Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
À moins de trois mois de la venue du Saint-Père, les préparatifs de son premier voyage apostolique en France se poursuivent. La Conférence des évêques de France a présenté, ce 6 juillet, le logo et la charte graphique qui accompagneront les quatre journées de la visite, placée sous la devise : « Pour que le monde ait la vie »
La visite du pape Léon XIV en France prend progressivement forme. Ce lundi 6 juillet 2026, la Conférence des évêques de France (CEF) a dévoilé l’identité visuelle officielle qui accompagnera le voyage apostolique du Saint-Père, prévu du 25 au 28 septembre prochains à Paris, Lourdes et Metz.Conçue autour de la devise choisie pour cette visite, « Pour que le monde ait la vie », cette identité graphique entend exprimer l’esprit de communion, de paix et d’espérance qui marquera ce déplacement historique. Elle sera déclinée sur l’ensemble des supports de communication, des diocèses aux mouvements d’Église, en passant par les médias chargés de couvrir l’événement.
Le logo, réalisé par Ghislain d’Orglandes, de l’atelier Argo, rassemble plusieurs symboles profondément enracinés dans la tradition chrétienne. On y découvre une colombe, figure de l’Esprit Saint et de la paix, un rameau d’olivier, évoquant la réconciliation et le renouveau de la vie, ainsi qu’une croix, présentée comme l’arbre de vie par excellence. L’ensemble est encadré par une arche gothique, rappel du riche patrimoine religieux français et de la dimension liturgique du voyage pontifical.Les couleurs choisies portent également une signification précise.
Le bleu, le blanc et le rouge font naturellement référence au drapeau français. L’orange symbolise une lumière qui renaît, tandis que le vert du rameau d’olivier exprime l’espérance chrétienne. L’ensemble est conçu comme un vitrail, faisant écho à l’art sacré qui a marqué l’histoire des cathédrales françaises.
La charte graphique prévoit également plusieurs déclinaisons du logo, notamment avec la silhouette du pape Léon XIV et la devise du voyage. L’objectif est d’offrir une identité visuelle cohérente à l’ensemble des événements organisés dans le cadre de cette visite apostolique. Pour présenter la démarche artistique qui a présidé à cette création, Ghislain d’Orlandes revient, dans une vidéo diffusée par la Conférence des évêques de France, sur les choix graphiques et les intentions spirituelles qui ont guidé son travail.
Le N°87 Collégiale infos est en cours de diffusion. Il vous sera distribué, à l'issue de la messe célébrée en la chapelle de la Sainte Famille, samedi 11 juillet ou dimanche 12 juillet après la messe dominicale. Bonne lecture.
Les conditions du vote de la loi visant à légaliser l’euthanasie interrogent, fait remarquer le père Benoist de Sinety, curé-doyen de la ville de Lille. Les conditions du vote de la loi visant à légaliser l’euthanasie interrogent, fait remarquer le père Benoist de Sinety, curé-doyen de la ville de Lille, de même que le silence sur ses conséquences.
Il y a des gens qui ne sortent de l’anonymat qu’à leur détriment. La maxime vaut bien pour le ministre chargé des Relations avec le parlement, M. Panifous. Celui-ci avait envoyé, via le Conseil économique, social et environnemental (CESE), une invitation pour une réception au soir du 15 juillet, aux membres de la Convention citoyenne sur la fin de vie. Il s’agissait de clore ce moment surréaliste ouvert en décembre 2022 qui vit un président de la République déléguer à 184 de nos concitoyens, tirés au sort, la possibilité d’une parole d’autorité à propos de la fin de vie de 70 millions d’individus.
Le principe n’est pas, juridiquement, illégitime. Mais il est déroutant dans une démocratie si fière de son histoire, de considérer que le travail parlementaire ne puisse trouver en lui-même une légitimité suffisante. Contrairement au jury populaire des Assises, la décision de cette Convention touche durablement l’ensemble de la société. Il ne s’agit plus de juger un acte criminel, éclairé par le droit, mais de préconiser des règles à toute une société, tout en érigeant un droit inédit.
