Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Les actus de Ste Emilie du Villefranchois
Ce n’est pas un simple annuaire. Derrière chaque nom se trouvent des femmes et des hommes qui, sous l’impulsion du Père Florent Dixneuf et avec l’engagement de ses assistant(e)s, font vivre notre paroisse au quotidien. Ils donnent généreusement de leur temps pour garder notre Église vivante : annoncer la Parole, célébrer les sacrements, servir les plus fragiles, transmettre la catéchèse aux enfants, accompagner les familles vers le baptême ou le mariage, ou encore conduire les funérailles. Cet annuaire reflète la richesse et la diversité des engagements au service de tous. De nouveaux noms, de nouvelles missions…
Le nouvel annuaire vient d’être publié et sera prochainement disponible en version papier à l’accueil de la maison paroissiale.
« L'année 2025 est passée, la porte de l'année jubilaire est refermée et l'espérance n'est pas à ranger au placard. »
Quelle joie d'entrer en 2026, ici, en Aveyron, au service de la communication et de l'information pour le diocèse ! Parmi vous depuis quatre mois, je renouvelle l'expérience émerveillée de vivre l'Église comme une famille! Alors merci pour votre accueil et pour tout ce que vous offrez de beau, de bon et de bien à l'étrangère qui arrive! Au cœur de la mission reçue, je vous remercie pour toutes les fois où vous partagez ce qui dynamise votre foi, ce qui donne de l'élan les uns vers les autres et qui stimule la rencontre avec le Christ, dans vos groupes, vos communautés paroissiales et bien au-delà, aux périphéries. Ce témoignage quotidien dit tellement de l'espérance qui est en vous ! Merci de le partager et de continuer d'écrire de nouvelles pages d'espérance en acte... pages qui, chaque jeudi, nourrissent la Newsletter du diocèse.
En préparant la vidéo de rétrospective 2025 pour la cérémonie des vœux de notre évêque, j'ai été impressionnée de constater la vitalité de notre diocèse: combien de rassemblements ! Combien de célébrations ! Combien de propositions pour les jeunes ! Quel sens de l'engagement ! Quel accueil et accompagnement de tous ceux qui s'approchent de l'Église !
Que de propositions de formations, pour tous ! Il n'y a qu'à regarder les photos pour se laisser embraser par la vive flamme qui vous anime, vous les Aveyronnais !... Cela traduit aussi votre désir de vous impliquer toujours davantage dans la vie missionnaire de l'Église. L'année jubilaire 2025 a ravivé l'espérance : prêtons attention à ce qui germe... Ensemble, écoutons ! Devenons disciples, laissons-nous renouveler et envoyer! Trouvons peut-être là un fil rouge pour découvrir les récits, interviews, témoignages des membres du diocèse qui nous ont représentés à Rome lors des diverses manifestations organisées dans le cadre du jubilé. L'année 2025 est passée, la porte de l'année jubilaire est refermée et l'espérance n'est pas à ranger au placard. Au contraire, nous sommes invités à rester bien ancrés et à répondre avec authenticité à notre vocation. Dans l'intervention qu'il a faite au soir de la cérémonie des vœux, Mgr Meyer a exprimé quatre souhaits pour chacun de nous. Recevons l'intégralité de son texte comme un tremplin pour nous aider à rebondir dans une espérance qui ne s'essouffle pas. Alors, en contemplant Notre Dame qui, du haut du clocher de la cathédrale, porte notre regard au-delà des frontières, nous pourrons chanter avec le cœur de son cœur : « Marie, témoin d'une espérance, pour le Seigneur tu t'es levée. Au sein du peuple de l'alliance tu me fais signe d'avancer; toujours plus loin, toujours plus loin. »
Pradinas – Rieupeyroux
Jean-Claude ROBIN, son époux, Virginie CLEMENCEAU, sa belle-fille, Anne et Claude PATEAU, sa belle-sœur et son beau-frère, et toute la parenté ont la tristesse de vous faire part du décès de
Claudine ROBIN née MAILLEBUAU, à l'âge de 77 ans.
Ses obsèques religieuses seront célébrées le mercredi 25 février 2026 à 14h30 en l'église Saint-Amans de Pradinas suivies de l’inhumation au cimetière de Rieupeyroux.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur https://rieupeyroux-pompesfunebres.fr/
Rieupeyroux
C'est avec une grande tristesse que nous vous annonçons le décès de Madame Andrée GRES née AMANS, décédée le 23 février 2026 à l'âge de 95 ans
Les obsèques religieuses seront célébrées jeudi 26 février 2026 à 14h30 en l’église Saint-Martial de Rieupeyroux, suivies de l’inhumation au cimetière de Rieupeyroux.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la chambre funéraire Frayssinet, avenue du Ségala à Rieupeyroux 12240 tél 05 65 65 60 09. Dépôt de condoléances sur https://rieupeyroux-pompesfunebres.fr/
Villefranche-de-Rouergue, Bor-et-Bar.
