Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Paris, le 26 juillet 2026,
« Dans ces circonstances éprouvantes, demeurons attentifs les uns aux autres. »
Depuis le début de l’été, les incendies que connaît la France ont déjà parcouru près de 100 000 hectares, provoqué le déplacement d'environ 170 000 personnes et détruit de très nombreuses habitations et forêts. Des pompiers ont été grièvement blessés et certains ont même perdu la vie dans ce combat acharné contre les flammes. Au même moment, d’autres territoires subissent des épisodes de grêle d’une violence exceptionnelle. En quelques minutes, des récoltes entières sont anéanties, laissant des agriculteurs démunis face à la disparition de leurs cultures, de leurs vignes, de leurs vergers ou de leurs champs.
À toutes les personnes touchées par ces catastrophes et contraintes d’évacuer leur maison, à celles qui ont perdu leurs biens ou le fruit de leur travail, aux pompiers blessés, ainsi qu’aux familles de ceux qui ont offert leur vie, nous voulons exprimer notre proximité. Nous les assurons de notre prière.
Nous invitons les catholiques à prendre généreusement part aux élans de solidarité qui se mettent en place. Nous encourageons les paroisses à laisser leurs églises ouvertes, lorsque cela est possible : beaucoup offrent un refuge de fraîcheur au cœur de la chaleur estivale.
Les salles paroissiales peuvent également devenir des lieux d’accueil pour les personnes déplacées, afin de leur offrir le repos, le réconfort et l’aide concrète dont elles ont besoin.
Nous savons que la canicule se poursuivra et que ces phénomènes climatiques extrêmes risquent de se répéter. C’est pourquoi, en cette période où beaucoup prennent quelques jours de repos, nous appelons aussi les communautés chrétiennes à ne pas oublier les personnes malades, âgées ou isolées, mais à redoubler d’attention à leur égard et à s’organiser, en paroisse, pour leur manifester une présence fraternelle et fidèle.
La fidélité à l’Évangile nous pousse à nous engager. Elle passe parfois par des gestes aussi simples qu’offrir un verre d’eau (Marc, 9, 41). Dans ces circonstances éprouvantes, demeurons attentifs les uns aux autres et ayons à cœur de témoigner de la charité du Christ pour tous.
Cardinal Jean-Marc Aveline, archevêque de Marseille, président de la Conférence des évêques de France
Mgr Vincent Jordy, archevêque de Tours, vice-président de la Conférence des évêques de France,
Mgr Benoît Bertrand, évêque de Pontoise, vice-président de la Conférence des évêques de France
La Providence … ou plutôt le bon Dieu était au rendez-vous, ce samedi 25 juillet 2026. Après plusieurs jours de forte chaleur, la canicule a marqué une pause, offrant aux randonneuses et randonneurs des conditions idéales pour cette belle pélé-rando.
Le parcours les a conduits jusqu'aux anciens moulins des bords de l'Aveyron, où Jean-Pierre Mangé leur a présenté un passionnant exposé sur leur histoire. La randonnée s'est ensuite poursuivie vers l'oppidum de Saint-Jean d'Aigremont, où Michel Allot a partagé de nombreuses explications sur ce site remarquable.
Au total, les pèlerins ont parcouru près de 12 kilomètres, soit environ quatre heures de marche, de découvertes et de convivialité, avec l'ascension de la colline de Saint-Jean d'Aigremont par le chemin du Boï.
La journée avait débuté à la collégiale Notre-Dame, où le père Florent avait accueilli les participants et leur avait donné sa bénédiction. Au son du carillon interprétant Ultreïa, les marcheurs se sont ensuite mis en route.
Renseignements : Association du Bas Rouergue vers Compostelle – 06 18 15 18 02 ou 06 95 13 11 62.
mail : pelerin@verscompostelle.fr web : https://www.verscompostelle.fr
À midi, chacun a partagé son repas tiré du sac à l'ombre près du calvaire. Puis le carillon a de nouveau résonné, invitant les pèlerins à rejoindre la chapelle Saint-Jean d'Aigremont pour un temps de recueillement et les vêpres. En milieu d'après-midi, le groupe est redescendu vers Villefranche par l'antique voie romaine, avant de conclure cette magnifique journée autour du verre de l'amitié.
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En pleine période d'Occupation, alors que la France traverse l'une des heures les plus sombres de son histoire, un vent de ferveur et d'espérance s'est levé sur le Rouergue. En juin 1941, Villefranche-de-Rouergue est devenue le théâtre de célébrations grandioses à l'occasion de la béatification de la vénérable Mère Émilie de Rodat, fondatrice de la Congrégation de la Sainte-Famille. Un événement d'une ampleur exceptionnelle qui reste gravé comme un moment de communion spirituelle et populaire hors du commun.
Le 9 juin 1941, le pape Pie XII proclame Émilie de Rodat « bienheureuse » à Rome (elle sera canonisée quelques années plus tard, en 1950). Mais c'est à Villefranche, là où la sainte a fondé son œuvre pour l'instruction des filles pauvres et le soin des malades, que la joie éclate avec le plus d'intensité.
