créer une ambiance festive". "Ce qu'on veut c'est qu'il y ait une telle ferveur que tout le monde se prenne au jeu, même le Pape. On veut que cette déambulation soit spontanée, populaire, bref qu'elle mette le feu au parcours de Léon XIV", s'enthousiasme Amaury, en charge de l'animation. Pour éviter que cette succession de chorales ne se transforme en joyeux brouhaha, les musiciens sont invités à s’inscrire en amont via un formulaire dédié. Ils indiquent notamment leur groupe et leur répertoire. L’organisation leur attribue ensuite un emplacement précis sur le parcours. Le principe est de permettre à chaque chorale de jouer son propre répertoire au passage du pape, tout en ménageant des moments communs.
Les emplacements seront accessibles dès midi, en attendant la papamobile qui débutera son trajet à 16h. "Une demi-heure avant le passage du Pape, les groupes d'animation musicale seront invités à entonner des chants à l'Esprit saint pour ouvrir vraiment les cœurs au passage du Saint-Père", poursuit Quitterie Dugas. Même les spectateurs sont invités à préparer leur participation avant de venir. Une application, qui pourra être téléchargée en amont pour éviter de saturer le réseau le jour J, permettra de retrouver des informations pratiques et quelques contenus pédagogiques, mais aussi de chanter plusieurs chants communs. L’objectif est que, lorsque Léon XIV apparaîtra, les personnes venues de paroisses différentes ou simplement seules puissent malgré tout chanter ensemble.
Mais l’organisation ne veut pas seulement rassembler du monde : elle veut montrer qui est lĂ . Certains groupes se verront ainsi proposer des espaces dĂ©diĂ©s, pensĂ©s pour ĂŞtre particulièrement visibles au passage du Pape. Une zone en face de Notre-Dame-des-Champs accueillera 300 personnes en fauteuil roulant ; deux autres seront rĂ©servĂ©es aux Ă©coliers, invitĂ©s Ă confectionner des banderoles pour l’occasion.Â
Associations engagées dans le handicap et la solidarité, mouvements scouts et aumôneries auront également leur emplacement. Un peu plus loin, les catéchumènes et les néophytes seront regroupés, vêtus de violet et de blanc pour être facilement repérables depuis la papamobile. Une manière de donner à voir à Léon XIV, en quelques minutes, les différents visages de cette Église en France. Sur place, des volontaires seront là pour orienter les participants vers leur espace. Ils sont déjà 1.400 à s’être inscrits pour accueillir les pèlerins, répartir les groupes et fluidifier les contrôles de police. Tous sont des étudiants, en moyenne âgés de 21 à 24 ans.
La charge de travail est considérable. "On continue les cours et nos stages en parallèle, et le soir ce sont des réunions, des mails, des démarches à faire... donc on ne s'ennuie pas !", sourit Pierre, lui aussi membre de l'organisation.
L'organisation est millimétrée, gérée en lien étroit avec la Préfecture de Police de Paris, de même qu'avec les services de sécurité du Vatican. "Il y a quelques jours, nous avons vu les gardes suisses ici même pour communiquer avec eux, leur donner l'ensemble du tracé et leur expliquer tout ce que nous avions en tête", confie Quitterie Dugas.
Côté animation musicale, le dispositif prend forme, mais les organisateurs sont encore loin d'avoir atteint leur objectif. Dix-sept groupes sont pour l'heure inscrits, alors qu'une cinquantaine de chorales et ensembles sont espérés le long du parcours. L'appel à participation reste donc ouvert : les musiciens et choristes sont invités à s'inscrire en ligne pour pouvoir être intégrés au dispositif et se voir attribuer un emplacement. Un retard que les organisateurs expliquent notamment par une communication volontairement tardive, liée aux impératifs de sécurité.
Le pari de cette déambulation tient finalement dans cette contradiction : organiser jusque dans les moindres détails un moment qui devra pourtant paraître spontané. Répartir les chorales, attribuer les places, encadrer les groupes, sécuriser les 2,5 kilomètres… pour qu’une fois la papamobile arrivée, tout cela disparaisse derrière les chants, les banderoles et les cris de la foule. Et que, pendant quelques minutes, Léon XIV ait vraiment le sentiment que "la France entière s’est levée pour lui".
Foirail de la MadeleineÂ
ZI Les Gravasses Avenue du 8 mai
12200 Villefranche de Rouergue
La France s’apprête à accueillir le pape Léon XIV du 25 au 28 septembre 2026. À cette occasion, La Croix recueille vos messages pour lui transmettre dans un livre lors de sa visite.