Patrick HERNANDEZ, son époux ; Sabrina et Florent, sa fille et son gendre ; Enzo, Antonin, ses petits-enfants ; Anita et Francis, Didier et Danielle, Frédéric et Elodie, Sébastien et Maria, Fanny et Jean-Luc, ses beaux-frères et ses belles-sœurs ; Bernard (+) et Gisèle, son frère et sa belle-sœur ; Jeanine, sa belle-mère ; ses neveux et nièces, parents, alliés et amis ont la profonde douleur de vous faire part du décès de
Madame Jeanine HERNANDEZ née VALETTE survenu à l'âge de 65 ans.
La cérémonie religieuse sera célébrée le jeudi 26 février 2026, à 14 h 30, en l'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Bor, suivie de l'inhumation au caveau familial.
Un dernier hommage peut lui être rendu à la Maison funéraire Vialelles, 53, Rue des Marbriers, Villefranche de Rouergue. Tél 05 65 45 75 53. Dépôt de condoléances sur vialellesfuneraires.fr
L’Assemblée nationale se prononcera à nouveau mercredi 25 février 2026 sur la création d’un droit à l’aide à mourir, réforme sociétale majeure débattue depuis plusieurs années.
L’Assemblée nationale a achevé mardi 24 février au soir l’examen en deuxième lecture de la proposition de loi d’Olivier Falorni sur l’aide à mourir, après plus d’une semaine de débats intenses. Les députés ont notamment créé un délit d’entrave et validé des sanctions contre les pressions. Le vote solennel est prévu mercredi.
L’Assemblée nationale a achevé mardi 24 février au soir, après plus d’une semaine de débats, l’examen en deuxième lecture de la proposition de loi créant un droit à l’aide à mourir, avant le vote solennel prévu mercredi.
Au moment de conclure les débats, l’auteur du texte Olivier Falorni (groupe MoDem) a lu dans l’hémicycle « la plus belle lettre qu’il a reçue en tant que député », a-t-il dit : un courrier d’Élisabeth Badinter, disant regretter que la parole de son mari, Robert Badinter, le ministre qui abolit la peine de mort en 1981, ait été instrumentalisée par des opposants au texte. « Mon mari n’a jamais assimilé aide à mourir et peine de mort (…) s’il avait été parlementaire Robert Badinter aurait soutenu ce texte, prétendre le contraire serait une trahison de sa pensée et de sa mémoire », a lu Olivier Falorni.
Plus tôt, les plus farouches opposants au texte ont redit leurs vives inquiétudes. « Nous transgressons quelque chose de fondamental dans le processus de civilisation, l’État autorisera de nouveau des individus à donner la mort à d’autres individus, c’est une parenthèse de 45 ans qui va se refermer dans notre démocratie », a lancé le député Charles Sitzenstuhl (Renaissance), faisant une allusion à la réforme majeure de Robert Badinter.
Le vote sur l’ensemble du texte doit avoir lieu mercredi à partir de 15 h 00. Avant, les députés devront trancher deux points précis du texte, notamment une seconde délibération réclamée sur le mode d’administration de la substance létale qu’un patient pourra demander pour mettre fin à sa vie.
Au dernier jour d’examen, les députés ont validé une peine de deux ans d’emprisonnement et 30 000 € d’amende pour « le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer sur l’aide à mourir », notamment via « la diffusion » d’« allégations » de nature « à induire intentionnellement en erreur ».
L’article décline deux catégories de comportements : la perturbation de l’accès aux lieux où est pratiquée l’aide à mourir, et le fait d’exercer « des pressions morales ou psychologiques » via « des menaces » ou un « acte d’intimidation » envers des patients, leur entourage, ou le personnel soignant. Un délit d’entrave existe déjà concernant les interruptions volontaires de grossesse (IVG), a rappelé le rapporteur du texte Olivier Falorni (groupe MoDem).
Mais des députés de droite et d’extrême droite se sont vivement opposés à cette mesure. « Aura-t-on encore le droit de dire à quelqu’un qui veut mettre fin à ses jours (…) qu’il y a peut-être une autre solution et que l’on est là pour l’aider à faire autrement ?», s’est inquiétée la députée RN Sandrine Dogor-Such. Un argument battu en brèche par la ministre de la santé, Stéphanie Rist. « Le délit d’entrave n’a pas pour objectif de sanctionner l’expression d’une opinion relative à l’aide à mourir », a-t-elle martelé, « encore moins de venir sanctionner l’expression de recommandations ou de conseils de professionnels de santé, ni d’associations ».
Les députés ont également adopté, par 248 voix contre 2, un amendement du président de la commission des affaires sociales de l’Assemblée, Frédéric Valletoux (Horizons), prévoyant une peine d’un an d’emprisonnement et de 15 000 € d’amende pour « le fait d’exercer des pressions sur une personne afin qu’elle ait recours à l’aide à mourir ». Stéphanie Rist et Olivier Falorni s’y sont déclarés favorables.
L’amendement précise que fournir des « informations sur les modalités d’exercice du droit à l’aide à mourir » n’entre pas dans le champ d’application.
La députée écologiste Sandrine Rousseau a indiqué que son groupe, qui avait jusqu’ici rejeté cette disposition, acceptait désormais de la soutenir « pour donner un gage et faire en sorte qu’il y ait le fameux équilibre que nous cherchons sur ce texte ».