Pendant plusieurs jours, la bastide rouergate se pare de ses plus beaux atours. Les rues médiévales sont pavoisées de banderoles, d'oriflammes aux couleurs du Vatican (jaune et blanc) et de la France, tandis que les façades des maisons sont fleuries par les habitants. Pour une population marquée par les privations de la guerre, ces fêtes chrétiennes offrent une parenthèse de lumière et un puissant élan de réconfort.
Les festivités, qui s'étalent sur un grand triduum (trois jours de prières et de fêtes), attirent une foule considérable. On estime que des milliers de pèlerins, venus de tout l'Aveyron et des départements voisins, ont envahi la ville.
La procession solennelle : Le moment le plus spectaculaire reste la grande procession à travers les rues de la bastide. Les reliques de la bienheureuse sont portées en triomphe, escortées par un impressionnant cortège : des centaines de religieuses de la Sainte-Famille, les enfants des écoles catholiques en tenue de fête, les congrégations locales, ainsi qu'un clergé particulièrement nombreux.
Les offices à la Collégiale Notre-Dame : La majestueuse collégiale s'avère trop petite pour accueillir la foule des fidèles. Des messes pontificales y sont célébrées en présence de plusieurs évêques, dont Monseigneur Challiol, alors évêque de Rodez, qui ne cache pas sa fierté de voir une enfant du pays ainsi honorée par l'Église. Les chants sacrés résonnent sous les voûtes, portés par une ferveur palpable.
Le recueillement à la Sainte-Famille : La maison-mère de la congrégation devient le point de ralliement des pèlerins. Chacun veut se recueillir dans la chapelle où repose le corps d'Émilie de Rodat, pour confier ses peines, ses espoirs et prier pour la paix alors que le conflit mondial fait rage.
Au-delà de l'aspect purement religieux, ces cérémonies de 1941 revêtent une dimension mémorielle forte. Célébrer Émilie de Rodat — une femme qui, au lendemain de la Révolution française, s'était dévouée aux plus miséreux et avait reconstruit un lien social par l'éducation — résonne profondément avec le contexte de l'époque.
Pour les Rouergats, cette béatification est une affirmation de leur identité, de leurs valeurs de solidarité et d'une foi que même les temps de guerre ne peuvent faire vaciller. L'événement aura marqué toute une génération de Villefranchois, unissant dans un même élan la dévotion à celle qu'on appelle désormais « la sainte du Rouergue ».
Une messe sera célébrée à partir de 11 heures, dans l'église où le père Hamel a trouvé la mort. Elle sera présidée par le président de la Conférence des évêques de France, le cardinal Jean-Marc Aveline. Le Premier ministre Sébastien Lecornu prononcera ensuite un discours, en présence de François Hollande, président de la République au moment de l'attentat.
Il avait été égorgé pendant qu'il célébrait la messe. Dix ans après son assassinat par deux jihadistes, la France rend hommage au père Jacques Hamel, dimanche 26 juillet à Saint-Etienne-du-Rouvray (Seine-Maritime), près de Rouen. La mort dans un attentat de ce religieux, connu pour son engagement en faveur du dialogue entre les religions, a profondément marqué le pays.
Les deux jeunes assaillants, qui se réclamaient du groupe État islamique (EI), avaient aussi grièvement blessé une autre personne, au moment où la France était frappée par une vague d'attaques terroristes. Adel Kermiche et Abdel-Malik Petitjean, tous deux 19 ans, avaient été abattus par les forces de l'ordre.
Sont également attendus, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez, ainsi que Bernard Cazeneuve qui occupait cette fonction en 2016. Le maire du Havre et ancien Premier ministre, Edouard Philippe, sera également présent, invité à la cérémonie comme tous les maires de Seine-Maritime et une centaine d'autres élus locaux.
Roseline Hamel est la sœur du père Jacques, assassiné le 26 juillet 2016 à Saint-Etienne-du-Rouvray. Nassera Kermiche est la mère d'Adel, 19 ans, l'un des deux terroristes. Il y a neuf ans, elles ont choisi de se rencontrer. Aujourd’hui, elles témoignent de leur amitié.
Pour beaucoup, leur rencontre était impensable. Car le 26 juillet 2016, Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean tuaient le père Jacques Hamel en pleine messe dans son église avant d’être abattus par les policiers de la brigade anticriminalité.
Pour Roseline Hamel, la sœur du prêtre assassiné et Nassera Kermiche, la mère d'Adel, elle est devenue une nécessité.
Neuf mois seulement après l'attentat, en avril 2017, la sœur du père Hamel se rend pour la première fois au domicile de la famille Kermiche à Saint-Etienne-du-Rouvray.
À 76 ans, elle l’avoue volontiers : après la mort de son frère, il lui aurait été facile de se laisser mourir. Mais par amour pour ses enfants, elle cherche un chemin pour continuer à vivre.
