Les actus de nos paroisses
Les actus de nos paroisses
Pourquoi cette étape ? Le pape Léon XIV vient à Lourdes comme pèlerin, au milieu des pèlerins du monde entier. Dans ce sanctuaire où les malades, les personnes fragiles et ceux qui souffrent occupent la première place, il souhaite encourager l’espérance et la foi. Déjà venu deux fois dans sa jeunesse, il retrouve un lieu qui a marqué son chemin spirituel.
Cette visite est avant tout celle du successeur de Pierre venant confirmer ses frères dans la foi et s’adresser à l’ensemble de notre société.
Mgr Jean-Marc Micas, évêque de Tarbes et Lourdes
C’est avec un véritable enthousiasme que la communauté catholique aveyronnaise accueille le pape Léon XIV. Une cinquantaine d’entre eux sont à Paris pour l’accueillir ce vendredi et près de deux cents seront à Lourdes ce dimanche, en plus des quatre-vingts jeunes qui sont mobilisés sur toute la partie logistique et organisationnelle. « Les Aveyronnais savent se mobiliser pour ce rendez-vous », glisse le père Christophe Battut, qui fait partie de l’équipe qui participe activement à l’organisation de ces déplacements d’Aveyronnais. « Ils auraient pu être plus nombreux, mais il y a un numerus clausus ».
« Les jeunes Aveyronnais savent se mobiliser. Comme pour les pèlerinages à Lourdes, où ce sont 350 jeunes qui se mobilisent pour le déplacement de 1 300 Aveyronnais environ. » Difficile d’estimer le nombre d’Aveyronnais qui auraient souhaité assister à cette visite pontificale, « car il y a aussi la crainte de se retrouver dans une foule immense ». Ainsi, 600 000 fidèles sont attendus à Paris et plus de 150 000 à Lourdes. Avec parmi eux, bien évidemment, Mgr Meyer qui se rendra successivement à Paris, Lourdes et Metz aussi.
« Il défend les grands principes de l’humanisme »
« Il faut dire que c’est un véritable évènement, que l’on vit avec un bel enthousiasme. Il n’y a pas eu de visite officielle du pape en France depuis 2008 » , explique Christophe Battut, le dernier pape ayant effectué un voyage du genre étant Benoît XVI, qui était également venu à Lourdes. Les venues du pape François à Marseille et Strasbourg, ne s’inscrivaient pas, elles dans une visite officielle.
« Mais ce n’est pas une visite d’État. C’est plus une visite pastorale, à la rencontre de la communauté chrétienne » , détaille le prêtre originaire d’Onet-le Château. « C’est hyper important pour nous cette visite. Vous l’aurez sans doute remarqué, Léon XIV est un pape plutôt silencieux, qui défend les grands principes de l’humanisme. Il souhaite défendre la dignité humaine face aux défis de la technocratie, défend la démocratie face au quatre ou cinq potentats du monde, il y a en lui une profonde volonté de paix » .
À 10 heures, ce vendredi, toutes les cloches des églises de France étaient appelées à sonner. Soit pile à l’heure où l’avion du pape devait atterrir à Paris.
« Pour lui, les cloches doivent sonner plus fort que les armes, elles signifient que la vie est plus forte que la mort et que l’humanité est plus forte que la machine ».
De nombreux Aveyronnais seront à Lourdes ce dimanche, preuve d’une forte mobilisation, comme en témoigne le père Christophe Battut, à l’organisation du déplacement des jeunes chargés de l’organisation.
Françoise, qui préfère ne pas donner son nom de famille, est bénévole à l’église depuis déjà cinquante ans. Elle a commencé à Nancy dans les années 70 et vit depuis 2005 à Villefranche, où elle poursuit son travail de soutien à la Collégiale. « La première fois que j’ai visité cette église, j’ai eu un choc. Il y faisait sombre et froid, j’avais l’impression d’entrer dans un bunker. Mais heureusement, c’était simplement un coup de malchance et il s’est avéré que l’église passait une mauvaise journée. »
Malgré cette première impression désagréable, elle s’est tout de même mise au travail et a rapidement découvert qu’elle s’était trompée et que l’église était magnifique. « Je fais ce travail pour le Christ, c’est très important pour moi », dit elle. Françoise est mariée et elle a des enfants et des petits-enfants. À l’occasion de cette journée du patrimoine, elle se tient près du stand d’information, tout près de la petite porte qui mène au clocher, et explique patiemment, encore et encore, que l’escalier compte cent soixante-trois marches, y compris le petit seuil qui y mène. Françoise ne sait pas exactement combien de bénévoles s’investissent pour cette église. « Les personnes que l’on connaît dépendent de la tâche que l’on accomplit. » Sur le dépliant qu’elle remet figurent plus de trente noms, mais il s’agit des responsables des activités liées au travail de l’église. Chaque aspect du travail paroissial bénéficie ainsi de mains pour le mener à bien. « Je participe par exemple aux funérailles, j’assure un accompagnement pastoral auprès des touristes et je m’occupe de la sacristie. » La plupart des bénévoles sont des femmes.