En ce premier dimanche de Carême, Léon XIV a invité les fidèles, rassemblés place Saint-Pierre pour la prière de l’Angélus, à entrer dans ce temps liturgique comme dans «un chemin lumineux», marqué par «la prière, le jeûne et l’aumône». En méditant l’Évangile des tentations de Jésus au désert, le Saint-Père a rappelé que le Carême est un temps de vérité, de combat spirituel et de renouveau intérieur.
Commentant le passage de l’évangile selon saint Matthieu, le Pape a souligné que Jésus, «après avoir jeûné pendant quarante jours, ressent le poids de son humanité», tant sur le plan physique que moral. En affrontant les tentations du diable, le Christ «éprouve la même fatigue que nous ressentons tous sur notre chemin» et, en y résistant, «nous montre comment vaincre les ruses et les pièges» de l’ennemi. Cette proximité du Christ avec la condition humaine éclaire le sens du Carême: un temps où le croyant n’est jamais seul dans l’épreuve, mais accompagné par Celui qui a déjà vaincu le mal.
Léon XIV a décrit le Carême comme un itinéraire spirituel qui permet de «renouveler notre coopération avec le Seigneur dans la réalisation du chef-d’œuvre unique qu’est notre vie». Par la prière, le jeûne et l’aumône, il s’agit de laisser Dieu «enlever les taches et guérir les blessures que le péché a pu causer, afin que la vie chrétienne fleurisse dans toute sa beauté jusqu’à la plénitude de l’amour, seule source du vrai bonheur». Un chemin exigeant, a reconnu le Saint-Père, qui comporte aussi le risque du découragement ou de la fuite vers de fausses sécurités.
Évoquant les tentations affrontées par Jésus, le Pape a mis en garde contre «des voies de satisfaction moins fatigantes, comme la richesse, la renommée et le pouvoir». Ces séductions, a-t-il averti, «ne sont toutefois que de piètres substituts à la joie pour laquelle nous sommes faits» et laissent l’homme «inévitablement insatisfait, inquiet et vide». À l’inverse, la pénitence chrétienne ouvre un chemin de liberté intérieure. Citant saint Paul VI, Léon XIV a rappelé que la pénitence «loin d’appauvrir notre humanité, l’enrichit», en la purifiant et en la fortifiant «dans sa marche vers un horizon qui a pour terme l’amour et l’abandon dans le Seigneur».
Dans un appel très concret, le Pape a exhorté les fidèles à pratiquer généreusement la pénitence par la prière et les œuvres de miséricorde. Il a notamment invité à «faire place au silence» en faisant taire, au moins un peu, «les télévisions, les radios, les smartphones». Le Saint-Père a encouragé la méditation de la Parole de Dieu, la fréquentation des sacrements et l’écoute attentive de l’Esprit Saint, mais aussi l’écoute mutuelle dans les familles, les lieux de travail et les communautés. Une attention particulière a été demandée envers «ceux qui sont seuls, en particulier les personnes âgées, les pauvres et les malades», ainsi qu’un partage concret avec ceux qui manquent du nécessaire.
Citant saint Augustin, le Pape a rappelé qu’une prière «appuyée ainsi sur l’humilité et la charité, sur le jeûne et sur l’aumône, sur l’abstinence et le pardon, sur le soin de faire le bien sans rendre le mal, d’éviter le mal et de faire du bien atteindra le Ciel et nous donnera la paix». Et conduit à cette paix du cœur, l’homme s’ouvre à Dieu. Concluant ces propos, Léon XIV a confié le cheminement de Carême à la Vierge Marie, «la Mère qui assiste toujours ses enfants dans l’épreuve», afin qu’elle accompagne les fidèles sur ce chemin de conversion et d’espérance.
Tout au long du Carême, qui débute cette année le 18 février, le Père Joël Guibert nous préparera à Pâques.
« Nous voilà repartis pour un nouveau Carême ! » Le ton avec lequel chacun prononce cette répartie traduit – ou trahit – l’état d’esprit dans lequel il va vivre ce Carême 2026. Si ces mots sont prononcés avec un brin de lassitude habituée, il y a de fortes chances que le Carême sera perçu comme le « pensum » à « subir » chaque année, le « prix à payer » pour enfin prétendre à la joie de la Résurrection de Notre Seigneur.
À l’inverse, si le Carême est envisagé comme cet enfant qui, patiemment, travaille dans le secret à confectionner un magnifique cadeau pour l’offrir à ses parents qu’il aime, alors ce Carême 2026, sera d’une tout autre teneur – c’est le beau mot de Mère Teresa qui voulait offrir « something beautiful for God » : quelque chose de beau pour Dieu. Avec un tel état d’esprit, ce Carême ne sera plus subi mais choisi, désiré, il ne sera plus observé de manière formelle, mais habité de l’intérieur. En somme, pour entrer dans l’esprit du Carême, ce ne sont pas de diplômes dont nous manquons, mais d’amour – « donne-moi un amoureux, il comprendra ce que je veux dire ! » dit saint Augustin. Ce n’est pas de force à toute épreuve dont nous manquons mais de détermination aimante : si celle-ci nous manque, demandons-la, l’Esprit ne refuse jamais de donner « l’envie d’avoir envie » !