"La raison qui m'a décidé à rencontrer Nassera, explique Roseline Hamel, c'est quand au bout de quelques mois, je me posais des questions pour avoir la force de rester debout avec ce mal, cette souffrance qui me rongeait à l'intérieur."
À force de chercher ce chemin, il me venait en évidence de rencontrer Nassera après m'être posé une question : qui peut souffrir plus que moi ? Je n'ai alors pas cessé de penser à cette dame que je ne connaissais pas, mais qui comme moi était une maman. Je me suis mise à sa place. J'ai inversé les rôles et je me suis imaginée ce qu'elle pouvait vivre.
Quelques mois auparavant, Nassera Kermiche, de son côté, a déjà tenté d’entrer en contact avec les sœurs qui étaient présentes ce 26 juillet 2016. En vain. Trop tôt pour les victimes. Alors quand Roseline Hamel cherche à la rencontrer, elle est à la fois "contente et inquiète de ce qu’elles vont pouvoir se dire".
Foirail de la Madeleine
ZI Les Gravasses Avenue du 8 mai
12200 Villefranche de Rouergue
Sœur Colette Marre de la congrégation des sœurs de la Sainte-Famille, née à Montpellier (34) le 29 septembre 1930, est décédée le 13 juin 2026, à l'Ehpad Sainte-Claire, à l'âge de 96 ans dont 77 ans de vie religieuse. Dans l'espérance de la résurrection, nous sommes unis dans la prière.
Sœur Agnès Vidal de l'Institut des Sœurs de Saint-Joseph est retournée à Dieu. Elle est décédée à la Résidence Saint-Jean-XXIII de Rodez, à l'âge de 101 ans dont 85 ans de vie religieuse. Prions pour elle, que le Seigneur l'accueille dans sa tendresse.
Michel Boyer, né le 20 avril 1941, ordonné prêtre pour le diocèse de Rodez et Vabres par Mgr Jean Ménard, le 29 juin 1966, est décédé le 26 mai. Les funérailles ont eu lieu le mercredi 27 mai à la chambre funéraire Ferrand-Forgeas de Rodez.
Père Gérard Marty, né le 29 juillet à Sanvensa (12), ordonné prêtre le 29 juin 1965 par Mgr Ménard à la cathédrale de Rodez, est décédé le 24 juin 2026 à la maison de retraite Saint-Amans de Rodez. La messe de funérailles a eu lieu le samedi 27 juin, présidée par Mgr Luc Meyer, en l'église Saint-Joseph-l'artisan à Onet-le-Château.
Père Michel Ginisty, né le 29 septembre 1929, à Rodez, ordonné prêtre le 29 juin 1955 par Mgr Jean Ménard à la cathédrale de Rodez, est décédé le 16 juin 2026 à la maison de retraite Saint-Amans de Rodez. La messe de sépulture a eu lieu le mardi 23 juin, présidée par Mgr Luc Meyer, à la cathédrale de Rodez.
Sœur Thérèse Roques de l'Institut des Sœurs de Saint-Joseph est retournée à Dieu. Elle est décédée à la Résidence Saint-Jean-XXIII de Rodez, à l'âge de 97 ans, dont 78 ans de vie religieuse. Prions pour elle, que le Seigneur l'accueille dans sa tendresse.
Sœur Martine de la Croix Carivenc de la congrégation des Sœurs dominicaines de Notre-Dame-du-Très- Saint-Rosaire de Monteils, de la communauté de Bor (Aveyron), née le 7 septembre 1938 à Rayssac (Tarn), est décédée le 22 juin 2026, à l'hôpital de Villefranche (Aveyron), dans sa 88e année et la 65e de sa profession religieuse. Les obsèques ont eu lieu le jeudi 25 juin, en l'église de Bor, suivies de l'inhumation au cimetière des Sœurs de Bor.
Alors que les incendies ravagent la Gironde et contraignent des milliers d’habitants à quitter leur domicile, une vaste chaîne de solidarité s’organise. Secouristes, bénévoles associatifs et Église locale se mobilisent pour accueillir, accompagner et soutenir les sinistrés.
Déclenché le 22 juillet dans le nord du bassin d’Arcachon, l’incendie qui ravage la Gironde a déjà parcouru environ 42.000 hectares et entraîné l’évacuation de plus de 220.000 personnes. Pendant que les pompiers luttent contre les flammes, une autre chaîne de solidarité s'organise pour accompagner les milliers de personnes contraintes d'évacuer leur domicile. Associations de secours, bénévoles et Église sont mobilisés pour accueillir, écouter et soutenir les sinistrés.
À l'Ordre de Malte France, une cinquantaine de bénévoles se relaient sur le terrain. Depuis le siège parisien, Camille Henner, salariée à la direction déléguée au secourisme, coordonne les équipes déployées en Gironde et dans les Landes.