En cherchant bien, on dénombre une dizaine d’hommes sur la liste, prêtres compris.
L’institution s’arrêterait de fonctionner si les femmes se retiraient. « Il existe certainement des femmes ayant une formation théologique de haut niveau. Mais bon… » Malgré l’investissement des bénévoles, pas de sorties ni de dîners collectifs organisés, et pas de panier de Noël non plus. Françoise ne s’en formalise pas. « Nous recevons beaucoup de reconnaissance de la part des personnes pour lesquelles nous travaillons. Par exemple, après des funérailles, les gens nous offrent souvent une carte ou un petit bouquet de fleurs. » La foi connaît un nouvel élan, constate Françoise. « Je vois de plus en plus de jeunes s’intéresser à l’église ».
Engagée depuis un demi-siècle au sein de l’Église, Françoise consacre son temps à la collégiale de Villefranche. Rencontre avec une bénévole passionnée, au cœur des Journées du patrimoine.
En s’inscrivant dans les pas de Léon XIII, le Souverain pontife réaffirme la pertinence de l’enseignement social de l’Église pour notre époque.
Le nom d’un pape n’est jamais choisi au hasard. Dans un discours au Collège cardinalice, le 10 mai 2025, Léon XIV expliquait l’avoir choisi en référence à Léon XIII, afin de s’inscrire « principalement » à la suite de l’auteur de l’encyclique Rerum novarum, publiée en 1891 durant la révolution industrielle et qui formalisa la « doctrine sociale de l’Église (DSE) ». Alors que les sociétés occidentales affrontent la misère ouvrière et que les débats entre catholiques sur l’intervention de l’État font rage, le texte rejette aussi bien le socialisme que le libéralisme, met en garde contre la lutte des classes et fait l’éloge, face au collectivisme, de la propriété privée. Texte d’équilibre, l’encyclique appelle également à l’instauration de justes salaires ou encore au respect du droit aux ouvriers à s’organiser en syndicats. « Aujourd’hui l’Église offre à tous son héritage de doctrine sociale pour répondre à une autre révolution industrielle et aux développements de l’intelligence artificielle, qui posent de nouveaux défis pour la défense de la dignité humaine, de la justice et du travail » expliquait encore Léon XIV aux cardinaux, annonçant le thème de sa première encyclique, Magnifica humanitas, publiée en mai 2026.
Avant de s’attaquer aux res novae, aux « nouveautés » de son temps, c’est à une véritable fresque de la doctrine sociale de l’Église que se livre le Pape, évoquant tour à tour les notions de bien commun, de destination universelle des biens [chacun doit pouvoir trouver, dans les biens de la Création, de quoi vivre correctement, NDLR], de subsidiarité [ni l’État ni aucune autre société ne doit se substituer à la responsabilité que peut remplir un corps intermédiaire, NDLR], de solidarité et de justice sociale. Léon XIV y prend bien soin de réfuter les critiques parfois adressées au corpus de la « DSE », en soulignant que cette dernière n’est pas un « répertoire de solutions techniques [ou un] modèle économique ou politique à opposer à d’autres », mais bien des « principes » soutenant « une interprétation évangélique des processus historiques comme des choix qu’ils impliquent ».
Si ces principes sont incontournables, c’est bien parce qu’ils s’enracinent dans le principe de la dignité de l’homme, « image du Dieu trinitaire ». Léon XIV n’avait pas manqué de le rappeler aux parlementaires espagnols lors de son voyage apostolique en juin dernier :
« Toute société véritablement juste se fonde sur la reconnaissance de la dignité inviolable de la personne humaine. » Levant les yeux pour regarder les fresques du palais des Cortès représentant la réception de l’Évangile et des Tables de la Loi lors de son discours aux parlementaires espagnols, le Pape en avait profité pour rappeler que « la liberté moderne a également été préparée par une longue éducation de la conscience, profondément marquée par la tradition chrétienne ». Avant d’inviter les parlementaires à eux aussi « lever les yeux » pour « regarder avec plus de profondeur » leurs décisions, appelant enfin à un « renouveau moral » et à garder la « mémoire de ses racines ».
Mais doit-on mélanger politique et religion ? La question, régulièrement débattue dans la sphère médiatique, n’en a jamais été une pour les successeurs de Pierre. Léon XIV ne déroge pas à la règle : recevant une délégation d’élus du diocèse de Créteil ainsi que son évêque, en août 2025, il avait rappelé qu’il « n’y a pas de séparation dans la personnalité d’une personne publique : il n’y a pas d’un côté l’homme politique, de l’autre le chrétien ».