Pour notre montée vers Pâques, temps de conversion, de délestage, de plus grande intimité avec Dieu et le prochain, l’Église propose trois piliers : la prière, l’aumône et le jeûne.
En ce qui concerne ce dernier, Benoît XVI disait que « le jeûne chrétien doit être un acte libérateur ».
La pénitence ne consiste pas à souffrir pour souffrir mais à se délester pour mieux s’unir à Dieu, à se détacher du superflu pour mieux s’attacher à Dieu notre essentiel : « L’homme ne vit pas seulement de pain, mais de toute parole qui sort de la bouche de Dieu », dit l’Évangile. Pendant des décades, pour éviter la pratique formaliste, on n’a cessé de nous dire que l’important était le « jeûne intérieur », du cœur. Mais c’est oublier que l’homme est une unité de corps et d’esprit : le « jeûne extérieur » – quand il n’y a pas de contre-indication médicale – est au service de la qualité du « jeûne intérieur ». Différentes formes de jeûne s’offrent à nous pour le mercredi des Cendres qui inaugure le Carême : jeûne de nourriture bien sûr, mais aussi de jugements, sans oublier le « jeûne digital » – réseaux sociaux, « scroller » sur le portable… Alors, on embarque pour ce Carême 2026 ?
Du 17 au 20 mai 2026, vous êtes invités(ées) à vivre un temps fort de foi, de fraternité et de ressourcement spirituel à l’occasion d’un pèlerinage ouvert à tous à Notre-Dame de La Salette, à La Salette Fallavaux à 1800 m d'altitude. En lisière du Parc National des Écrins, le sanctuaire est blotti au creux de la montagne, il domine souvent la mer de nuages.
Tarif : Le prix du voyage, tout compris du dîner du premier jour au dîner du dernier jour, est estimé entre 300 € et 350 €, selon le nombre de participants.
Inscriptions : Merci de vous inscrire avant le 28 février 2026 en contactant : Marie-Laure : 06 20 41 35 98 ou Chantal : 06 40 34 45 38. Appels de préférence aux heures des repas. Un acompte de 150 € est à adresser au centre paroissial de Baraqueville pour valider l’inscription.
Pourquoi partir en pèlerinage ? Vivre un pèlerinage, c’est :
se mettre en marche dans la foi,
rencontrer d’autres croyants et partager un temps fraternel,
s’ouvrir aux merveilles de Dieu et à la tendresse de la Vierge Marie,
faire une expérience vivante d’Église.
Revenir d’un pèlerinage, c’est porter en soi ce qui a été vécu, le raconter, le partager, et se laisser transformer pour devenir témoin au cœur de sa vie quotidienne.
Nous vous attendons nombreux pour cette belle aventure spirituelle !
Le chemin du catéchuménat est balisé par des étapes, marquées par des rites spécifiques qui introduisent progressivement à l’apprentissage de la vie chrétienne. Du temps du pré-catéchuménat (première évangélisation) au temps de la mystagogie (déploiement de l’appartenance des néophytes à la communauté chrétienne), quelles sont les étapes du chemin catéchuménal ?
C’est le temps de la première évangélisation qui peut durer parfois plusieurs années jusqu’à l’entrée en catéchuménat, où l’Église les reçoit et les inscrit comme chrétiens catéchumènes. Accueillis par quelques membres de la communauté, les candidats y reçoivent une première annonce de la foi.
Une célébration d’entrée en catéchuménat marque cette étape. Elle est marquée notamment par la signation du front et des sens, éventuellement l’imposition d’un nom nouveau et la possibilité de remettre le livre des Évangiles.
Commence alors le temps du catéchuménat, qui est un temps d’apprentissage de la vie chrétienne, avec des moments de catéchèse et la célébration de rites spécifiques. Ce temps mène à l’appel décisif, célèbre d’ordinaire le 1er dimanche de carême.
Après maturation de leur foi et au terme du catéchuménat, les catéchumènes sont appelés par l’Évêque, à recevoir dans la prochaine célébration de Pâques les sacrements de l’initiation chrétienne. Lors de la célébration, chacun est appelé par son nom, parfois un nom nouveau qui est inscrit sur des registres confiés à la prière de l’Église. L’appel décisif est le moment où l’appel de Dieu est manifesté solennellement. L’Église exprime sa sollicitude envers les catéchumènes.
Les trois évêques de la Présidence de la Conférence des évêques de France proposent aux fidèles de France de vivre en Carême en communion avec la Terre sainte. Voici leur message, à méditer et à partager.