On peut penser que confier ceci à moins de deux cents inconnus, sans s’être assuré avant qu’il n’y eût parmi eux ni "platistes" ni croyants en la réincarnation d’Elvis Presley ou de Michael Jackson, était un peu léger. On peut aussi s’interroger sur l’incroyable entêtement d’un homme, chef de l’État en exercice, de s’attacher à ce que passe ce texte dans un contexte de crises générales et de tensions inouïes. On répondra qu’il l’avait promis. On aura alors loisir de s’interroger sur laquelle de ces deux promesses il aurait fallu qu’il s’agrippe : "Nous pouvons à hauteur d’une génération, éradiquer la grande pauvreté de notre pays" avait-il annoncé en 2018, avant de promettre lors de la campagne pour un second mandat le triste texte sur l’euthanasie.
Les derniers efforts du Sénat et de son président risquent d’être infructueux. Il est probable que le texte devienne loi. La fameuse réception de ce bon M. Panifous, décommandée depuis, anticipait avec peu de risque les résultats d’un scrutin qu’on nous dit acquis d’avance.
Même si les députés sont de moins en moins indécis et de plus en plus nombreux à manifester leur réticence : ils étaient, en mai 2025, 305 à voter pour le texte et 199 "contre", puis en février 2026, 299 "pour" et 226 "contre". Les voici au 1er juillet dernier 295 "pour" et 232 "contre". Les navettes parlementaires et les débats qui jaillissent, de plus en plus vifs, semblent faire réfléchir.
Des chaînes de prières se déploient un peu partout, des appels à la raison se multiplient. Il n’est pas interdit, Dieu soit loué, d’espérer à haute voix que des élus croyants ou de "bonne volonté" gardent, et trouvent parfois, le courage de proposer d’autres chemins que celui d’une mort "douce".
La Coupe du monde de football, témoignage sidérant de la corruption à haute intensité de notre société mondialisée qui se voue à l’argent-roi, est un précieux paravent. Si le 14 au soir, les Bleus font de la fête nationale un jour de victoire, alors le brouhaha du vote du lendemain sera bien étouffé par les "hourras" unanimes. Et chacun aura beau jeu d’invoquer le rassemblement nécessaire d’un peuple tandis que ses élus lui donnent les moyens de s’autodétruire. La loi sur l’euthanasie, on le voit déjà sur le terrain, effacera très vite celle sur les soins palliatifs. La première fait gagner de l’argent et l’autre en coûte beaucoup. Or les caisses sont vides nous répète-t-on à l’envi, au point de persuader doucement mais sûrement nos aînés les plus scrupuleux, qu’il serait de bon ton de ne pas alourdir la charge de leurs petits-enfants.
Quelles seront les grimaces que nos responsables politiques proposeront au Saint Père lors de son voyage en France en septembre prochain ? L’annonce de l’annulation de la visite de la maison de soins palliatifs Jeanne-Garnier est d’ores et déjà très regrettable. À moins qu’elle ne soit remplacée par une autre visite en un autre lieu tout aussi symbolique ?
Au cœur de la célébration de la messe, la communion — reçue dans la bouche ou dans la main — est un moment essentiel, puisqu'elle permet aux fidèles de recevoir le Corps du Christ dans le mystère de l'Eucharistie. Une question revient parfois : qui est habilité à distribuer la communion ?
Les prêtres et les diacres sont les ministres ordinaires de la sainte communion. En vertu de leur ordination, ils ont reçu de l'Église la mission de distribuer l'Eucharistie au cours de la célébration.
Toutefois, dans certaines circonstances, des fidèles laïcs peuvent être appelés à exercer ce service en tant que ministres extraordinaires de la communion. Cette possibilité est prévue lorsque les ministres ordinaires sont en nombre insuffisant, notamment lors d'une assemblée très nombreuse ou lorsque le prêtre et le diacre ne peuvent, à eux seuls, assurer la distribution dans des conditions convenables.
Le Code de droit canonique précise : « Par défaut de ministres, les laïcs peuvent suppléer à certaines fonctions, à savoir exercer le ministère de la parole, présider les prières liturgiques, conférer le baptême et distribuer la sainte communion. » (can. 230 § 3).
Les femmes comme les hommes peuvent être désignés pour cette mission. L'Église ne fait aucune distinction de sexe en ce domaine, car il ne s'agit pas d'un ministère ordonné, mais d'un service confié, à titre exceptionnel, à des fidèles en réponse à un besoin pastoral.