"Nous intervenons à la fois sur le secours et sur l'aide aux populations", explique-t-elle à Aleteia. À Bordeaux, les bénévoles travaillent avec d'autres acteurs associatifs engagés sur les missions d'accueil et de soutien aux sinistrés comme la Croix Blanche, le SAMU33… Ils orientent les personnes évacuées, assurent une présence auprès des familles et participent aussi à l'évacuation de personnes vulnérables, notamment des résidents d'Ehpad, transportés vers le CHU de Bordeaux ou le Parc des expositions.
Dans les Landes, l'Ordre de Malte s'occupe de quatre centres d'hébergement parmi ceux qui ont été ouverts après les incendies de Biscarrosse. "Il s'agit de permettre aux personnes de dormir à l'abri, mais aussi d'échanger avec elles, de les accompagner." Si les températures plus clémentes ont offert un léger répit, les bénévoles restent confrontés à une intervention qui dure. "Les personnels sont engagés depuis le début. La fatigue est forcément présente, même si les renforts arrivent progressivement." Les fumées imposent aussi une vigilance particulière pour préserver la santé des équipes.
Au-delà de l'aspect logistique, c'est surtout la dimension humaine qui marque les secouristes. "Ce sont des missions difficiles et inhabituelles. Cette situation exceptionnelle nous touche aussi beaucoup."
Pour faire face, les associations coordonnent leurs moyens. Croix Blanche, Protection civile, Croix-Rouge ou encore Ordre de Malte travaillent de concert avec les services de l'État. "Beaucoup d'acteurs sont présents. La question, désormais, c'est de tenir sur la durée afin de continuer à accueillir les sinistrés", souligne Camille Henner.
Parmi les personnes évacuées figure le père Volta, administrateur de la paroisse Cap-Ferret Sud-Médoc et vicaire général du diocèse de Bordeaux. Son territoire a été le premier touché par les flammes. "Nous avons été évacués dans la nuit de jeudi à vendredi. Il y a beaucoup de colère et de tristesse", confie-t-il. Dans le secteur du Porge, au cœur de sa paroisse, le bilan humain et matériel est particulièrement lourd : au moins 170 maisons ont été détruites par les flammes, avec des habitants qui ont tout perdu.
Dispersés aux quatre coins du département, les fidèles gardent le contact grâce aux réseaux sociaux, aux groupes WhatsApp ou au téléphone. "L'essentiel, c'est que tout le monde soit en sécurité. Maintenant, on espère pouvoir se retrouver rapidement."
Le diocèse s'est lui aussi organisé pour accueillir les personnes déplacées. À la maison diocésaine de Bordeaux, une vingtaine de sinistrés, parmi lesquels des femmes seules avec leurs enfants et des personnes âgées, sont hébergés. D'autres presbytères et salles paroissiales ont également ouvert leurs portes. "Nous avons reçu beaucoup de propositions d'hébergement, de la part des paroisses mais aussi de particuliers. La solidarité s'est manifestée très spontanément", souligne le père Volta, même si le principal défi reste désormais de mettre en relation les offres et les besoins.
Au-delà de l'aide matérielle, l'Église entend aussi assurer une présence spirituelle. Des prêtres se sont rendus au centre d'accueil de Bordeaux-Lac pour proposer écoute et réconfort aux évacués, tandis que plusieurs célébrations ont été organisées pour les sinistrés et les pompiers mobilisés, relate le père Volta. Hier, dimanche 26 juillet, deux messes ont été célébrées à la cathédrale de Bordeaux spécialement à l’intention des sinistrés, et pour les deux pompiers morts au feu à Mérignac.
"Dans ces situations dramatiques, les gens s'interrogent sur le sens de ce qu'ils vivent. Notre rôle est d'être présents, d'écouter et de redonner confiance, et de porter dans la prière aussi tous ceux qui se battent contre le feu, les élus locaux qui se démènent, les bénévoles", conclut le père Volta.
Alors qu'une partie de la France ploie sous la violence du feu, une autre fait face à des orages d'une intensité rare, notamment avec des épisodes de grêle d’une violence exceptionnelle. Le sud-est a été particulièrement touché pendant le weekend. "En quelques minutes, des récoltes entières sont anéanties, laissant des agriculteurs démunis face à la disparition de leurs cultures, de leurs vignes, de leurs vergers ou de leurs champs", rappelle un communiqué publié par la Conférence des évêques de France dimanche 26 juillet. "À toutes les personnes touchées par ces catastrophes et contraintes d’évacuer leur maison, à celles qui ont perdu leurs biens ou le fruit de leur travail, aux pompiers blessés, ainsi qu’aux familles de ceux qui ont offert leur vie, nous voulons exprimer notre proximité. Nous les assurons de notre prière", poursuit la CEF, qui appelle à la mobilisation de tous les catholiques. "La fidélité à l’Évangile nous pousse à nous engager. Elle passe parfois par des gestes aussi simples qu’offrir un verre d’eau (Marc, 9, 41). Dans ces circonstances éprouvantes, demeurons attentifs les uns aux autres et ayons à cœur de témoigner de la charité du Christ pour tous."