Chers frères et sœurs,
Alors que nous commençons notre marche vers Pâques, nous, évêques de France, souhaitons proposer à tous les catholiques de vivre ce Carême en communion particulière avec les communautés chrétiennes de Terre Sainte. Là-bas, peut-être plus qu’ailleurs, apparaît en effet le lien étroit entre les événements de l’histoire humaine et le mystère de l’histoire du salut. C’est ce que nous confiait, récemment, l’ancien Patriarche latin de Jérusalem, Mgr Michel Sabbah : « Sur cette Terre, aujourd’hui, nous continuons à vivre dans notre chair le Mystère de la passion du Seigneur ». C’est aussi dans ce mystère pascal, où la mort est vaincue par la vie, que, malgré les souffrances, demeure toujours l’espérance. Quand toutes les raisons d’espérer disparaissent, seule reste dans le cœur de ceux qui croient au Christ l’espérance de la Résurrection. Approfondir la communion spirituelle avec l’Église de Jérusalem pendant le Carême, c’est méditer concrètement sur ce mystère pascal que ce temps liturgique nous fait revivre ; c’est aussi faire grandir en nous la conscience de ce qui lie d’une façon si particulière, par-delà l’histoire et les frontières, nos l’Église locales à l’Église Mère.
L’été dernier, la nouvelle présidence de la Conférence des évêques de France avait souhaité que le premier geste de son mandat fût d’aller à Jérusalem. Il s’agissait non seulement de manifester le soutien de l’Église qui est en France à l’égard des communautés chrétiennes de Terre Sainte qui se trouvent en grande précarité, mais aussi de signifier sa solidarité avec tous les amis de la paix, quelles que soient leurs convictions politiques ou leurs religions. Dans l’élan de ce pèlerinage, nous avons voté, lors de notre Assemblée plénière de novembre 2025, la création d’une plateforme de soutien aux communautés de Terre Sainte particulièrement fragilisées, à cause des difficultés économiques ou des tensions politiques et religieuses. Cette plateforme a pour ambition de mobiliser tous les acteurs qui, déjà, s’engagent sur place et accompagnent de nombreux projets éducatifs, culturels, sociaux ou spirituels, et pour apporter aux communautés les plus menacées un soutien conséquent.
Pour certaines de ces communautés, et pour toutes les familles qui vivent autour d’elles, c’est une question de survie. Pour l’Église universelle, c’est ni plus ni moins qu’une question d’avenir. En effet, nous engager avec et pour ces communautés aujourd’hui, c’est garantir, demain, la possibilité pour elles de demeurer sur cette terre, berceau de notre foi, afin de continuer à y accueillir des pèlerins et d’y assurer, pour les générations à venir, une présence évangélique de prière et de service, de dialogue et de paix.
Pour nourrir ce chemin de Carême, en communion avec les communautés chrétiennes de Terre Sainte, et tout en travaillant à la mise en place de cette plateforme de solidarité, la Conférence des évêques de France diffusera dans les prochaines semaines des contenus (textes, photos, vidéos, intentions de prière, chants, etc.) visant à mieux faire connaître telle ou telle de ces communautés. En relayant ces contenus, complémentaires aux parcours de Carême déjà conçus dans les diocèses, nous souhaitons proposer à tous de s’associer à la prière de ces communautés de Terre Sainte, de les confier d’une façon particulière au cours d’une messe ou d’un chemin de croix, en famille ou en paroisse, et de leur manifester ainsi amitié et proximité.
En communion avec l’Église de Jérusalem, nous vous souhaitons une belle marche vers Pâques !
« Si nous n’avons pas de pain, partageons au moins notre cœur et notre amour avec les affamés, car l’amour de Dieu est plus fort que tout ce que le monde peut offrir. » (Saint François d’Assise)
L’année 2025, année jubilaire, a été placée à l’initiative du Pape François sous le signe de l’Espérance. En ce carême 2026, fortifiés de ce que nous avons vécu l’an dernier, le CCFD Terre Solidaire nous invite à être des artisans de l’Espérance, non seulement par nos prières, et par notre conversion intérieure, mais aussi par des actions concrètes de solidarité. Nourrir les affamés, lutter pour un monde plus juste, c’est également nourrir l’Espérance des vulnérables et témoigner de la lumière du Christ dans le monde.
L’Église célèbre cette année les 800 ans de la mort de Saint François d’Assise.
En ce début de Carême, suivons l’exemple de ce saint qui vivait dans la simplicité et la fraternité, permettons à tous les habitants de cette Planète de se nourrir, apprenons à respecter la Création et à partager l’Espérance de Dieu avec tous.
Des livrets spirituels seront à votre disposition pour vous aider à vivre ce temps de carême. N’hésitez pas à en prendre pour les personnes de votre entourage qui ne peuvent se déplacer.
Des enveloppes seront à votre disposition. Les dons récoltés permettront de soutenir des associations partenaires du CCFD-Terre solidaire.
Ces associations agissent pour lutter contre les causes de la faim. Face à la faim, unissons nos pouvoirs.
Le jeudi 5 mars à 18h, vous êtes invités à participer à une soirée de carême à la maison paroissiale de Villefranche de Rouergue.
En visio, un des partenaires du CCFD-Terre solidaire (KAWTAL) vous partagera son expérience et sa mission au Tchad. Ce partenaire accompagne les communautés nomades et les agriculteurs afin qu’ils puissent cohabiter et gérer ensemble leurs ressources. Nous terminerons la soirée par un partage (pain, pommes). Cela permettra de prolonger la rencontre.
« L’heure est venue de courir vers la vie !
Voici le temps de trouver Jésus Christ !
Il est présent parmi les pauvres.