Conscient qu’il n’était « pas facile » de s’engager publiquement en tant que chrétien, Léon XIV les avait tout de même exhortés à faire preuve de « courage » grâce à « l’union [avec] Jésus crucifié ». « Vous êtes donc appelés à vous fortifier dans la foi, leur avait-il lancé, à approfondir la doctrine […] que Jésus a enseignée au monde, et à la mettre en œuvre dans l’exercice de vos charges et dans la rédaction des lois. »
La France, où est attendue Léon XVI en fin de semaine, est-elle encore un pays catholique ? Qui sont les catholiques qui accueilleront le Pape lors de son 5e voyage apostolique du 25 au 28 septembre prochains ? Avec l’historien Guillaume Cuchet, nous revenons sur les années d’effondrement du catholicisme et sur le réveil de la foi qui touchent une partie de la jeunesse française aujourd’hui.
Seuls 2% des catholiques déclarés se rendent chaque dimanche à la messe, composant une assemblée toutefois moins vieillissante que par le passé, constate l’auteur de l’ouvrage «Le catholicisme a-t-il encore un avenir en France?» (ed Seuil 2021). Cette communauté se recompose selon une sociologie «en U», estime le professeur d'histoire contemporaine à l'université Paris-1 Panthéon Sorbonne, portée par une bourgeoisie conservatrice et une immigration chrétienne dynamique. Des catholiques moins nombreux mais qui s'affirment de manière plus visible et engagée sur la place publique. Un des effets du «devenir minoritaire» dans une société largement sécularisée, note l’historien.
Néanmoins, l'Église enregistre depuis 2019 un fort rebond des baptêmes d'adultes, stimulé par les réseaux sociaux, le rapport à l'Islam et l’arrivée d'une génération sans préjugés religieux. Est-ce un réveil ponctuel ou durable? Il est en tout cas net et à prendre en considération, estime Guillaume Cuchet, qui rappelle que la France a connu d’autres vagues de conversions dans le passé, dans l'entre-deux-guerres ou lors de la période romantique après la Révolution. L’enseignant nuance toutefois ce sursaut qui ne compense pas le nombre de baptêmes en chute libre depuis 60 ans et qui s'inscrit dans une société où l'État maintient une laïcité stricte, adoptant des lois très éloignées de la morale de l'Église. La France est une terre de contradiction, à la fois fille ainée de l’Église et pays de la Révolution.
Au début des années 1960, sur les presque 700 000 enfants qui naissent chaque année en France, 93 % d’entre eux, pour arrondir, étaient baptisés dans les trois mois suivant leur naissance. Et aujourd'hui, nous sommes probablement à moins de 20% dans les sept ans suivant la naissance. Donc, pour un indice qui normalement ne bouge pas beaucoup et qui avait traversé la Révolution française, la révolution industrielle, les deux Guerres mondiales, il s'est effondré dans les 60 dernières années. Un autre chiffre, le taux de pratique dominicale, c'est à dire le nombre d'adultes allant à la messe tous les dimanches. Au début des années 60, ils étaient 25%, soit un sur quatre, avec des taux qui variaient quasiment de 0 à 100 en France selon les régions, ce qui était une particularité nationale. Aujourd'hui, il est inférieur à 2%. Nous parlons d’une division par dix ou douze. Donc sur le plan statistique, c'est assez manifeste.
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Druelle, Rieupeyroux.
Odile CHEVALIER, sa maman ; Corentin CHEVALIER et Lucie, sa compagne, Maïlys CHEVALIER et Peyo, son compagnon, ses enfants et leur maman Hélène CHEVALIER ; Christian CHEVALIER, son frère ; les familles CHEVALIER, COEN, GIBERGUES, MARTY et DELRIEUX ont la tristesse de vous faire part du décès de
Claude CHEVALIER survenu à l'âge de 61 ans.
Ses obsèques seront célébrées le lundi 28 septembre 2026, à 15h00, en l'église Saint Martial de Rieupeyroux.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur rieupeyroux pompes funebres
Rieupeyroux, Toulouse.
Janine BOU, sa fille ; Clara et Louise, ses petites-filles adorées ; et toute la parenté ont la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Simone BOU née PRADAL survenu à l'âge de 101 ans.
Ses obsèques seront célébrées le lundi 28 septembre 2026, à 10h30, en l'église Saint Martial de Rieupeyroux.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur rieupeyroux pompes funebres
Causse-et-Diège
M. Jean-Louis et Martine LOUBEJAC, ses parents, Sébastien LOUBEJAC et Angélina BONNET, son frère et sa belle-sœur ont la tristesse de vous faire part du décès de
Monsieur Florentin LOUBEJAC
survenu le jeudi 24 septembre 2026, à l'âge de 38 ans. Les obsèques religieuses seront célébrées le mardi 29 septembre 2026, à 14 h 30, en l'église de la Nativité de saint Jean-Baptiste de Cassanus de Causse-et-Diège.