Le pape Léon XIV a lui-même tenu à exprimer sa proximité avec les populations touchées par ces violents phénomènes. "Face aux incendies dévastateurs qui, ces derniers jours, ont ravagé plusieurs localités en France et en Espagne, j’exprime ma proximité et j’invite tous à prier pour les personnes touchées ainsi que pour le travail des secouristes", a-t-il affirmé.
Entre légende et réalité, les multiples récits concernant la reine de Saba invitent le croyant à réfléchir sur son propre rapport à la grandeur divine. Marchons sur les pas de celle qui sut ouvrir son cœur à Dieu malgré toutes ses richesses et sa beauté…
C’est au Livre des Rois que nous pourrons trouver la première référence à un personnage aussi mystérieux qu’appelé à une longue destinée, à savoir la reine de Saba, régnant sur la riche Arabie du Sud et sur les terres au nord de l’actuelle Ethiopie. Légende pour certains, personnage ayant réellement existé pour d’autres, la reine de Saba appartient incontestablement au domaine de la foi pour les chrétiens, et même plus pour les Ethiopiens qui la nomment Makedo et la revendiquent comme fondatrice de la dynastie des Négus, souverains jusqu’à Hailé Sélassié au XXe siècle.
La Bible nous apprend que la reine de Saba, réputée pour sa beauté et l’immensité de ses richesses, avait été interpellée par la réputation de Salomon, connu en effet pour sa proverbiale sagesse. Celle qui possédait tout, se devait d’aller voir qui pouvait encore rivaliser avec elle… C’est ainsi qu’elle se mit en marche avec sa suite en un long voyage de Saba à Jérusalem dont la Bible nous livre le récit détaillé : "Elle arriva à Jérusalem avec une escorte imposante : des chameaux chargés d’aromates et d’une énorme quantité d’or et de pierres précieuses" (1R 10, 1-13).
Le texte précise que la reine fit présenter au roi deux cent vingt lingots d’or, sans oublier les aromates et les pierres les plus précieuses, ainsi que du bois de santal pour l’édification du Temple et d’autres instruments de musique. Que pouvait dès lors en retour offrir le roi Salomon face à une telle surabondance de richesses et de splendeurs que nul n’avait vue jusqu’alors et ne verrait après, souligne la Bible ?
Après que le roi Salomon eut répondu à toutes les questions et autres énigmes qu’avait préparées la reine, cette dernière proclama cette confession de foi passée à la postérité : "Béni soit le Seigneur ton Dieu, qui t’a montré sa bienveillance en te plaçant sur le trône d’Israël. Parce que le Seigneur aime Israël pour toujours, il t’a établi roi pour exercer le droit et la justice" (1R 10,9).
La reine païenne reconnut ainsi, non seulement la sagesse proverbiale de Salomon, mais également l’origine de cette renommée, à savoir le Dieu d’Israël. Le Nouveau Testament dans l’évangile de Luc confirme également cet évènement : "Lors du Jugement, la reine de Saba se dressera en même temps que les hommes de cette génération, et elle les condamnera. En effet, elle est venue des extrémités de la terre pour écouter la sagesse de Salomon, et il y a ici bien plus que Salomon".
Si le judaïsme, le christianisme, et l’islam qui la nomme Balkis, reconnaissent la reine de Saba comme une reine incontournable, la culture a su également se saisir très tôt de ce merveilleux personnage. La légende voudrait ainsi que la reine de Saba se soit unie au roi Salomon et qu’ils aient eu un enfant, symbole de la conversion de la reine à la foi en un Dieu unique. Cette femme décidément enchanteresse sera appelée Sibylla par les Grecs et Regina Sibilla dans l’Occident médiéval, et sera même associée à la reine Pédauque, représentée sur les portails de nombreuses églises.
Des fouilles archéologiques ont même été menées au siècle passé jusqu’en 2008 par des archéologues de l’université de Hambourg, chacune de ces missions pensant avoir trouvé le palais de la légendaire souveraine…
Au-delà de ces recherches archéologiques, il demeure que la reine de Saba est devenue depuis des siècles un personnage mythique incontestable, dont la réalité est gravée définitivement dans la pierre des églises, tout autant que sur les toiles des plus grands maîtres de la peinture. Il suffira pour s’en convaincre d’apprécier la délicatesse de cette rencontre de la reine et de Salomon par Piero della Francesca au XVe siècle ou encore d’admirer les détails de cet embarquement de la reine évoqué par Claude Lorrain au XVIIe siècle Le compositeur Charles Gounod au XIXe siècle lui a même consacré un opéra entier "La Reine de Saba". De même, cette envoûtante reine a également su inspirer écrivains et penseurs du XXe siècle, on songe à Romain Gary ou encore à Malraux qui n’hésita pas à partir en avion chercher le Royaume de la reine de Saba au péril, selon son récit, de sa vie… Soulignons encore le 7e art qui a immortalisé définitivement la souveraine sous les traits de la comédienne Gina Lollobrigida dans le film Salomon et la Reine de Saba de King Vidor en 1959, signe que la reine de Saba n’a pas fini de faire parler d’elle...