La visite du pape Léon XIV en France du 25 au 28 septembre s’annonce comme un moment essentiel pour les chrétiens comme pour l’ensemble de la société. Sa parole est attendue, qui rejoint les questions spirituelles, mais aussi les préoccupations humaines et sociétales qui habitent notre temps.
À cette occasion, La Croix souhaite donner à entendre votre voix. Adressez-lui votre message d’espérance, une question, une conviction, une interpellation… Nous attendons votre contribution, en 15 lignes maximum (avec, si vous le souhaitez, votre prénom, votre âge et votre lieu de vie), à lecteurs.lacroix@groupebayard.com ou directement dans ce formulaire. Nous rassemblerons l’ensemble de ces messages dans un livre que nous remettrons au pape Léon XIV lors de sa venue, comme le signe d’un dialogue vivant entre lui et les lecteurs de La Croix.
Monseigneur Wilfred Chikpa Anagbe, évêque de Makurdi y voit une « stratégie calculée d’islamisation ». Le massacre de Yelewata demeure l’un des exemples les plus effroyables de cette violence
Les chiffres donnent la mesure d’une tragédie qui se poursuit loin de l’attention accordée à d’autres conflits. Entre janvier et août 2026, 3 083 chrétiens auraient été tués et 3 193 enlevés au Nigeria dans des violences attribuées notamment à des groupes jihadistes, selon le dernier rapport de l’International Society for Civil Liberties and the Rule of Law (Intersociety), rendu public au début du mois de septembre.
Le bilan ne s’arrête pas aux victimes humaines. Selon l’organisation, 400 églises ont été attaquées durant ces huit premiers mois de l’année et 25 prêtres ou pasteurs ont été tués ou enlevés. Les mois de juillet et août auraient été particulièrement meurtriers, avec 437 chrétiens tués et 393 autres enlevés. Ces données, qui proviennent d’Intersociety et doivent donc être présentées comme telles, décrivent néanmoins une violence dont la permanence ne fait plus guère de doute.
La situation est particulièrement dramatique dans la Middle Belt, cette vaste zone centrale où se rencontrent le Nord majoritairement musulman et le Sud largement chrétien. Dans plusieurs États, les attaques ne se limitent plus aux assassinats : villages incendiés, terres abandonnées, populations déplacées, églises détruites et prêtres contraints de quitter leurs paroisses composent désormais un paysage de persécution durable.
Le diocèse de Wukari, dans l’État de Taraba, en donne une illustration saisissante. Entre septembre 2025 et août 2026, environ 239 édifices religieux auraient été attaqués ou détruits, tandis que près de 100 000 fidèles auraient été chassés de leurs communautés. Plus de 200 communautés chrétiennes auraient été dispersées. Seize prêtres catholiques auraient dû prendre la fuite et huit presbytères auraient été détruits.
Face à cette réalité, Monseigneur Wilfred Chikpa Anagbe, évêque de Makurdi, emploie désormais sans détour le terme de génocide : « L’élimination totale de la population chrétienne est en cours. C’est un génocide aux mains des jihadistes », affirme-t-il. Le mot est lourd et sa qualification juridique suppose des critères précis, notamment l’intention de détruire, totalement ou partiellement, un groupe national, ethnique, racial ou religieux. Mais Mgr Anagbe ne fonde pas son accusation sur le seul nombre des morts. Dans son diocèse du Benue, dont la population est très majoritairement chrétienne, il décrit une mécanique associant massacres de civils, destruction des églises, incendie des récoltes et expulsion des habitants de leurs terres.
L’évêque y voit une « stratégie calculée d’islamisation ». Le massacre de Yelewata demeure l’un des exemples les plus effroyables de cette violence : environ 200 personnes y auraient été tuées, certaines brûlées vives, parmi lesquelles de très jeunes enfants.
Les autorités nigérianes récusent toutefois l’idée selon laquelle les chrétiens seraient les seules victimes de la violence jihadiste. Elles rappellent que les terroristes frappent également les musulmans qui refusent leur idéologie. Le rapport d’Intersociety reconnaît lui-même l’importance des victimes musulmanes : l’organisation estime que 61 400 musulmans modérés ont été tués entre 2009 et mars 2026, contre 128 750 chrétiens selon ses propres calculs.