Ainsi, le recours à des ministres extraordinaires de la communion ne remplace pas le ministère ordonné, mais manifeste la sollicitude de l'Église pour que tous les fidèles puissent recevoir dignement l'Eucharistie lorsque les circonstances l'exigent.
Par Véronique Margron
Dans l’Évangile de Jean (3, 16-18), l’évangéliste nous explique que croire n’est pas une adhésion à une doctrine, mais une relation, un mouvement de confiance.
Un monde sans pitié, une domination militaire cruelle, des persécutions, tel est le milieu où vit Jean l’évangéliste à la fin du Ier siècle. Rien d’idyllique, tout au contraire, de grandes épreuves. Notre monde d’aujourd’hui est au moins aussi destructif, barbare, sans foi ni loi ; écrasant les plus fragiles ; avec des dirigeants à la puissance folle de nuisance, sans empathie.
Au cœur de cette angoissante et tragique réalité, la parole de Jean proclame à contretemps une autre réalité, sans puissance, sans moyens de pression, de chantage, pourtant certaine : notre Dieu aime ce monde et le sauve. Aujourd’hui toujours. Rien de moins.
Une parole essentielle de fondation du monde, du cœur de la nuit. Car nous sommes de nuit, celle où Nicodème vient trouver Jésus et cherche la lumière. C’est la nuit que le Christ révèle qui il est. Comme pour ne pas contraindre ni effrayer. Pour honorer les hésitations, les questions, les doutes, la complexité humaine ; « comment naître d’en haut, à nouveau » ?
La réponse se décale. Là aussi laisser l’espace de l’interprétation, de l’interrogation, du pas de côté. Rien ici sur la morale, ni sur le dogme. Juste une affirmation : l’amour sans fin de Dieu pour ce monde le sauve. L’amour sans préalable, sans condition. Aucun jugement, pas de condamnation. Le Fils ne fait pas le tri, pas même entre les bons et les méchants ; il ne guette les faux pas de personne.
Pourtant nous le savons, le monde, chez Jean l’évangéliste, est une réalité très mêlée, ambivalente, empêtrée même. Et ce, dès le prologue. « Le Verbe était dans le monde, et le monde était venu par lui à l’existence, mais le monde ne l’a pas reconnu. Il est venu chez lui, et les siens ne l’ont pas reçu » (1,10).
C’est bien ce monde blessé qui est aimé ; qui est sauvé. Nul autre. « Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde » (6, 51). Une réalité ambivalente, tourmentée, résistante, changeante, que Dieu aime et vient sauver. Nul purisme ici : le monde dans tous ses états. Nous-mêmes dans tous nos états, que notre Dieu, en son Fils, est venu sauver, une fois pour toutes, au prix de sa vie.
Qu’est-ce qui fait « naître à nouveau » ? L’acte d’aimer qui se donne sans jamais imposer et moins encore s’imposer. Il n’a qu’un but, la vie vivante, libre. Et la vie éternelle. Non celle d’après la mort, mais qui s’enracine aujourd’hui, au creux de nos espérances, de nos chagrins ; au cœur du monde des humains, tel qu’il est. Une invitation, une supplique adressée à quiconque. À n’importe qui. Pas de passeport, pas de certificat de baptême nécessaire. Aucune restriction sociale, religieuse, morale, ethnique.
Ce qui compte, c'est d’être ouverts, tels que nous sommes, cahin-caha. « Celui qui ne croit pas », c’est celui qui refuse l’ouvert, ne se tient qu’en lui-même et pour lui-même. Le jugement c’est quand nous fermons les yeux sur le malheur, l’injustice, le juste persécuté, opprimé. Quand nous ne voulons pas voir les plaies du ressuscité.
Croire, pour notre évangéliste, n’est pas adhérer à des doctrines, mais une relation, une action, un mouvement de confiance. La philosophe Simone Weil écrit : « Le croire n’est pas un acte de la pensée, mais du corps tout entier, et de l’âme qui est liée au corps. » Croire, c’est ainsi consentir à être un corps fini, limité, vulnérable, et à travers lui, à éprouver le contact avec le réel, comme le Fils.