Alors que le pape Léon XIV achève quelques jours de repos à Castel Gandolfo avant une rentrée qui s'annonce particulièrement chargée, les appels à des décisions fortes se multiplient au sein de l'Église
Pendant les premiers mois du pontificat de Léon XIV, beaucoup ont voulu laisser au nouveau pape le temps d’imprimer sa marque. Mais après plus d’une année de gouvernement, les attentes deviennent plus pressantes. Sans jamais remettre en cause leur fidélité au Successeur de Pierre, plusieurs voix influentes de l’Église expriment désormais le souhait de voir le Saint-Père poser des actes forts sur les grands dossiers hérités du pontificat précédent.
C’est notamment le sentiment qui se dégage des récentes interventions des cardinaux Raymond Leo Burke et Robert Sarah. L’éditorialiste italien Stefano Fontana dans La Bussola y voit une invitation implicite adressée au pape à savoir dire plusieurs « cela suffit ! » face à des processus qu’il estime désormais hors de contrôle. Cette formule est la sienne, mais elle résume le climat qui ressort des déclarations des deux prélats. Dans un entretien accordé au College of Cardinals Report, le cardinal Burke a appelé à suspendre le processus actuel de la synodalité afin qu’il fasse enfin l’objet d’un examen théologique approfondi. Selon lui, il en va « de la vie même de l’Église et du salut des âmes ». Il rappelle que la synodalité, telle qu’elle est aujourd’hui développée, ne repose pas sur une définition doctrinale clairement établie et qu’elle demeure, selon ses propres promoteurs, une démarche expérimentale.
Quelques semaines plus tard, dans un entretien accordé à la journaliste Diane Montagna, le cardinal Robert Sarah a lui aussi invité Léon XIV à intervenir personnellement sur plusieurs dossiers sensibles. Il demande notamment un examen approfondi du rapport du Groupe 9 du Synode avant toute diffusion dans les diocèses, une clarification de la doctrine de l’Église concernant l’homosexualité, ainsi qu’une réévaluation des conséquences de Fiducia supplicans. Il exprime également le souhait de voir Traditionis custodes au minimum neutralisé dans ses effets, voire abrogé. Le cardinal est également revenu sur l’épisode de la Pachamama lors du Synode sur l’Amazonie, appelant à préserver l’Église de toute forme de syncrétisme.
Ces prises de position ne constituent pas une rupture avec leur ligne habituelle. Elles prolongent un engagement ancien en faveur de la continuité doctrinale et de la tradition liturgique. En octobre 2025, dans un entretien exclusif accordé à Tribune Chrétienne, le cardinal Robert Sarah exhortait déjà l’Église à remettre Dieu au centre, à retrouver le sens du sacré et à ne pas céder aux logiques purement sociologiques ou idéologiques.
Ces appels prennent d’autant plus de relief qu’ils interviennent quelques jours seulement après la crise provoquée par les sacres épiscopaux réalisés par la Fraternité Saint-Pie X. À cette occasion, tant le cardinal Burke que le cardinal Sarah avaient clairement réaffirmé leur fidélité au Saint-Siège tout en condamnant des consécrations épiscopales effectuées sans mandat pontifical.
Leur parole ne s’inscrit donc pas dans une logique d’opposition au pape, mais dans celle d’une fidélité exigeante qui attend de l’autorité pontificale qu’elle exerce pleinement sa mission de confirmation dans la foi.
Cette attente rejoint d’ailleurs d’autres appels exprimés ces dernières semaines. Dans un entretien accordé à Tribune Chrétienne, Philippe Darantière, président de Notre-Dame de Chrétienté, regrettait que cinq ans après Traditionis custodes, « rien n’a changé » pour de nombreux fidèles attachés à la liturgie traditionnelle. Évoquant des « manifestations de discrimination », affirmant « Venez et Voyez « , il invitait les évêques de France à mieux connaître ces communautés et à dépasser les préjugés qui continuent de peser sur elles.
Dans ce contexte, certains observateurs ont vu dans la récente nomination de Mgr Salvatore Joseph Cordileone comme préfet du Tribunal suprême de la Signature apostolique un premier signal envoyé par Léon XIV. Archevêque de San Francisco, connu pour sa fidélité au Magistère, son attachement à la liturgie et la clarté de ses positions doctrinales, il est perçu par beaucoup comme une personnalité capable de contribuer à un rééquilibrage de la gouvernance de l’Église.
Pour autant, cette nomination ne répond pas à elle seule aux nombreuses attentes exprimées par une partie des fidèles. Les questions de la synodalité,de liturgie, de Fiducia supplicans, de Traditionis custodes ou encore de la clarification doctrinale sur plusieurs sujets demeurent ouvertes. Après plus d’un an de pontificat, nombreux sont ceux qui estiment que le temps des premiers gestes symboliques touche à sa fin. Sans remettre en cause leur communion avec le Successeur de Pierre, plusieurs cardinaux, responsables ecclésiaux et fidèles expriment désormais l’espérance que le pontificat de Léon XIV entre dans une nouvelle phase, celle de décisions capables d’apporter les clarifications attendues et de restaurer une véritable paix ecclésiale.