Pompes funèbres du Causse, 11 Bd Cardalhac, 12260 Villeneuve d’Aveyron Tél 05 65 65 94 85 Dépôt de condoléances sur Pompes funèbres du Causse
Rignac
M. Roger CASTELBOU, son époux a la tristesse de vous faire part du décès de
Madame Mireille CASTELBOU née BOUISSOU survenu à l'âge de 82 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le mardi 29 septembre 2026, à 14h30, en l'église Saint-Pierre-ès-Liens de Rignac, suivie de l'inhumation au cimetière de cette même commune. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire de Rignac.
Pompes Funèbres Pradayrol Rignac Tel 05 65 64 52 00
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A l’occasion du cinquantième anniversaire de la mort de Padre Pio (1887 – 1968), il est intéressant de rappeler les grands traits de sa vie, ainsi que la signification spirituelle des stigmates. Biographie.
À l’occasion de la venue du pape Léon XIV en France, la présidente du CCFD-Terre solidaire l’appelle à faire entendre une parole forte en faveur de la solidarité entre les peuples, au moment où les crises internationales frappent d’abord les plus vulnérables.
La venue en France du pape Léon XIV constitue une espérance pour les catholiques de notre pays. Elle sera un temps pastoral destiné à conforter les chrétiens dans leur foi et, nous l’espérons, à susciter un élan durable. Mais elle aura aussi une portée internationale. Car l’Évangile ne s’arrête pas aux frontières et la fraternité ne peut demeurer étrangère aux choix politiques qui déterminent la vie de millions de personnes dans le monde.
Dès le début de son pontificat, il a placé la justice, la lutte contre la pauvreté et la remise en cause des structures économiques au cœur de son message. Lors de sa première homélie, il déclarait : « Nous voyons encore trop de discorde, trop de blessures causées par la haine, la violence, les préjugés, la peur de l’autre, par un paradigme économique qui exploite les ressources de la Terre et marginalise les plus pauvres. »
Dans Dilexi te, il appelle à réfléchir à des coopérations et à des institutions internationales « capables de préserver le bien commun global ». Cette invitation oblige. Elle rappelle que l’attention aux plus pauvres engage une certaine vision de la justice et notre responsabilité collective à l’égard du monde.
Les crises se multiplient. Le multilatéralisme est fragilisé. La dette qui étrangle de nombreux pays du Sud et l’accumulation de richesses dans les mains de quelques individus et grandes entreprises, limitent la capacité des États à financer la santé, l’éducation, la protection sociale ou la transition écologique. Dans le même temps l’aide publique au développement s’effondre, y compris en France. Et pour ce qu’il en reste, elle est de plus en plus instrumentalisée au service d’intérêts économiques privés et de la politique étrangère des gouvernements.
Depuis soixante ans, le CCFD-Terre solidaire, mandaté par les évêques de France, agit avec celles et ceux qui luttent contre les causes structurelles de la faim, de la pauvreté et des injustices.
C’est en tant qu’acteurs de la solidarité internationale et service d’Église que nous lançons ce cri d’alarme.
Car derrière les lignes budgétaires, il y a une question profondément politique, mais aussi profondément évangélique : qui doit supporter le poids des crises qui bouleversent notre monde ?
photo : Des patients attendent devant une unité médicale spécialisée dans la lutte contre la malnutrition de l’hôpital de Bunj, dans le comté de Maban, au Soudan du Sud, le 19 août 2025 .
La doctrine sociale de l’Église nous donne des repères précieux. La destination universelle des biens, la solidarité, la justice et le bien commun nous rappellent que les richesses de la création ne peuvent être accaparées par quelques-uns et que l’interdépendance entre les peuples exige une solidarité qui dépasse les seuls intérêts nationaux et les calculs de court terme.
Le pape Léon, est à la fois pasteur d’une Église universelle mais aussi chef d’État et acteur de la vie diplomatique internationale. Cette double responsabilité donne à sa parole une force singulière.
Sa voix peut rappeler qu’une nation ne se grandit pas en se détournant des plus vulnérables et que la solidarité internationale n’est pas un supplément d’âme réservé aux temps de prospérité. Elle est un choix de société, une exigence de justice et, pour les chrétiens, l’une des expressions concrètes de la fraternité évangélique par essence même universelle.
Dans un monde tenté par le repli, nous attendons des paroles fortes pour rappeler à toutes et tous que l’on ne construira ni la paix, ni la justice, ni cette « magnifique humanité » à laquelle chacune et chacun aspire, en laissant au bord du chemin les peuples les plus fragiles.
Nous portons ce voyage et ces rencontres dans nos prières.