Ainsi « naître d’en haut », c’est passer par l’en-bas. Par le corps, la terre, par les humains en vrai, par l’humanité qui est celle-là même de notre Dieu en son Fils. Lui qui aime à nous en bouleverser. Comme les 19 témoins d’Algérie dont nous célébrons le 30e anniversaire de leur assassinat, qui avaient, chacune, chacun, décidé que leurs vies resteraient mêlées avec celles de tous, auprès de « leur ami malade ». Si naître d’en haut, c’était accomplir cette vocation qu’est d’être appelé à devenir des humains, désarmés, comme le Fils la récapitule, en l’accomplissant totalement.
Cette année 2026 verra l'ordination de 84 nouveaux prêtres. On compte parmi eux 66 prêtres diocésains et 39 religieux et membres de communautés (21 d'entre eux étant déjà comptés parmi les 66 prêtres diocésains). Un chiffre qui confirme une légère baisse par rapport à l'an dernier où 90 prêtres avaient été ordonnés. Ils étaient 105 en 2024.
La Conférence des évêques de France (CEF) a dévoilé jeudi 25 juin le nombre de nouveaux prêtres qui seront ordonnés en 2026, dont la majorité à l'occasion de la solennité des saints Pierre et Paul, le 29 juin.
Comme chaque année en France, la grande majorité des ordinations de prêtres se déroule le dimanche précédant la solennité de saint Pierre et saint Paul, soit le 29 juin.
La Conférence des évêques de France (CEF) a publié jeudi 25 juin son rapport annuel sur le nombre d'ordinations pour 2026.
Cette année verra l'ordination de 84 nouveaux prêtres. Parmi eux, 66 prêtres diocésains et 39 religieux et membres de communautés (21 d'entre eux étant déjà comptés parmi les 66 prêtres diocésains). Un chiffre qui confirme une légère baisse par rapport à l'an dernier où 90 prêtres avaient été ordonnés. Ils étaient 105 en 2024.
Parmi les 39 religieux et membres de communauté, la communauté Saint-Martin confirme son attractivité avec 10 prêtres ordonnés. La communauté du Chemin-Neuf en compte 5, tout comme la congrégation des Augustins de l'Assomption.
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Villefranche de Rouergue
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Monsieur Marcel ALLAIN, à l'âge de 95 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées lundi 13 juillet, à 11h00 en la collégiale Notre-Dame à Villefranche-de-Rouergue, suivies de l’inhumation au cimetière Sainte-Marguerite.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Freycinet, 206, rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 36 37 26 09. Dépôt de condoléances sur freycinetfunéraires.com
Brandonnet, Lanuéjouls, Toulouse
Mme Marie-Paule LACOUT, son épouse; Marie-José et Jean ROUBERTIER, sa fille et son gendre; Agathe et Julien, Guilhem et Adeline, Manon, ses petits-enfants ; Justine, Anna, Matteo, Milan et Paul, ses arrières petits-enfants ; Les famille MAYRAN et BOYER, ses neveux et nièces, parents et amis ont la tristesse de vous faire part du décès de
M. Roger LACOUT survenu à l'âge de 95 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le mercredi 15 juillet 2026, à 10h00 en l'église Saint Baudile de Lanuéjouls suivies de l'inhumation au cimetière de Brandonnet.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur https://www.pf-bros.fr/
PRIVEZAC
Bernard et Christiane FOISSAC, son frère et sa belle-sœur ; Olivier, son neveu ; Marie-France BATTUT (†), son épouse ; ses beaux-frères et belles-sœurs ; ses neveux et nièces, parents et amis, ont la tristesse de vous faire part du décès de
Louis FOISSAC survenu à l'âge de 84 ans.
Les obsèques religieuses seront célébrées le jeudi 16 juillet 2026, à 10h00 en l'église Sainte Bernadette de Privezac. Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Bros à Lanuéjouls le lundi 13 juillet de 14h à 18h ainsi qu'à partir de mercredi 15 juillet.