L'été est propice pour réfléchir aux activités de la rentrée et aux inscriptions à anticiper... Votre enfant a peut-être entendu parler du catéchisme à l'école, par des copains, avec ses grand-parents...
Au mois de septembre, les paroisses organisent toutes des inscriptions pour accueillir au catéchisme les enfants qui souhaitent découvrir Jésus et ce que signifie "être chrétien".
Si vous hésitez parce que vous vous demandez "Pourquoi inscrire mon enfant au catéchisme ? Qu'est-ce que ça lui apportera ?", nous vous invitons à consulter ce site internet et à rencontrer votre curé ou le responsable de catéchèse de votre paroisse qui seront heureux de vous présenter les propositions dans votre paroisse.
"Face aux incendies dévastateurs qui, ces derniers jours, ont ravagé plusieurs localités en France et en Espagne, j’exprime ma proximité et j’invite tous à prier pour les personnes touchées ainsi que pour le travail des secouristes", a assuré Léon XIV ce 26 juillet à l'issue de l'Angélus.
Àla fin de l’Angélus, récité à Castel Gandolfo ce 26 juillet 2026, le pape Léon XIV a apporté son soutien à tous ceux qui souffrent de la multiplication des incendies. "Face aux incendies dévastateurs qui, ces derniers jours, ont ravagé plusieurs localités en France et en Espagne, j’exprime ma proximité et j’invite tous à prier pour les personnes touchées ainsi que pour le travail des secouristes", a-t-il affirmé.
Les fortes chaleurs, les vents violents et la sécheresse prolongée ont provoqué de très graves incendies en France et en Espagne. Dans la péninsule Ibérique, sont particulièrement touchées les régions de Madrid et de Tolède, l’Andalousie et la province de León. En France, ce sont le massif des Landes et la Gironde qui sont particulièrement impactés, mais aussi le Var, les Bouches-du-Rhône et la forêt de Fontainebleau, au sud de Paris. Les gouvernements espagnol et français ont décrété des moyens exceptionnels pour lutter contre les feux.
"Nous invitons les catholiques à prendre généreusement part aux élans de solidarité qui se mettent en place."
Ces dernières années, les papes ont régulièrement apporté leur soutien aux victimes des nombreux incendies. Cela a été le cas pour des feux en Corée du Sud en mars 2025, en Californie en janvier 2025, au Chili en février 2024, ainsi qu'en Italie, au Portugal, en Grèce et à Hawaï en août 2023.
Une prière que partage l'Église en France. Depuis le début de l’été, les incendies que connaît la France ont déjà parcouru près de 100 000 hectares, provoqué le déplacement d'environ 170 000 personnes et détruit de très nombreuses habitations et forêts. "À toutes les personnes touchées par ces catastrophes et contraintes d’évacuer leur maison, à celles qui ont perdu leurs biens ou le fruit de leur travail, aux pompiers blessés, ainsi qu’aux familles de ceux qui ont offert leur vie, nous voulons exprimer notre proximité.
Nous les assurons de notre prière", ont ainsi affirmé les évêques de France ce 26 juillet. "Nous invitons les catholiques à prendre généreusement part aux élans de solidarité qui se mettent en place. Nous encourageons les paroisses à laisser leurs églises ouvertes, lorsque cela est possible : beaucoup offrent un refuge de fraîcheur au cœur de la chaleur estivale. Les salles paroissiales peuvent également devenir des lieux d’accueil pour les personnes déplacées, afin de leur offrir le repos, le réconfort et l’aide concrète dont elles ont besoin."
L'incendie hors norme et imprévisible qui ravage la Gironde depuis mercredi reste dimanche à une quinzaine de kilomètres de la métropole bordelaise, forçant l'évacuation sans précédent de communes entières, mais les températures élevées des prochains jours pourraient "aggraver le phénomène". Des milliers de pompiers et militaires, impuissants face à un brasier extraordinaire comparé par un pompier à un ouragan, s'acharnent sur son périmètre pour tenter de protéger le plus de bâtiments possible et de le priver de combustible. Les flammes ont ravagé depuis mercredi 42.000 hectares, un chiffre stable par rapport au dernier bilan mais le feu "poursuit sa progression", selon un point de la préfecture à 16h30.
Pendant tout l’été 2026, des musiciens passionnés vous offriront des animations musicales associées à des visites commentées durant les jeudis de l'été de 18h à 19h :
Jeudis 29 juillet, 6 août, 20 août et 27 août : notre carillonneur Paul-Henri Mériau accueillera les visiteurs et leur fera découvrir la musique carillonnée.
Et des concerts de carillon illustreront l'été :
lundi 10 août 18h-19h: Concert du carillonneur néerlandais Dick Van Djirk de Neuwergein
dimanche 23 août 18h-19h : Concert du carillonneur espagnol Blai Ciurana Abelli de Barcelone.