Ces temps-ci, l’espérance a le vent de face. Le prix du plein s’envole, les finances de la France ne laissent guère de marge, la présidentielle qui vient aiguise déjà les affrontements. Le climat n’en finit plus de s’emballer et la menace russe pèse sur l’Europe. Et voilà que les meilleurs connaisseurs de l’intelligence artificielle tirent la sonnette d’alarme sur les dangers d’une course technologique et financière qu’ils ne semblent plus maîtriser ! Bref, il y a des jours où l’actualité pousse même les plus optimistes à démâter…
Et pourtant, ne boudons pas notre plaisir : Léon XIV arrive en France. Quatre jours, de Paris à Lourdes, puis à Metz, que Le Pèlerin accompagnera au plus près. Au sol comme dans les airs : un de nos reporters embarquera vendredi à Rome dans l’avion du pape, afin de ne pas en perdre une miette. Le successeur de l’Apôtre Pierre ne fera pas baisser les prix de l’essence. Il ne comblera pas les déficits, il n’arrêtera pas les drones russes, pas plus qu’il ne mettra fin à la course folle des intelligences artificielles. Ce n’est évidemment pas son rôle. Mais en ces temps agités, il peut nous aider à regarder plus loin et à jeter l’ancre un peu plus profond.
« Ces quatre jours de joie, vivons-les pleinement ! »
À Paris, sa parole s’adressera à tous : aux responsables politiques et au monde de la culture, aux jeunes réunis au Stade de France comme à la foule attendue à la Concorde. Dans le prolongement de son encyclique Magnifica humanitas, il rappellera surtout que l’être humain ne peut être la variable d’ajustement d’un monde livré à la force et à la machine.
À Lourdes, c’est une Église proche des plus pauvres et des plus fragiles que Léon XIV ira visiter. Une Église elle-même meurtrie par les abus commis en son sein durant des décennies. Mais aussi une Église de France moins moribonde qu’on a pu le penser ou l’affirmer, dont la vitalité et le nombre croissant de baptisés adultes commencent à interpeller au-delà de nos frontières.
À Metz, Léon XIV l’Américain, Péruvien d’adoption, rappellera l’Europe à elle-même. Non pas une Europe appelée à dominer un monde qui ne tourne plus autour d’elle. Mais une Europe encore capable de peser autrement : en défendant le droit contre l’arbitraire, la dignité humaine contre la loi du plus fort, la paix contre la brutalisation du monde.
Ces quatre jours de joie, vivons-les pleinement ! Ils ne changeront sans doute pas la face du monde. Mais retrouver un peu d’espérance serait déjà beaucoup.
Les cloches des églises françaises sonneront vendredi 25 septembre 2026 pour saluer l’arrivée du pape Léon XIV et marquer le début de son voyage apostolique. Commémorations, décès, hommage… Retour sur les multiples fois où ces instruments ont résonné de concert.
À 10 heures tapantes, elles sonneront pendant sept minutes dans toute la France. Avec ce « geste simple et symbolique », l’Église de France entend marquer l’arrivée de Léon XIV sur le sol français, vendredi 25 septembre. À Paris, elles sonneront également à 17 heures, lors de son passage dans les rues de la capitale.
Les cloches de l’Hexagone ont déjà retenti pour des occasions particulières, comme le 8 mai 1945 pour annoncer la fin de la Seconde Guerre mondiale. Elles sonnent également pour les grandes commémorations : en 2024, celles des églises parisiennes ont célébré les 80 ans de la Libération de la capitale à la demande de la Ville de Paris et avec l’accord de l’archevêque de Paris.
Elles servent également à rendre hommage. En 2019 par exemple, la Conférence des évêques de France (CEF) avait invité toutes les églises et cathédrales du pays à les faire sonner en soutien à Notre-Dame de Paris, après l’incendie ravageur. Et le 25 mars 2020, à la demande de la CEF, elles avaient résonné pendant dix minutes en hommage au travail des soignants face à l’épidémie de Covid-19.
Les cloches des églises de France ont également sonné le glas à l’occasion de la mort de plusieurs personnalités, comme en 2005 pour les funérailles de Jean-Paul II ou en 2025 pour le décès du pape François.
De nos jours – bien qu’il existe des coutumes diverses selon les régions – le glas est très souvent un son lent, d’une seule note, qui peut durer plusieurs minutes, et parfois plusieurs heures. Il avait retenti sur tout le territoire en 2015, en hommage aux victimes des attentats de Charlie Hebdo et du 13 novembre, puis en 2016 à la demande de la CEF pour celles de l’attaque à la basilique Notre-Dame de Nice.
« La cloche est aussi un outil de communication de masse », elle sert à faire passer un message au plus grand nombre de fidèles, explique la Société française de campanologie dans un article publié sur le site de la CEF pour la liturgie. Par exemple, de nombreuses églises les font sonner pour annoncer l’élection d’un nouveau pape.
Bien qu’un premier temps associé aux rites païens antiques, les cloches entretiennent un lien ancien avec la religion chrétienne. À partir du VIe siècle, leur utilisation se diffuse d’abord grâce aux moines irlandais et anglo-saxons, puis avec l’expansion des monastères.