Chambre funéraire Bros, 20 route de la Ramondie, à Lanuéjouls. Tél 05 65 81 94 24. Dépôt de condoléances sur https://www.pf-bros.fr/
« Donne-nous un cœur nouveau, toujours prêt à choisir la vie », demande le pape Léon XIV dans sa vidéo de prière du mois de juillet 2026, publiée le 2 juillet. Dans cette brève méditation, le pontife insiste sur la « valeur unique et irremplaçable » de chaque être humain « depuis le premier instant de son existence jusqu’au dernier souffle de son voyage sur terre ».
« Chaque vie humaine vaut le don total de nous-mêmes », affirme le pape américain dans une vidéo particulièrement sobre où on le voit priant dans une chapelle du Vatican, avec seulement quelques plans d’un tableau couvert d’empreintes colorées de mains d’enfants.
Pape Léon XIV - Juillet 2026
Dans sa prière, le pontife demande pardon pour les moments où l’homme tombe dans « l’indifférence ou dans la culture du déchet ». Dans un contexte où la vie humaine est toujours davantage menacée dans le monde et en France où un projet de loi visant « l’aide à mourir » a été voté à l’Assemblée nationale le 1er juillet, il plaide pour que l’Église soit « une maison ouverte où chaque vie est célébrée, où personne ne se sent indésirable, et où la dignité est toujours honorée et protégée ».
Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Amen.
Seigneur de la vie,
Tu nous as créés par amour et appelés à vivre en plénitude.
Chaque personne est un don sacré qui reflète ton visage,
du premier instant de son existence
jusqu’au dernier souffle de son chemin sur la terre.
Aujourd’hui, nous te demandons la grâce de reconnaître et de protéger
la valeur unique et irremplaçable de chaque être humain.
Apprends-nous à accueillir la vie sans condition,
à prendre soin de la fragilité avec tendresse,
à accompagner chaque étape avec respect
et à défendre avec courage ceux qui n’ont pas de voix.
Pardonne-nous, Seigneur,
quand nous tombons dans l’indifférence ou la culture du rejet,
quand nous cessons de voir en l’autre un être digne d’amour.
Donne-nous un cœur nouveau, capable de toujours choisir la vie,
et des mains généreuses pour la protéger par des gestes concrets.
Fais de ton Église un témoignage vivant de l’Évangile de la vie,
une maison ouverte où toute existence est célébrée,
où personne ne se sente de trop
et où la dignité soit toujours respectée et protégée.
Seigneur Jésus,
fais que nous aimions la vie comme Toi tu l’aimes :
avec tendresse, fidélité et don total de soi.
Que nous sachions proclamer, par nos paroles et nos gestes,
que chaque vie humaine mérite le don total de nous-mêmes.
Amen.
Ce parcours vidéo, proposé par le Service national pour les relations avec le judaïsme au sein de la Conférence des évêques de France, part de certains clichés qui sont associés au rapport entre Jésus et le judaïsme. Il invite les chrétiens, ainsi que toute personne curieuse, à redécouvrir les Évangiles sous un jour nouveau et à déconstruire certains de ces préjugés. Laissez-vous guider à la découverte des racines juives de Jésus et renouvelez votre regard sur les Évangiles.
le Père Alexandre Comte, prêtre du diocèse de Paris, maître de conférences à la faculté Notre-Dame (Collège des Bernardins), est le délégué national des évêques de France pour les relations avec le judaïsme.
Prochain épisode, lundi 13 juillet : Épisode 3 | Jésus nous libère-t-il de la Loi de Moïse ?
La fameuse citation de Dostoïevski reste un mystère, qui ouvre sur l’infini...
Dans son roman L’Idiot, l’écrivain russe exprime une certitude intérieure, incompréhensible sans son christianisme, celui qui sera affirmé avec encore plus de force dans Les Frères Karamazov. Beauté « salvatrice », qui n’est pas forcément perçue à l’intérieur de l’art moderne, qui est très souvent tourné vers diverses formes de déréliction. Mais l’écrivain n’ignorait nullement cette déréliction qu’il s’est employée à illustrer dans toute son œuvre. Quant à cette fameuse formule, il ne lui a pas donné d’explication approfondie. C’est son ami, le philosophe-théologien Vladimir Soloviev, qui lui confèrera un véritable contenu, sur lequel Hans Urs von Balthasar s’est particulièrement intéressé dans La Gloire et la Croix. Et ceci en des termes qui réclameraient de longs développements. On peut simplement en retenir l’idée que la recherche de la beauté ne trouve son véritable accomplissement que dans l’anticipation de la gloire eschatologique de la Révélation.