Et chaque semaine, auditions de carillon durant les marchés du jeudi et du samedi de 9h30 à 10h15.
Le coût de la visite du pape Léon XIV en France pourrait être bien plus élevé que prévu. Selon "La Croix", le budget prévisionnel atteindrait désormais jusqu'à 20 millions d'euros, contre 12 millions estimés au début de l'été. Pour financer cet événement exceptionnel, l'Église en France lance une vaste campagne de dons auprès des fidèles, des mécènes et des entreprises.
20 millions d'euros : c'est le budget prévisionnel du voyage du pape Léon XIV en France, selon une information du journal La Croix. Alors que ce dernier était initialement établi à 12 millions d'euros selon les estimations de Mgr Ulrich, deux sources proches du diocèse de Paris auraient confirmé à nos confrères une hausse conséquente de l'enveloppe attribuée à ce déplacement très attendu à Paris, Metz et Lourdes.
Face à cette facture, la Conférence des évêques de France (CEF) et les diocèses de Paris, Lourdes et Metz ont lancé, dès la mi-juillet, une vaste campagne de dons. Une cagnotte est accessible sur le site officiel du voyage du pape ainsi que sur ceux des diocèses concernés. "Pour que cette visite soit belle, digne et accessible au plus grand nombre, nous avons besoin de chacun", a notamment déclaré Mgr Laurent Ulrich dans une vidéo de lancement de l'opération. L'Église entend également solliciter ses grands mécènes et des entreprises, à travers des dons financiers mais aussi des contributions en nature, comme la prise en charge de bouteilles d'eau ou des tee-shirts destinés aux bénévoles.
À titre de comparaison, le coût du voyage du pape Léon XIV en Espagne s'est élevé à environ 25 millions d’euros. Là encore, ce budget reflète avant tout l’importance des moyens nécessaires pour organiser des rassemblements de grande ampleur, mêlant infrastructures, sécurité, accueil des participants et coordination des nombreux acteurs mobilisés.
Les précédents voyages pontificaux en France ont quant à eux coûté entre 2 et 4 millions d'euros. Cette hausse du coût pourrait être liée à l'augmentation de prix de la vie dans l'Hexagone, mais surtout au programme en tant que tel qui doit attirer beaucoup de pèlerins et de fidèles. Parmi les principales dépenses figurent notamment les infrastructures nécessaires aux grands rassemblements : podiums, écrans géants, sonorisation, scénographie, mobilier liturgique ou encore installation de milliers de sanitaires. L'organisation prévoit également d'importants moyens logistiques pour coordonner les secours, accueillir les journalistes et encadrer les quelque 10.000 bénévoles mobilisés. À cela s'ajoutent plusieurs événements d'ampleur, comme la messe place de la Concorde, qui pourrait réunir jusqu'à 500.000 fidèles, la rencontre avec les jeunes au Stade de France ou encore les déplacements du souverain pontife entre les différentes étapes de son voyage.
Villefranche, vendredi 24 juillet 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Lorsque l'on évoque le bénévolat, on pense spontanément aux associations sportives, culturelles ou caritatives. Plus discrète, une autre forme d'engagement mérite pourtant d'être saluée : celle des bénévoles qui accompagnent les familles en deuil. Mais connaissons-nous les bénévoles qui œuvrent dans la discrétion auprès des familles endeuillées ? Lire en haut de page.
Les modalités d'inscription pour rencontrer le Pape Léon XIV à Lourdes, dimanche 27 septembre : Toutes infos utiles en haut de page.
« La loi sur la fin de vie est un choix de philosophie et non d’altruisme ». Trois articles dont un édito signé du cardinal Aveline à lire en haut de page.
L'Hospitalité Aveyronnaise de Notre Dame de Lourdes fait appel à votre générosité à l'occasion de la quête au profit du pèlerinage du 21 au 24 août 2026. Détails en haut de page.
Dans la presse chrétienne, à lire en haut de page : « Il y a une accélération des fermetures de monastères » ** Jésus, les Pharisiens et le judaïsme : déconstruire les préjugés | série de formation en vidéo ** Paraclet ** Quand la Vierge Marie apparut à sainte Catherine Labouré au cœur de Paris ** Ces inutiles qui ont peur ** Discerner comme Dieu.
Sur l’agenda, voir ci-dessous.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
2 août 2026 : Vézelay accueille le Jubilé franciscain. Clic pour plus d'infos
Du 11 au 15 août : Ecole de prière à Monteils. Plus d’infos affiche en page actus.
Du 12 au 17 août 2026 : 153e Pèlerinage National à Lourdes : marcher, prier, servir. Clic pour plus d'infos.
Du 21 au 24 août 2026 : Pèlerinage diocésain Rodez & Vabres, à Lourdes
Du 25 au 28 septembre 2026 : Le pape Léon XIV en France Cliquez ici pour en savoir plus.