Il vous précède en son Royaume
Vivons en enfants de lumière ! »
Pour ce premier dimanche de carême, l'Évangile qui sera lu à la messe montre comment le diable tente Jésus envoyé au désert.
Il ne faut pas écouter le diable. Pourtant notre évangile nous le donne longuement à entendre. Pourquoi ? Parce que le diable, bien qu’il ne soit jamais disposé à accueillir la vie donnée par Dieu, tourne autour de cette vie lumineuse comme un papillon de nuit attiré par la lumière d’une lampe.
Le diable indique, en négatif, un essentiel qu’il refuse, qu’il ne comprend pas, mais qu’il manifeste cependant. On n’échappe pas à la Vérité : même quand on la repousse, quand on s’en moque, on en témoigne d’une certaine façon !
Souvenons-nous du grand prêtre Caïphe ; parlant de Jésus, il dit aux autorités religieuses qui l’entourent : « Il est avantageux pour vous qu’un seul homme meure et que la nation tout entière ne soit pas perdue » (Jean 11, 50). Bien entendu, ses mots sont homicides dans sa bouche ; mais, entendus par ceux qui attendent la Vie, ils résument le mystère du Christ en sa passion : un seul est mort pour tous, pour que tous aient la vie en abondance (Jean 10, 10).
N’écoutez pas l’appel au meurtre de Caïphe, mais entendez dans ses paroles le résumé paradoxal de notre salut ! De même, n’écoutez pas aujourd’hui les propos meurtriers du diable, mais reconnaissez la vérité salvatrice qu’il désigne, même s’il ne la désire pas.
Que propose-t-il à Jésus ? De faire des pains avec les pierres qui l’entourent. Or, c’est bien ce que réalisera Jésus, mais au moment opportun et d’une manière vivifiante. Le Christ qui se compare lui-même, dans notre évangile de Matthieu, à la « pierre d’angle » (Matthieu 21, 42) prendra les azymes de la Pâque, juste avant sa passion, pour en faire le pain de Vie – son propre corps.
Puis le diable incite Jésus à se jeter du haut du Temple, en se recommandant du verset d’un psaume : « les anges te porteront sur leurs mains. »
D’abord on se demande bien pourquoi l’ange qu’il est n’applique pas ce qu’il est en train de citer, puisqu’il semble si bien connaître l’Écriture : pourquoi ne porte-t-il pas Jésus sur ses mains ? Mais surtout ce qu’il suggère est une version mortifère de ce que Jésus ressuscité vivra dans la gloire.
La fin de Matthieu présente en effet le Christ sorti du tombeau, debout sur une montagne, affirmant aux siens que « toute autorité lui a été donnée au ciel et sur la terre » (Matthieu 28, 16-18). Il ne s’agit donc pas de se jeter tête la première vers le sol, mais d’habiter l’espace, porté par la main « du Père qui est aux cieux ».
Enfin l’ennemi propose à Jésus tous les royaumes de la terre, s’il se prosterne devant lui. Là encore, la royauté du Christ « sur la terre comme au ciel » sera bientôt manifestée ; bien plus, il y associera ses disciples. Il ne s’agira pas alors d’une souveraineté oppressive et clinquante, mais bien d’une aventure fondée sur la parole et la rencontre : « de tous les peuples, faites des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit », dira Jésus aux siens (Matthieu 28, 19).
Quand Jésus répond d’emblée au diable que l’humain se nourrit de « toute parole qui sort de la bouche de Dieu » (cf. Deutéronome 8, 3), il parle avant tout de lui, le Verbe nourrissant venu du Père. Il ne répond pas pied à pied à des arguments que le diable lui opposerait : il affirme royalement sa nature de Parole vivante, faite chair et pain, pour la vie du monde.
Par Mgr Denis Jachiet, Président du pôle « Dialogue et Bien commun » à la conférence des évêques de France (CEF) et Mgr Didier Noblot, Evêque accompagnateur de l’équipe nationale « Mission rurale » et Père Arnaud Favart, Délégué à la Mission rurale.
Alors que s’ouvre le Salon de l’agriculture, trois responsables de l’Église adressent un message de soutien aux paysans, rappelant l’urgence de préserver la souveraineté alimentaire, de retisser le dialogue avec la société et de prendre en compte « le cri de la terre et le cri des pauvres ».
« Il faut de l’espoir chez celui qui laboure pour ensemencer la terre. Et le meunier doit moudre le grain en espérant recevoir sa part pour nourrir les siens. » (1 Co 9, 10).
Vous qui labourez pour ensemencer la terre et lui faites porter du fruit, vous qui prenez soin de vos bêtes, vous qui entretenez nos vallées, nos collines et nos paysages, vous qui nourrissez le monde chaque jour, bien souvent sans répit ni juste reconnaissance, nous vous avons rencontré à de multiples reprises ces derniers mois, ces dernières années.
Nous avons entendu votre exaspération contre des mesures décidées loin des réalités de vos exploitations, sans concertation de proximité. Nous déplorons les jugements hâtifs d’une société majoritairement métropolisée qui, trop souvent, méconnaît les contraintes de votre labeur. Nous avons conscience du poids de la dématérialisation numérique et des surcharges administratives qui se substituent à la relation humaine.