Mais d’une façon plus contemporaine, on peut trouver chez le Père Bernard Bro, qui collabora si longtemps à notre journal, une explication d’autant plus aboutie de « la beauté sauvera le monde » qu’elle résulte d’une enquête incomparable sur les chefs-d’œuvre de la peinture poursuivie dans tous les grands musées du monde. Notre Dominicain parle du « choc inaltérable » qui fut le sien à la rencontre des plus grands représentants contemporains de la poésie et de la peinture.
« Qu’était donc ce choc ? Finalement rien d’autre que cette irradiation évoquée par saint Thomas d’Aquin lorsqu’il cherche à définir la beauté, en disant, après Platon, qu’elle est la splendeur du vrai. Le vrai, s’il est vrai, est rayonnement de quelque chose, comme le miroir qui ne peut pas ne pas renvoyer le soleil.
illustr. : La Transfiguration, Raphaël, 1516-1520 [Pinacothèque du Vatican, Rome].
On ne peut pas résister à certaines attirances, un visage, un tableau, la nature, un poème, une mélodie. Il semble donc qu’il y ait dans les choses un certain “plus”. Certes tous les humains entendent de quelque manière cette mélodie. Elle est plus redoutable qu’on ne le pense. Elle creuse en nous la soif d’une certaine “présence”. »
Ainsi le Père Bernard Bro retrouve-t-il la conviction de Vladimir Soloviev, cette conversion eschatologique : « Aux yeux de la chair, l’Infini ne peut pas paraître, et les mains ne Le peuvent pas saisir. Un autre regard est indispensable, un autre toucher : il faut pour trouver le monde, le dépasser. Par la vertu du Christ, la matière conduit à l’Esprit et Le donne. Nos rapports avec le sensible cessent, à ce point, d’être en péril. […] Qui oserait dire qu’à certains soirs, il n’a pas besoin d’un miracle ? Justement, celui de la musique, de la poésie ou de l’art, celui qui ouvre le sillon pour que le germe d’espérance puisse advenir. »
Dostoïevski avait-il pressenti toute la portée d’une formule qui allait passer à la postérité, suscitant une interrogation sur l’éclat de la présence du monde ?
Pendant tout l’été 2026, des musiciens passionnés vous offriront des animations musicales associées à des visites commentées durant les jeudis de l'été de 18h à 19h :
Jeudis 9 juillet, 23 juillet et 29 juillet, 6 août, 20 août et 27 août : notre carillonneur Paul-Henri Mériau accueillera les visiteurs et leur fera découvrir la musique carillonnée.
Et des concerts de carillon illustreront l'été :
Samedi 26 juillet 18h-19h : Concert de Christine Vanhoutte, maître-carillonneur à Pamiers
lundi 10 août 18h-19h: Concert du carillonneur néerlandais Dick Van Djirk (Neuwergein)
dimanche 23 août 18h-19h : Concert du carillonneur espagnol Blai Ciurana Abelli (Barcelone).
Et chaque semaine, auditions de carillon durant les marchés du jeudi et du samedi de 9h30 à 10h15.
8 septembre 1963, deux jeunes femmes allongées face contre terre donnent leur vie au Christ. Le 1er juillet 2026, leurs deux cercueils sont placés devant le même autel de l’abbaye de Valognes pour un dernier A-Dieu.
Le 8 septembre 1963, deux jeunes femmes allongées face contre terre se livraient au Christ dans l'abbatiale de Valognes. Le 1er juillet 2026, soixante-trois ans plus tard, leurs deux cercueils étaient déposés côte à côte devant ce même autel pour un ultime À-Dieu. Entre ces deux dates, une vie entière donnée à Dieu, à leur communauté et à tous ceux qui ont franchi la porte de l'abbaye.
Les familles rassemblées sont stupéfaites, leurs sœurs émerveillées, voici le beau clin Dieu de ces deux sœurs de 96 ans. Sœur Mechtilde, née Christine de Bernes de Longvilliers, était hospitalisée depuis quelques heures lorsqu’elle s’est éteinte paisiblement le 25 juin dernier. Sœur Marie-Etienne, Odile Fontana de son nom de naissance, a demandé à aller prier auprès d'elle, et depuis ce moment "elle n’a cessé de chanter Christ est ressuscité !", racontent les sœurs bénédictines. Le lendemain, elle a remis son souffle au Père. Juste à temps pour que la communauté organise un départ en duo.