En 801, le concile d’Aix-la-Chapelle rend obligatoire la sonnerie des prières quotidiennes. Dans une société largement analphabète et rurale, l’adoption de cette mesure permet d’appeler facilement les fidèles, et d’adapter leurs activités à la vie de l’église. En temps ordinaire, il existe au minimum sept sonneries quotidiennes, auxquelles s’ajoute la messe dominicale.
Depuis la loi de 1905, les sonneries se répartissent en deux catégories : celles dites « civiles » qui marquent les horaires, et celles dites « religieuses » liées à l’exercice du culte. « Plusieurs cloches permettent d’avoir des sonneries cultuelles variées correspondant aux différentes cérémonies et au temps liturgique », explique le site de la CEF.
Noël, Pâques, Pentecôte, Assomption, Toussaint… « L’Église catholique a l’habitude de célébrer avec fastes ces moments en faisant retentir l’ensemble des cloches de l’édifice (grande volée ou plenum) », écrit Éric Sutter, le président de la Société française de campanologie, dans Code et langage des sonneries de cloches en occident.
Avant Pâques, les cloches restent silencieuses à partir du Jeudi saint, en signe de deuil. Elles ne se font réentendre que trois jours plus tard, dans la nuit du samedi au dimanche, pour célébrer la résurrection du Christ.
Après s’être précipités sur les milliers de places disponibles, les jeunes Français se retrouveront, vendredi 25 septembre au Stade de France, pour une soirée de prière avec Léon XIV. Le père Janvier Koutandji, vicaire général du diocèse de Saint-Denis, raconte ce qui se joue derrière cet engouement.
Ils viendront de tout le pays pour rencontrer Léon XIV au Stade de France. Le 25 septembre, les 17-35 ans qui ont réussi à obtenir une place se retrouveront pour une soirée pas tout à fait comme les autres. Croyants de longue date, catéchumènes, néophytes ou simplement curieux, ils sont attendus à partir de 17h30 pour une veillée de prière avec le Pape. Néanmoins, derrière ce grand rassemblement se joue aussi un enjeu plus profond. Alors que de nombreux jeunes manifestent depuis plusieurs années un regain d’intérêt pour la foi chrétienne, cette soirée sera pour eux l’occasion de se retrouver, de prier et de vivre ensemble un moment de communion. Dans un quotidien marqué par les guerres, les violences et les incertitudes, cette soirée entend aussi leur offrir un temps de recul et d’intériorité. Le père Janvier Koutandji, vicaire général du diocèse de Saint-Denis, explique à Aleteia ce que cette veillée représente pour les jeunes et ce qu’ils viennent réellement y chercher.
Père Janvier Koutandji : La veillée, c’est la rencontre de tous les jeunes avec le Pape : croyants depuis longtemps, néophytes, catéchumènes… C’est aussi une visite apostolique, une visite officielle du Saint-Père pour toute la France. Et il a souhaité avoir un temps d'échange avec les jeunes ! Cette veillée permettra donc au Pape de leur parler de ce qui peut les toucher, de ce qui peut répondre à leurs questions. D’autant qu’en France, on observe depuis quelques années de nombreux signes, avec notamment le nombre croissant de demandes de baptême, de demandes de sacrements, mais aussi de retours à la source chrétienne. Il va ainsi s’adresser à ces jeunes qui s’interrogent sur le sens de leur vie, qui sont inquiets, mais qui ont aussi soif d’entendre une parole différente de celles que les médias peuvent nous donner au quotidien, à travers les préoccupations et les difficultés de la vie.
"Léon XIV a une voix qui porte."
Les jeunes ont besoin d’entendre une parole différente de celle qu’ils entendent au quotidien sur la violence, la guerre ou les défis auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui. Léon XIV a une voix qui porte. Sa parole dépasse les frontières des seuls chrétiens catholiques. J’ai d’ailleurs échangé avec les jeunes de ma paroisse et j’ai pu comprendre qu’ils ressentent un désir profond d’intériorité. Les jeunes ont soif de cette rencontre d’Église qui leur permet de vivre la fraternité et de découvrir qu’ils ne sont pas seuls à croire. Ces rencontres sont pour eux des moments de joie et de partage.
Leur engouement tient aussi au fait que le Pape vient chez nous, en Seine-Saint-Denis, dans notre diocèse. Cela les motive d’autant plus à aller à sa rencontre !
Pour les jeunes qui n’ont malheureusement pas pu obtenir de place pour la veillée, quelles possibilités ont-ils pour vivre malgré tout cette soirée ?
Au diocèse de Seine-Saint-Denis, avec l’évêque, la déléguée générale, les acteurs de la pastorale des jeunes, le service de communication et la responsable des pèlerinages, nous réfléchissons actuellement à différentes possibilités pour ceux qui ne pourront pas assister à la veillée. Nous attendons encore de voir si des places vont se libérer, notamment en cas de désistement. Le jour des inscriptions, la demande était très importante et beaucoup de jeunes nous ont fait part de leur frustration de ne pas avoir pu obtenir de billet. Nous réfléchissons donc aussi à la possibilité d’organiser une retransmission et de créer des lieux dans le diocèse où ceux qui ne pourront pas être au stade, y compris des personnes moins jeunes, pourraient se retrouver pour suivre ensemble la veillée et partager ce moment. Certains jeunes d’un même secteur ou d’une même paroisse pourraient ainsi se réunir dans un lieu précis du diocèse et vivre ce temps devant un écran, afin de partager cette joie comme s’ils étaient eux aussi au stade.