Nous entendons vos inquiétudes face à la mondialisation des échanges, le dérèglement climatique, l’avenir de la politique agricole. La souffrance de l’éleveur qui voit son élevage brutalement abattu nous affecte. La détresse et la douleur de ceux qui sont isolés et baissent les bras nous éprouvent.
De crise en crise, les circonstances appellent à des transitions nécessaires qui redonnent espoir et confiance. À l’occasion de l’ouverture du Salon de l’agriculture, nous souhaitons formuler trois points d’attention.
La souveraineté alimentaire ne saurait être déléguée sans risques majeurs. Elle n’a pas à être une variable d’ajustement du commerce mondialisé, ni le jouet de la concurrence effrénée au détriment des cultures vivrières des peuples et de leur santé.
« Quand nous lisons le récit de ce qui est communément appelé la « multiplication des pains », rappelait récemment le pape Léon XIV dans son discours à la Conférence de la FAO, nous nous rendons compte que le véritable miracle accompli par le Christ a été de mettre en évidence que la clé pour vaincre la faim consiste davantage à partager qu’à accumuler de façon avide. »
Manger n’est pas une option, et l’aliment ne doit jamais devenir un bien spéculatif. L’abondance des étalages nous fait oublier combien notre pain quotidien repose sur votre travail et le soin que vous apportez à la terre. La nourriture pas chère, quoi qu’il en coûte, masque un impact social et environnemental problématique en concédant d’incroyables distances parcourues de la fourche à l’assiette. Ce que le consommateur ne paie pas, vous le subissez.
Le dialogue a besoin de se rétablir avec l’ensemble de la société, car un fossé s’est creusé. « Des changements radicaux et urgents sont donc nécessaires pour redonner à l’agriculture et aux cultivateurs leur juste valeur comme base d’une saine économie, dans l’ensemble du développement de la communauté sociale » écrivait le pape Jean-Paul II [1].
Par une écoute renouvelée de vos syndicats, de vos organismes, et de vos représentants, notre société doit évoluer dans la conscience des défis complexes que vous portez et des injonctions contradictoires que vous recevez. Citons les attentes des consommateurs, l’endettement bancaire, les enjeux de la recherche agronomique pour inventer des solutions novatrices respectueuses des écosystèmes et de la santé, des relations parfois tendues avec les industries semencières et agroalimentaires, un marché mondialisé.
Parmi les pistes d’avenir, nous avons constaté combien la relocalisation de l’agriculture sur un territoire redonne du sens et du crédit à une politique locale et qu’elle rapproche producteurs, distributeurs et consommateurs.
Enfin, nous affirmons que, pour nous chrétiens, l’espérance que nous voulons porter pour le monde revêt une dimension spirituelle. Notre « maison commune », selon la belle expression du pape François dans l’encyclique Laudato Si, est bien autre chose qu’un simple marché où l’on pourrait produire sans limites. Dans cette maison commune, nous voulons prendre en compte « le cri de la terre et le cri des pauvres » [2], par l’éducation, la solidarité, des pratiques coopératives, le partage de transitions réussies ici ou là.
Une maison commune intègre aussi les prochaines générations. Le désir d’agriculture persiste chez les jeunes. Beaucoup aspirent à des modèles plus diversifiés, moins intensifs, porteurs de sens, avec une vie familiale plus équilibrée, et un cadre moins contraignant pour faciliter les transmissions et accueillir plus largement.
En vous exprimant notre profonde gratitude et notre soutien, nous voulons, au nom de notre foi au Christ, nous engager à vos côtés d’une façon renouvelée, pour être des facilitateurs de liens, de rencontre, de dialogue entre vous et avec la société et, ensemble, travailler à la construction d’un monde commun et plus fraternel.
À l’heure du projet de loi sur la fin de vie, qui mieux que François d’Assise pour nous aider à apprivoiser le passage en Dieu ? Il y a 800 ans, il sut s’y abandonner sereinement, malgré de grandes souffrances.
À l’approche de la mort, saint François n’a pas laissé de conseil ou d’exhortation, mais un poème qui est une prière et un chant. Après avoir reçu les stigmates en 1224, il se retire fatigué et malade à Saint-Damien, près d’Assise, marqué par les privations qu’il endure au nom d’une pauvreté absolue. Quelques mois plus tard, presque aveugle, il compose son fameux Cantique des créatures où il loue le Seigneur pour « messire frère Soleil », terminant par l’éloge de la mort qu’il nomme « notre sœur » :
« Loué sois-tu, mon Seigneur,
pour notre sœur la Mort corporelle,
à qui nul homme vivant ne peut échapper.
Malheur à ceux qui meurent en péché mortel,
heureux ceux qu’elle surprendra en ta très sainte volonté,
car la seconde mort ne pourra leur nuire. »
Le saint célèbre la mort corporelle comme la promesse de la grande rencontre avec Dieu. Dans ses écrits, il précise : « N’aie pas peur de me dire que la mort est proche, car elle est pour moi la porte de la vie. » Ayant une conscience aiguë de la notion de péché mortel, il ne redoute que la mort spirituelle favorisée par l’orgueil, l’égoïsme et la soif de pouvoir, celle qui éloigne l’âme de son Créateur, jusqu’à la perdition. Son Cantique des créatures se termine quand même sur le fait de concevoir la mort comme une bénédiction, et une joie pour ceux qui auront fait la volonté du Seigneur.
illustration : Mort de saint François et inspection des stigmates, Giotto di Bondone, vers 1320. Basilique Santa Croce, Florence.