Le jour des obsèques, dans la lumineuse abbaye décorée de fleurs du jardin, les deux cercueils sont posés devant l’autel, semblables et drapés de blanc, comme une évidence. Tout est accompli, et la communauté comme les familles rendent grâce pour ces vies données et si fécondes !
À l’issue de la messe, la procession chemine dans le cloître des sœurs avant de rejoindre le jardin. C’est dans le petit cimetière, un recoin bien protégé dans cet endroit béni, que les cercueils sont chacun déposés.
Sœur Mechtilde et Sœur Marie Étienne sont des femmes qui ont aimé l’Église, leur abbaye, l’église diocésaine mais aussi l’église universelle, notamment par leur mission au monastère de Koubri en Afrique, d’où sœur Mechtilde avait rapporté une kora. Petites mains discrètes et actives, elles ont œuvré après le Concile Vatican II pour un renouveau liturgique, selon l’enseignement des papes.
Sœur Mechtilde et sœur Marie Étienne, sont des femmes de paix. Elles ont accueilli, accompagné, écouté ceux qui poussaient la porte de l’abbaye, à l’hôtellerie ou au magasin. "Le sourire de sœur Mechtilde en a désarmé plus d’un, et celui de sœur Marie-Etienne, qu’elle cachait sous un visage sévère, nous a appris que sous un caillou, il y avait toujours une fleur qui poussait", témoignent leurs sœurs de Valognes.
Les deux sœurs, attachées à leur communauté et à leurs familles ont sans nul doute été bien heureuses de voir famille et amis réunis lors de la "Célébration de la Pâque" dans l’église de l’abbaye. Là-même où 63 ans plus tôt, elles s’étaient prosternées ensemble "pour se livrer à l’amour et n’avoir rien de plus cher que le Christ", comme saint Benoît.
Après de nouveaux records de température en France, la question écologique revient dans le débat. Mais pour combien de temps ? Notre époque semble avoir bien du mal à se concentrer sur les enjeux majeurs pour notre avenir…
On n’est pas bien, là ? Tranquilles. Dans la fraîcheur d’un entre-deux-canicules… Bientôt les vacances… Le déni nous va si bien ! Mais parlons tout de même de politique. Vous avez remarqué comme il a suffi qu’on étouffe sous la chaleur pour que toute notre impréparation au changement climatique nous saute aux yeux ? Comme, même sans un souffle de vent, les girouettes ont tourné à plein, avec tous ces politiques qui se sont soudain mis à réclamer ce qu’ils fustigeaient encore hier ? Est-ce qu’on s’empressera d’oublier, une fois l’été passé, que les alertes écologiques commencent à avoir des effets concrets, immédiats et mortels ? Ou est-ce qu’on finira enfin par réaliser à quel point cette question est l’un des enjeux majeurs pour notre avenir ?
Force est de constater que, hors des périodes de canicules, l’écologie est rarement au centre du débat et de l’action publique… Et pour cause : sur ce sujet, il n’y a pas de gain politique à espérer à court terme. Et en plus, cela nécessiterait une mobilisation transpartisane.
Autant dire qu’il y a peu de chances que ce soit un thème au premier plan de la campagne électorale à venir. Un peu comme – au hasard – l’intelligence artificielle. L’autre grand enjeu civilisationnel de notre temps, dont les conséquences humaines, sociales… et écologiques se font déjà sentir. Or, qui propose aujourd’hui une réflexion structurée, réaliste et à long terme sur cette révolution en cours ? C'est le pape...
Vous aurez noté qu’il n’est candidat à rien ! Cela dit, c’est intéressant : les deux encycliques qui ont eu le plus d’écho ces dernières années sont justement "Laudato si" et "Magnifica humanitas". Une sur la sauvegarde de notre maison commune, l’autre sur la protection de l’humanité à l’ère de l’IA. Pile les problèmes cruciaux de ce premier quart de siècle – la crème de la crème des signes des temps. Pas mal, quand même, pour une Église qu’on aime bien décrire comme déconnectée ou rétrograde !