En quoi est-il important, pour les jeunes, de vivre ce moment ensemble ?
C’est une rencontre qui n’est pas simplement sociale, mais avant tout spirituelle. Et cette rencontre spirituelle est aussi un moment de communion. Voilà pourquoi ce ne sont pas seulement les jeunes d’Île-de-France ou de Seine-Saint-Denis qui sont invités au stade, mais les jeunes de toute la France. Pour nos jeunes, il est donc très important de vivre ce moment ensemble, car cela permet de manifester cette communion. Il y a d'ailleurs cette expression selon laquelle "un chrétien tout seul est un chrétien en danger". La joie de la rencontre avec le Christ, à travers son pasteur, est une joie qui se partage aussi. Être ensemble, c’est donc partager cette joie chrétienne, mais aussi se savoir soutenu et encouragé dans cet élan de foi. Pendant la veillée, il y aura notamment un temps de prière et de silence, qui permettra à chacun de se tourner vers le Seigneur, tout en vivant cette intériorité au cœur d’une communauté rassemblée.
Curiosité pour le nouveau Pape, rendez-vous institutionnel, recherche d’image à l’approche de 2027 ou, pourquoi pas, démarche spirituelle ? La visite de Léon XIV attire une impressionnante partie de la classe politique française, particulièrement autour de la messe de la Concorde
Léon XIV n’a pas encore posé le pied en France que les responsables politiques sont déjà nombreux à avoir prévu de croiser sa route. Du palais de l’Élysée à l’UNESCO, du Stade de France à la place de la Concorde, la visite du Pape, du 25 au 28 septembre, aura aussi des allures de rendez-vous de la vie publique française. Le point culminant devrait être la messe solennelle célébrée samedi 26 septembre à 15 heures place de la Concorde et sur les Champs-Élysées. Près de 600 000 personnes se sont inscrites à cette célébration, obligeant le diocèse de Paris à étendre le dispositif jusqu’à la place de l’Étoile et l’avenue de la Grande-Armée.
Au milieu de cette foule considérable, un espace accueillera de nombreuses personnalités politiques. Et la liste ressemble presque à une photographie anticipée de la vie politique française de 2027.
Selon les informations de nos confrères de BFM, seront notamment présents Gabriel Attal, Édouard Philippe, Bruno Retailleau, Marine Le Pen, Jordan Bardella, Éric Zemmour, Sarah Knafo, Marion Maréchal et la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet. Le Premier ministre Sébastien Lecornu doit également assister à la célébration, tout comme l’ancien Premier ministre Michel Barnier.
Une concentration assez exceptionnelle de responsables appartenant à des familles politiques très différentes, et dont plusieurs occupent déjà une place centrale dans la préparation de l’élection présidentielle de 2027.
Que viennent-ils chercher place de la Concorde ? La question restera naturellement propre à chacun. Une messe n’est pas un meeting et la présence à une célébration religieuse ne permet pas de présumer des convictions intérieures de celui qui y assiste. Certains entretiennent publiquement un rapport personnel au catholicisme. Pour d’autres, la présence peut relever du caractère exceptionnel de l’événement, de leur fonction institutionnelle ou simplement du souhait d’assister à la première grande messe parisienne de Léon XIV.
Bruno Retailleau, dont la pratique catholique est connue, côtoiera ainsi Gabriel Attal et Édouard Philippe. Marine Le Pen et Jordan Bardella seront également dans l’assistance, tout comme Éric Zemmour et Sarah Knafo. Marion Maréchal sera elle aussi présente. Yaël Braun-Pivet représentera pour sa part l’une des principales institutions de la République.
Sébastien Lecornu aura un statut particulier. La présence du Premier ministre s’inscrit naturellement dans la représentation de l’État auprès du souverain pontife, chef de l’Église catholique mais également chef de l’État de la Cité du Vatican.
Emmanuel Macron a, lui, choisi une autre ligne. Le président de la République accueillera personnellement Léon XIV vendredi matin avant de s’entretenir avec lui à l’Élysée, mais il n’assistera à aucune des messes du voyage.Le chef de l’État retrouvera ensuite le Pape à Metz lundi, lors de la dernière journée de son séjour.