C’est donc en s’inscrivant pleinement dans la louange à Dieu que François rend l’âme dans la nuit du 3 au 4 octobre 1226 dans la chapelle de la Portioncule, à Assise. Le saint a fait de sa mort une liturgie intime. Il demande à être couché « nu sur la terre nue », pour revenir au Père comme il est venu au monde. Puis, entouré de ses Frères, il entonne, bien qu’affaibli, le psaume 141 : « À pleine voix, je crie vers le Seigneur ! […] tu es mon abri, ma part, sur la terre des vivants. […] Tire-moi de la prison où je suis, que je rende grâce à ton nom. »
Ensuite, un Frère s’approche de lui pour lui demander pardon. François lui pardonne et donne sa bénédiction à tous les Frères présents et à ceux qui viendront le saluer avant son trépas. Il demande qu’on lui chante son Cantique des créatures, puis qu’on proclame l’Évangile du lavement des pieds, enfin qu’on le couvre de cendres en signe de pénitence.
C’est ainsi que sa sœur la Mort vint le chercher à 44 ans. Sa fin de vie n’avait été que prière dans l’attente de l’éternité.
Villefranche, vendredi 20 février 2026
Bonjour à toutes et à tous,
Hommage aux bénévoles de la pastorale des funérailles : dimanche 15 février, une messe particulière était célébrée en l’église Saint-Étienne de Savignac. Une cinquantaine de fidèles de la paroisse Pentecôte en Quercy Rouergue s’étaient rassemblés pour saluer l’engagement de 2 bénévoles qui ont mis un terme à de nombreuses années de bénévolat au sein de la pastorale des funérailles. A lire en haut de page.
« Ombres et lumières en Carême ». Le service diocésain de formation permanente propose 3 dates pour relire sa vie et laisser la lumière du Christ éclairer ce qui a besoin d’être renouvelé. Vendredi 20 février 19h à 21h : « De l’ombre à la lumière : traverser l’art, cheminer vers Pâques » par P. Jean-Luc Barrié et Mme Christine Legrand. En visio à la maison paroissiale de Villefranche de Rouergue. Et plus d’infos en haut de page.
Pèlerinage avec la paroisse Notre-Dame du Haut Ségala : du 17 au 20 mai 2026, vous êtes invités(ées) à vivre un temps fort de foi, de fraternité et de ressourcement spirituel à l’occasion d’un pèlerinage ouvert à tous à Notre-Dame de La Salette. Toutes infos en haut de page.
Nous sommes en période de Carême. Des livrets spirituels vous seront proposés pour vivre ce temps qui nous conduit à Pâques. Une collecte permettra de soutenir CCFD-Terre solidaire. Et jeudi 5 mars à 18h, vous êtes invités à participer à une soirée de carême à la maison paroissiale de Villefranche. En visio, un des partenaires du CCFD-Terre solidaire vous partagera son expérience. Détails dans le dernier Collégiale infos et en haut de page.
Dans la presse chrétienne, à lire en page actus : Carême 2026… on s’embarque ! ** Quel est le parcours d’un catéchumène ? ** « Seigneur, apprends nous à prier » : d'où vient la prière du Notre Père ? ** Aide à mourir : une loi de fraternité… vraiment ? ** À Rome, Léon XIV ouvre son premier carême dans une joie sobre ** Être là.
Que Dieu nous garde,
L’équipe éditoriale de la paroisse Ste-Emilie
Samedi 28 février 9h30 : assemblée générale "Du Bas Rouergue vers Compostelle". Hôtel des Fleurines, Villefranche de Rgue.
Vendredi 6 mars de 19h à 21h : « Des ténèbres à la lumière : traverser la nuit avec Christ ressuscité » par Fr Jean-Marc Gayraud. Visio conférence, maison paroissiale à Villefranche
Vendredi 13 mars : Victimes d’agressions sexuelles : Journée annuelle de mémoire et de prière. Clic pour plus d'infos.
du 13 au 15 mars : Assises nationales du centenaire des Entrepreneurs et dirigeants chrétiens (EDC). Cliquez ici pour en savoir plus.
Samedi 14 mars 2026 à 10h00 : Journée de formation Théophile 5/5 * Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez
Vendredi 20 mars de 19h à 21h : « L’amour offert sans mesure : la Croix au centre du Salut » par Mme Nelly Gatta (pasteur). Visio conférence, maison paroissiale à Villefranche
Samedi 28 mars : Avec "Du Bas Rouergue vers Compostelle", rando autour de Villeneuve + visite église de Villeneuve
Samedi 11 avril 2026, 9h30, Rencontre avec les membres des équipes d'animation paroissiale (EAP), Maison diocésaine Saint-Pierre à Rodez