Parlons aussi de l’autre événement de la semaine : l’adoption en troisième lecture par l’Assemblée nationale de la loi sur l’euthanasie. L’Histoire retiendra peut-être qu’en ce début d’été 2026, tandis que le pays cuisait sous la canicule, le gouvernement et les parlementaires avaient pour priorité l’examen d’un texte pour légaliser l’administration de la mort. Qu’on ne s’y trompe pas : ce n’est pas un hasard de l’agenda, c’est bien l’aboutissement de choix politiques et collectifs. Les générations futures porteront certainement un jugement très sévère sur notre époque, qui aime tant elle-même juger les précédentes.
Villefranche, vendredi 10 juillet 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Baptême en la collégiale Notre-Dame : dimanche 5 juillet, la communauté des chrétiens a participé à une belle célébration placée sous le signe de la joie et du recueillement. Entourée de sa famille, de ses proches et de la communauté paroissiale, une fillette a reçu le sacrement du baptême, une étape importante de son parcours de foi. Article et photos en haut de page.
Rencontre du Pape Léon XIV : notre père évêque, Mgr Meyer, adresse un message à tous les diocésains pour la visite apostolique du Pape Léon XIV en France. A lire en haut de page.
Le Pèlerin a publié une intéressante étude relative au nombre de religieux et religieuses en France. Légère baisse du nombre de prêtres en 2026 mais des lueurs d'espoirs. A lire en haut de page.
En page Laudato Si', Jacques Scotti vous propose une délicieuse recette de circonstance en ce temps de canicule, associant œufs mollets sur tartine à la tomate et roquette. Bon appétit !
L’Église de France se prépare à accueillir le pape Léon XIV : Le diocèse de Rodez et Vabres met en place des départs en bus depuis diverses villes d'Aveyron pour aller à la rencontre du Pape Léon XIV, à Lourdes, le dimanche 27 septembre 2026. Plus d’infos en page actus. Inscriptions sur Venio : https://visitedupapelourdes2026-lourdes.venio.fr/fr
Les animations musicales au carillon : Pendant tout l’été 2026, des musiciens passionnés vous offriront des animations musicales associées à des visites commentées durant les jeudis de l'été, de 18h à 19h. Détails en page actus.
Dans la presse chrétienne, à lire en page actus : L’Église de France dévoile l’identité visuelle officielle de la visite du pape Léon XIV ** La prière du pape Léon XIV qui appelle au respect de toute vie humaine ** Jésus, les Pharisiens et le judaïsme : Épisode 2 ** La beauté sauvera le monde ** Le beau clin Dieu du dernier voyage de deux bénédictines ** Ordinations. « Pour que le monde ait la vie ».
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Vendredi 10 juillet Clôture des festivités des 150 ans du couronnement de la statue de Notre-Dame de Ceignac. 13h : arrivée des jeunes du pélé VTT et de leurs accompagnateurs. 14h : spectacle de la troupe Trucaluna sur la vie du père Marie-Antoine de Lavaur : entrée libre et gratuite, dans la mesure des places disponibles. 15h : messe présidée par Mgr Meyer
Du jeudi soir 16 juillet au jeudi matin 23 juillet : Retraite à l’accueil Saint-Joseph, proposée par les sœurs de l’Institut Saint-Joseph. Animation : père Bernard Ladet (prêtre diocésain), sœur Agate Delpech, Isabelle Lacheret (liturgie) ; thème : « Vivre en Christ nos périodes difficiles, à la lumière des prophètes, des psaumes de l’exil à Babylone, et surtout du mystère pascal ». Inscriptions auprès de Natalia Gridina : tél 05 56 87 14 90 ou accueilsaintjoseph@outlook.com
Du 25 au 26 juillet 2026 : 10e anniversaire de commémoration de l'assassinat du Père Jacques Hamel. Clic pour plus d'infos
2 août 2026 : Vézelay accueille le Jubilé franciscain. Clic pour plus d'infos
Pèlerinage diocésain à Lourdes du 21 au 24 août 2026
Du 25 au 28 septembre 2026 : Le pape Léon XIV en France Cliquez ici pour en savoir plus.