D’autres personnalités politiques croiseront Léon XIV en dehors de la messe de la Concorde. Ségolène Royal est notamment annoncée lors du passage du Pape à l’UNESCO. À Saint-Denis, Bally Bagayoko, maire de la ville, participera à la séquence entourant la grande veillée des jeunes au Stade de France. Bernard Cazeneuve est quant à lui annoncé samedi matin à l’Institut catholique de Paris, où Léon XIV rencontrera notamment des catéchumènes et de nouveaux baptisés. Pour l’anecdote, Marine Tondelier, qui vient de donner naissance à un garçon prénommé Léon, ne participera pas aux rendez-vous du voyage. Olivier Faure ne devrait pas davantage être présent.
Le contraste promet donc d’être saisissant samedi après-midi. D’un côté, plusieurs centaines de milliers de catholiques venus participer à une messe présidée par le successeur de Pierre. De l’autre, au premier rang, une concentration rarement réunie de responsables politiques dont beaucoup pensent déjà à l’échéance présidentielle. Il serait hasardeux de décider à leur place ce qui les conduira à la Concorde : conviction personnelle, respect pour la fonction pontificale, intérêt pour un événement historique, curiosité ou récupération politique des catholiques Français ?
Villefranche, vendredi 25 septembre 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Dimanche 20 septembre à 10h30, la communauté des chrétiens du villefranchois a assisté avec joie et recueillement à la messe d’installation du père Aurélien de Boussiers, nouveau curé doyen de la paroisse Sainte-Émilie du Villefranchois et des paroisses voisines, et du père Ange-Martial Ahouma, nommé prêtre coopérateur. Cette cérémonie d’exception était présidée par le père évêque, Mgr Luc Meyer. Article et images en haut de page.
Les 19 et 20 septembre, les paroissiens de Villefranche ont célébré la fête de sainte Émilie de Rodat à travers deux journées de rencontres, de musique, de patrimoine et de célébrations religieuses. Un rendez-vous placé cette année sous le thème « Mémoire reconnaissante, espérance renouvelée », à l’occasion du 210e anniversaire de la fondation de la Congrégation. Article et images en haut de page.
La France accueille le pape Léon XIV du 25 au 28 septembre : Cliquez ici pour connaître tous les détails.
Suivez la visite du pape Léon XIV en France sur KTO : Orange (Livebox) : Canal 246 // Bouygues Telecom (Bbox) : Canal 218 // SFR / Numericable : Canal 179 // Free (Freebox) : Canal 482 // Canal+ : Canal 178 (ou 114 selon les bouquets). Si vous utilisez un mode de réception (TNT ou parabole) : Fransat : 54. Eutelsat ; Canal+ Overseas ; Canal : 114.
Dans la presse chrétienne, en page actus : Pour Léon XIV, une doctrine sociale incontournable ** Mutations du catholicisme français, entre effondrement et réveil de la foi ** Visite de Léon XIV en France : « La solidarité internationale, grande oubliée de la venue du pape ? » ** «Nous y voilà», par Samuel Lieven ** Veillée au Stade de France : “Les jeunes ont soif de cette rencontre d’Église” ** Léon XIV en France : Ces personnalités politiques qui veulent voir Léon XIV et assisteront à sa messe à Paris
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Du 25 au 28 septembre 2026 : Le pape Léon XIV en France Cliquez ici pour en savoir plus.
Dimanche 27 septembre 2026 : Journée mondiale du migrant et du réfugié. Consultez le livret, page 55
Mardi 29 septembre 18h00, messe en l'église St-Michel de Toulonjac, célébrée par le père A. de Boussiers
Du 30 septembre au 04 octobre 2026 : Communautés Catholiques Francophones dans le monde : Journées pastorales à Barcelone. Cliquez pour en savoir plus
Samedi 3 octobre 14h30 : Sous les halles de Villefranche, le Secours catholique fête ses 80 ans. Divers ateliers, danse, chant choral. Goûter offert.
Dimanche 4 octobre, Fête de Ste Thérèse à St Igest.
Mardi 6 octobre 2026 à 18h00 Saint Bruno : messe célébrée par le père A. de Boussiers en la chapelle du monastère de la Chartreuse Saint Sauveur à Villefranche.
20 octobre 2026 : Webinaire intelligence artificielle à propos de la publication de Magnifica Humanitas. Clic pour en savoir plus
Vendredi 23 octobre à 20h3O, conférence à la Maison Saint-Pierre avec Françoise-Emmanuelle Doron, biographe avec la participation du P. Alexis de Brebisson, membre de l'Institut Notre-Dame-de-Vie. Thème : 10e anniversaire béatification de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus
Samedi 24 octobre à 10h45, messe à Ceignac, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Dimanche 25 octobre à 10h30, messe à Aubin, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.
Du 6 au 17 novembre 2026, Le pape Léon XIV en Argentine, Uruguay et Pérou. Clic pour en savoir plus
Samedi 28 novembre à 18h00, Célébration diocésaine au Sacré-Cœur à Rodez, à la mémoire de Lucien Galan, missionnaire et martyr au Laos et de Marie-Eugène de l’Enfant-Jésus, bienheureux.