Cette réalité interdit les simplifications, mais elle n’efface pas la dimension religieuse de nombreuses attaques. En juin dernier, des experts des Nations unies s’alarmaient encore des violences visant les chrétiens et d’autres minorités religieuses au Nigeria, particulièrement les femmes et les jeunes filles exposées aux enlèvements, violences sexuelles et conversions forcées. Depuis le début de l’insurrection de Boko Haram en 2009, Intersociety estime à 19 800 le nombre d’églises attaquées et avance désormais un bilan de plus de 130 000 chrétiens tués. Ces estimations restent celles de l’organisation et ne constituent pas un décompte internationalement établi.
Reste une évidence : derrière la discussion nécessaire sur les chiffres et sur le terme de « génocide », des communautés chrétiennes entières disparaissent de territoires où elles vivaient parfois depuis des générations. Lorsque tuer les fidèles, brûler leurs églises et les chasser de leurs terres devient une réalité récurrente, la question n’est plus seulement celle de l’insécurité au Nigeria. Elle est aussi celle de la survie du christianisme dans certaines régions du pays.
Villefranche, vendredi 11 septembre 2026
Bonjour Ă toutes et Ă tous,Â
Samedi 5 septembre, l’église Saint-Étienne de Savignac était comble pour un grand moment de fête paroissiale. Mgr Luc Meyer, évêque de Rodez et Vabres, était venu spécialement présider la messe d’installation du père Aurélien de Boussiers. Article et images en haut de page.
Une belle vidéo de la procession mariale, réalisée lors du pèlerinage des Aveyronnais à Lourdes, du 21 au 24 août 2026 vous est proposée en en haut de page.
Dimanche 20 septembre à 10h30, la messe d’installation du Père Aurélien de Boussiers, nouveau curé de la paroisse Ste Emilie du Villefranchois, par par Mgr Luc Meyer, en la collégiale Notre-Dame, constituera une belle fête pour la communauté des chrétiens du villefranchois.
Les 19 et 20 septembre prochain, c’est la fête de Sainte-Emilie de Rodat. Consultez le programme sur les affiches en haut de page.
Le Parcours Alpha prépare sa saison 2026-2027 : Rendez-vous le 9 octobre, à 19h30, à la maison paroissiale du 32, rue du Sergent Bories, près de la place Bernard Lhez.
Kidcat : ça redémarre ! La paroisse Sainte-Émilie du Villefranchois propose plusieurs temps de catéchèse, pour les enfants. Le programme a été adapté selon les âges et les rythmes scolaires. Consultez l’affiche en haut de page.
La France s’apprête à accueillir le pape Léon XIV du 25 au 28 septembre : Toutes infos utiles en haut de page.
Dans la presse chrĂ©tienne, en page actus : Une cure de jouvence ** Le salaire du pĂ©chĂ© ** LĂ©on XIV en France : libertĂ© fondamentale * Dans les pas d’Élie : la jeunesse du prophète (1/4) ** Des femmes au service de l’autel autour de LĂ©on XIV : une rĂ©volution ? Et quelques autres affiches et invitations.Â
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe Ă©ditoriale de la paroisse Ste-EmilieÂ
Du 15 au 19 septembre, 41e pèlerinage Lourdes Cancer Espérance. Clic pour plus d'infos
19 et 20 septembre : fĂŞte de Sainte Emilie de Rodat : voir affiches ci-dessus.
Dimanche 20 septembre à 10h30, messe d’installation du Père Aurélien de BOUSSIERS, nouveau curé de la paroisse Ste Emilie du Villefranchois, par par Mgr Luc MEYER, en la collégiale Notre-Dame.
Samedi 19 et dimanche 20 septembre : FĂŞte de Ste Emilie de Rodat Ă Villefranche
Du 25 au 28 septembre 2026 : Le pape Léon XIV en France Cliquez ici pour en savoir plus.
Du 30 septembre au 04 octobre 2026 : Communautés Catholiques Francophones dans le monde : Journées pastorales à Barcelone. Cliquez pour en savoir plus
Dimanche 4 octobre, Fête de Ste Thérèse à St Igest.
20 octobre 2026 : Webinaire intelligence artificielle Ă propos de la publication de Magnifica Humanitas. Clic pour en savoir plus
Vendredi 23 octobre à 20h3O, conférence à la Maison Saint-Pierre avec Françoise-Emmanuelle Doron, biographe avec la participation du P. Alexis de Brebisson, membre de l'Institut Notre-Dame-de-Vie. Thème : 10e anniversaire béatification de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus
Samedi 24 octobre à 10h45, messe à Ceignac, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Dimanche 25 octobre à 10h30, messe à Aubin, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Du 6 au 17 novembre 2026, Le pape Léon XIV en Argentine, Uruguay et Pérou. Clic pour en savoir plus
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.